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à quoi obéit l'activisme renaissant d'Ould Abbes ?
Réunion mardi du comité central du FLN
Publié dans Liberté le 21 - 04 - 2019

Djamel Ould Abbes enjambe probablement deux temps : celui de préparer le FLN pour un nouvel agenda politique en prévision de la transition politique, et celui de perpétuer un symbole au profit de certaines forces occultes.
C'est ce mardi que Djamel Ould Abbes devrait réunir les membres du comité central du FLN (Front de libération nationale). Djamel Ould Abbes revient au FLN cinq mois après l'avoir quitté dans des conditions pour le moins troubles.
Son départ du secrétariat général du FLN était justifié pour des raisons de santé. Mais dans les couloirs obscurs du parti, l'on raconte que la démission de Djamel Ould Abbes obéissait à d'autres considérations, loin de tenir compte d'un simple avis médical. Dans la lettre de démission de son prédécesseur, Amar Saâdani, faut-il le rappeler, un médecin avait également apposé sa signature.
C'est ce qui a été rapporté par les dinosaures du parti, mais d'aucuns pensaient, réellement, que le départ précipité d'Amar Saâdani pouvait être lié à un quelconque ennui de santé. Tout comme celui de son successeur, Djamel Ould Abbes, prié de rendre son tablier à la mi-novembre 2018 après deux années passées à la tête du FLN. Un peu plus de cinq mois après, Djamel Ould Abbes semble ne plus vouloir profiter de son congé de maladie et nourrit désormais l'ambition de détrôner Mouad Bouchareb. Les jours de ce dernier à la tête du FLN sont désormais comptés. La wilaya d'Alger vient d'autoriser Djamel Ould Abbes à réunir les membres du comité central du FLN, laquelle réunion est dédiée exclusivement, nous dit-on, à destituer l'actuel coordinateur de l'instance dirigeante du FLN et à la désignation d'un nouveau secrétaire général. Intrigante est la sortie de Djamel Ould Abbes qui, pendant que Mouad Bouchareb faisait et défaisait les décisions, était bien tranquille, au chaud, dans les couvertures politiques qu'offre le Sénat
au profit des responsables en détresse.
La succession de Mouad Bouchareb est ainsi envisagée par son prédécesseur qui semble vouloir mettre à profit ses démêlés avec certains membres du comité central pour le neutraliser. Officiellement, Djamel Ould Abbes a démissionné de son poste de secrétaire général du FLN, ce qui suscite bien des questions sur son activisme actuel aux fins d'écarter l'actuel coordinateur de l'instance dirigeante du parti.
Ce dernier avait pourtant été adoubé dès le potron-minet par l'ensemble des membres du comité central. De cette ascension fulgurante de Mouad Bouchareb, Djamel Ould Abbes, lui-même, n'en a soufflé mot. Il savait qu'il avait été appelé à faire du FLN un des quatre réacteurs qui devaient propulser Abdelaziz Bouteflika vers un 5e mandat.
Fin de mission pour Mouad Bouchareb ? Possible. En s'engageant pleinement dans l'organisation de la succession de Mouad Bouchareb, Djamel Ould Abbes enjambe probablement deux temps : celui de préparer le FLN pour un nouvel agenda politique en prévision de la transition politique, et celui de perpétuer un symbole au profit de certaines forces occultes, dont la visibilité serait un risque en ces temps plutôt favorables au changement politique.
Avec ce brusque engagement d'Ould Abbes en vue de précipiter le départ de Mouad Bouchareb du FLN, la polémique repart en flèche sur ces forces occultes auxquelles obéit ce sénateur du tiers présidentiel nommé par Abdelaziz Bouteflika.
Avec son activisme renaissant au sein du FLN, béni d'ailleurs par l'ensemble des membres du comité central, l'on a au moins la certitude que le changement au sein du FLN n'est pas pour demain et que des "forces extraconstitutionnelles" tentent de manœuvrer pour se perpétuer au pouvoir à l'ombre du FLN.
Ali Titouche


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