Tribunal de Sidi M'hamed : reprise du procès de Mahieddine Tahkout    Deux listes se disputeront l'instance présidentielle    «L'Algérie ne souffre pas de manque de ressources»    Les cahiers de charges seront prêts dans un mois    Courrier des lecteurs    Manifestation dans la province de Hassaké contre la présence des troupes américaines    Plus de 200 scientifiques demandent à l'OMS de réviser ses recommandations    Forum sino-arabe: volonté commune d'accroître la coopération    Les Algériens Benchabla et Mordjane dans le Top 10    Fermeture de la Grande Poste suite à la mort suspecte d'un employé    Un casse-tête chinois pour les commerçants    Ennio Morricone, le Beethoven du western spaghetti    L'Unesco alerte sur une «escroquerie» aux biens culturels issus d'Afrique    Un bon, une brute, un truand, un harmonica et un pan du mur de ma jeunesse qui s'écroule !    Deuxième tir de roquettes contre des intérêts américains en 24 heures    La production industrielle en forte chute    "Interdiction de toucher aux statuts des fédérations"    La Juventus pied au plancher    La JSK, l'USMA et le PAC perçoivent les primes de la CAF    Benhadid réhabilité    Décès du bâtonnier Brinis Ammour    Benbouzid n'exclut pas un confinement localisé    83 ha de récoltes ravagés depuis début juin    Les programmes achevés distribués avant la fin de l'année    Covid-19 : confinement partiel dans 18 communes de Sétif à partir de mercredi    Treize activites acquittés    Reprise des négociations à Londres pour un accord post-Brexit    Le ton monte entre Pékin et Ottawa    "Il reste encore 80 crânes de résistants des Zaâtcha"    Le théâtre pour conter la tolérance    Une nouvelle alliance entre l'homme et les sciences    Des structures baptisées des noms du Chahid Din Amhamed et du Moudjahid Zenati Bikat    «Un mépris confondant et scandaleux envers ceux que la France coloniale a exploités, opprimés et massacrés»    On vous le dit    Prix du Brent : Petite hausse pour commencer la semaine    La FAF veut «assainir» le métier    E-conférence – AIPS : Le président Merlo insiste sur l'accès aux sources    La JS Azazga en difficulté financière    Décès de Bettina Heinen-Ayech : La Mahouna s'est effondrée    Les perspectives d'évolution à court terme pour le marché pétrolier évoquées    "Papicha" de Mounia Meddour au 9e Festival du cinéma arabe de Séoul    Eckmühl: Des habitants irrités par une longue panne de l'alimentation en eau    Football national: Où sont passés les clubs formateurs ?    Tebboune préside une séance de travail aujourd'hui: Le plan de relance socioéconomique au menu    El Tarf: Décès du bâtonnier Brinis Ammour    Nouveau record quotidien des infections    Vers la paralysie de l'économie algérienne ?    "Dans mon service, le personnel est à bout"    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





13e anniversaire des événements tragiques du Printemps noir de Kabylie
Recueillement sur la tombe de Guermah Massinissa
Publié dans Liberté le 19 - 04 - 2014

Une cérémonie de recueillement sur la tombe du martyr Guermah Massinissa, première victime des douloureux événements du Printemps noir de 2001 en Kabylie, a eu lieu, hier, au village Tizi Hibel, dans la daïra d'Ath Douala.
Organisée à l'occasion du 13e anniversaire du Printemps noir, la cérémonie s'est déroulée en présence de la famille du défunt Guermah Massinissa, d'anciens délégués du mouvement citoyen des Aârchs, notamment Belaïd Abrika, du chanteur Zedek Mouloud, de membres de l'association Amnay Ubiza et de nombreux citoyens, venus lutter contre l'oubli et rendre hommage au jeune martyr Guermah Massinissa ainsi qu'aux 127 martyrs du Printemps noir assassinés dans différentes localités de la Kabylie profonde.
"C'est une date particulière pour le combat du mouvement citoyen. Une date qui nous interpelle jusqu'à présent sur la question de l'impunité. Il faudrait que les ordonnateurs, les responsables et les assassins des martyrs du Printemps noir de 2001 soient jugés. Que justice soit rendue", nous dira Belaïd Abrika, qui s'est également exprimé sur le contexte un peu particulier dans lequel se déroule, cette année, la célébration du Printemps noir de 2001 et du Printemps berbère d'avril 1980.
"Bien évidement pour cette année, nous sommes dans un contexte particulier. C'est un contexte où le système en place nous montre qu'il n'est pas prêt à une mutation, et il est clair qu'aujourd'hui, on doit dépasser les constats, puisque ce régime est incompatible avec les valeurs de la démocratie et de la citoyenneté", a encore déclaré Abrika, estimant que "nous sommes prêts à la résistance qui nous interpelle tous face à un régime qui tire profit de privilèges à défendre. Nous sommes de l'autre côté, du côté de la justice, de la citoyenneté et de l'Algérie qu'on veut bâtir sur le droit de la citoyenneté, des libertés individuelles et collectives. Celle d'une nouvelle République qu'exige l'année 2014. Nous sommes prêts à nous impliquer dans toute initiative qui va dans le sens de la construction, dans le sens de la convergence de toutes les forces, pour une nouvelle République démocratique, sociale, civile et moderne", ajoutera Belaïd Abrika. Concernant la question la question de tamazight et de son officialisation, notre interlocuteur dira que "le régime est en déphasage par rapport à la réalité. La revendication identitaire, linguistique et culturelle amazighe ne trouvera place que quand on aura un Etat de droit".
De son côté Khaled Guermah, le père du défunt Massinissa, a exprimé, encore une fois, son souhait "de voir les assassins de son fils et de tous les martyrs du Printemps noir jugés pour leurs actes. Le mal qui me ronge restera éternel. J'ai perdu un enfant que j'ai fait grandir jusqu'à l'âge de 20 ans. C'est un assassinat prémédité".
Après le dépôt d'une gerbe de fleurs sur la tombe de Guermah Massinissa à Tizi Hibel, la délégation s'est rendue à Béni Douala, chef-lieu de daïra, où une fresque murale à l'effigie de Guermah Massinissa et de Matoub Lounès a été inaugurée en face du siège de l'APC.
Enfin, il est à rappeler qu'une vingtaine de personnes, dont six victimes du Printemps noir de 2001, organisent une marche à l'appel du Mouvement antisystème (MAS) qui s'est ébranlée jeudi dernier à Oued Amizour, dans la wilaya de Béjaïa, pour prendre fin demain dimanche 20 avril, au niveau du carré des martyrs du Printemps noir à Tizi Ouzou.
K. T
Nom
Adresse email


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.