7 astuces pour brûler des graisses et gagner en muscles avec l'alimentation    PSG-OM : Neymar accusé à son tour de propos racistes    Mines: Vers la création de 95 petites entreprises d'exploration d'or    Entretiens marathons de Boukadoum à Bamako: L'Algérie au chevet du Mali    Retrouver la grandeur américaine    COLERES ET ENTORSES    Les importateurs face à leur destin    El-Bayadh: Un nouveau complexe sportif bientôt en chantier    US Biskra: Une instabilité chronique    Ain El Kerma: Découverte d'un troisième cadavre rejeté par la mer    Tlemcen: Trois SG de daïra et un ex-médiateur de wilaya promus    Tébessa: Trois morts dans une collision    «Khayrek sbaq»    Communiqué du Conseil des ministres    Tebboune annonce des législatives anticipées    "Si le peuple veut le changement, il est temps de l'opérer"    L'Algérie a opté pour "la protection du citoyen"    Les contaminations sous la barre des 200    La cause palestinienne est "sacrée pour le peuple algérien"    L'ange blanc du malouf s'est envolé a jamais!    Un ramassis de clichés et de mensonges    La société civile devenue un "partenaire essentiel et permanent" dans le développement local    LE PRESIDENT TEBBOUNE AFFIRME : ‘'Il est temps d'opérer le changement''    Le procès en appel d'Ali Haddad reporté au 27 septembre    ILLIZI : Installation du commissaire d'Etat près le tribunal administratif    La Fondation Matoub Lounes este en justice Noureddine Khettal    RECUPERATION DES RESTES MORTUAIRES DES RESISTANTS : L'Algérie ne renoncera point à la question    La chaîne française M6 interdite d'opérer en Algérie    Lutte contre l'imigration clandestine: 485 personnes sauvées dans les eaux territoriales algériennes    Mines: La production nationale d 'or ne dépassera pas 58 kg en 2020    Mali: le médiateur de la Cédéao en visite à Bamako ce mercredi    Hamdi Bennani, un des meilleurs ambassadeurs de la chanson Malouf sur la scène internationale    Al Ahli a pris sa décision finale pour Belaili    Ighil prolonge d'une année    Le timing se précise    Un terroriste abattu et un pistolet mitrailleur récupéré à Jijel    Timide reprise des cours    La colère des transporteurs    Une opportunité de relance économique du secteur    La production pétrolière reprend sur plusieurs sites en Libye    La répression israélienne s'intensifie    La pénurie de liquidités en Algérie : Un défi macroéconomique qui requiert un plan global et cohérent de mesures    Le plan de relance en quête de mode d'emploi et de moyens : Entre les urgences de l'heure et les défis de la transformation économique    Boukaroum exclu de l'AG    Un espace de coworking ouvre ses portes à Tizi Ouzou    USM Bel Abbès : Le club de la Mekerra peine à garder ses cadres    Rosthom Fadhli, nouveau gouverneur de la Banque d'Algérie    L'Arabie saoudite va-t-elle suivre ?    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Les présidents des universités aux côtés des étudiants étrangers
mobilisation contre la hausse des frais d'inscription en france
Publié dans Liberté le 12 - 12 - 2018

Les étudiants étrangers hors Union européenne, présents en France, viennent d'obtenir un soutien de taille dans leur lutte pour l'annulation du projet d'augmentation des frais de scolarité. La Conférence des présidents d'université (CPU) a publié, lundi en fin de journée, un communiqué demandant au gouvernement de suspendre son projet. "La France a besoin des étudiants internationaux qui contribuent à son développement et à son rayonnement dans le monde", explique la CPU, déplorant une décision unilatérale qui a été prise sans la moindre concertation.
Analysant le plan du gouvernement pour l'augmentation de l'attractivité de la France sur le plan de la recherche et de l'enseignement universitaires, la CPU estime que des "mesures positives et attendues" ont été prises comme l'allègement des procédures de visa et l'accroissement du volume des bourses. Elle considère, néanmoins, que "l'augmentation générale des droits d'inscription annoncée ne constitue pas une réponse adaptée, car elle porte en elle le risque important d'exclure des étudiants et des doctorants", que la France accueille aujourd'hui.
Réagissant au communiqué de la CPU, la ministre de l'Enseignement supérieur, Dominique Vidal, a envoyé un courrier à tous les présidents d'université et aux directeurs des Ecoles supérieures, les assurant que le plan pour l'augmentation des frais de scolarité ne concernera pas les étudiants déjà établis dans l'Hexagone. "Les étudiants internationaux qui résident depuis plusieurs années en France acquitteront les mêmes frais d'inscription que les étudiants européens", a-t-elle fait savoir.
Elle a, en outre, rappelé qu'elle a donné carte blanche aux universités pour délivrer librement des bourses et des exonérations. Le projet du gouvernement ne comporte, néanmoins, aucune précision sur les critères d'éligibilité et sur le nombre des étudiants étrangers qui peuvent bénéficier du programme.
En revanche, les nouveaux montants des frais d'inscription ont bien été précisés. Ils passent de 170 euros à 2 770 euros pour les étudiants en licence et de 243 euros à
3 770 euros pour les inscrits en master et en doctorat.
À la suite de la mobilisation de ses étudiants étrangers, dont de nombreux nationaux, sous l'égide de l'Union des étudiants algériens de France (UEAF), l'université Paris 13 (Bobigny, Villetaneuse, Saint-Denis) a publié, lundi aussi, une motion de soutien. "La mission de l'université est d'accueillir les étudiants d'origines diverses, afin de les accompagner vers la réussite et l'insertion professionnelle, en les traitant tous sur un pied d'égalité", souligne le conseil d'administration, précisant qu'il "redoute les conséquences de la hausse des tarifs sur les étudiants les plus modestes et sur les échanges internationaux, notamment au niveau de la francophonie". Le conseil d'administration de l'université Paris 13 demande en conséquence au gouvernement de renoncer à son projet, considérant que la hausse des tarifs "est inacceptable, car elle institue une sélection par l'argent et par l'origine, éliminant les étudiants les plus fragiles et qui sont déjà confrontés à nombre de difficultés administratives et financières". La direction estime, par ailleurs, que la nouvelle mesure "entraînera inévitablement une désaffection et une baisse des inscriptions des étudiants étrangers dans les universités".
À la suite de l'annonce en novembre dernier, par le Premier ministre, Edouard Philippe, de l'augmentation pour 2019 des frais de scolarité, un collectif rassemblant plusieurs associations d'étudiants étrangers a vu
le jour.
Des mouvements de contestation sont toujours en cours dans certaines universités comme Tolbiac et Nanterre, dans la région parisienne, et ailleurs en France.
S. L.-K.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.