C'est un véritable bras de fer qui vient d'être engagé entre l'actionnaire majoritaire du club des Sanafir, Tassili, et le club amateur, suite à la décision de justice en faveur de ce dernier concernant une dette de plus de 18 milliards de centimes. En effet, le club amateur du CSC réclame la somme de 18,6 milliards de centimes comme dépenses engagées par l'ancienne direction du club présidée par Boulhabib, ce que réfute catégoriquement la direction de Tassili, qui menace même de se retirer des affaires du club, car estimant avoir été "flouée" dans l'affaire pour ne pas avoir été informée à temps par la direction du club actuel pour interjeter le recours judiciaire dans les délais impartis et refuse d'être mise devant le fait accompli. Les responsables de Tassili ne comptent d'ailleurs pas en rester là, et vont intenter à leur tour une action en justice pour vice de forme dans la procédure et également déposer plainte contre l'ancienne direction du club concernant la légitimité de cette dette et dont la reconnaissance de dette a été signée par l'ex-président avant de démissionner, en l'occurrence Boulhabib. En somme, un bras de fer qui tombe à quelques encablures du début du championnat et qui risque d'entraver la bonne marche du club, vu que le club amateur, fort de la décision de justice, peut bloquer les comptes à n'importe quel moment et empêcher ainsi les joueurs de percevoir leur dû. Le président du club, Mohamed Haddad, a tenu pour sa part à réconforter ses joueurs concernant leur dû et a tenu à leur dire de se concentrer sur le terrain, car le problème administratif ne les concerne pas et que les chosent vont vite rentrer dans l'ordre. Ainsi, selon nos sources, Haddad a rassuré tout le groupe avant le départ pour le match amical face à Tadjenant, samedi, que tous devraient percevoir leur dû, à savoir deux mois de salaire, avant le début du championnat.