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La procédure de levée de l'immunité parlementaire de Talaï enclenchée
Alors que l'APN est quasiment paralysée
Publié dans Liberté le 17 - 06 - 2019

Le bureau de l'APN a agi après la demande du ministère de la Justice dont les services veulent auditionner l'ancien ministre des Transports dans des affaires de corruption traitées actuellement à la Cour suprême.
La procédure visant à lever l'immunité parlementaire au député et ancien ministre, Boudjemaâ Talaï, est enclenchée. Réuni hier, le bureau de l'APN a transmis le dossier de l'ancien ministre à la commission juridique de la Chambre basse qui doit l'examiner. Le bureau de l'APN a agi après la demande fournie par le ministère de la Justice dont les services veulent auditionner l'ancien ministre des Transports dans des affaires de corruption traitées actuellement au sein de la Cour suprême. Selon la réglementation, la commission juridique se réunira et proposera au concerné de se dessaisir lui-même de sa qualité de député. Sans cela, le dossier va être envoyé, une nouvelle fois, au bureau de l'APN.
Ce dernier convoquera alors une plénière qui va se prononcer sur la levée de l'immunité. Cependant, selon des sources proches du député d'Annaba, Boudjema Talaï compte demander lui-même la levée de son immunité parlementaire, juste après la programmation de la séance plénière qui devra se prononcer sur son cas. Il va ainsi suivre l'exemple de ses deux collègues du Conseil de la nation, Djamel Ould Abbes et Saïd Barkat, qui se sont dessaisis de leur immunité parlementaire quelques jours avant la tenue d'une session où la décision devait être prononcée. Sans cela, la levée de l'immunité parlementaire à Boudjemaâ Talaï s'annonce compliquée à cause du blocage que connaît l'APN.
En effet, à cause de la persistance de Mouad Bouchareb à rester président de l'APN, les députés du groupe parlementaire du FLN ont décidé de geler leurs activités. Pour rappeler cette position adoptée depuis l'élection de Mohamed Djemaï comme secrétaire général du vieux parti, le groupe parlementaire du FLN a rendu publique, samedi soir, une déclaration dans laquelle il rappelle sa demande de voir partir l'actuel président de l'APN. Ce groupe parlementaire, dont le nombre n'est pas précisé, rappelle que le groupe parlementaire du FLN a souligné que "la stabilité de l'APN et la reprise de ses activités sont tributaires du retrait de l'actuel président de l'APN de son poste".
Un chantage qui ne dit pas son nom. Le groupe parlementaire du FLN "a réitéré l'impératif pour l'actuel président de l'APN de se retirer de la présidence de cette institution". Mais comme il n'a pas l'adhésion d'un maximum de députés, il a appelé "les députés des différentes formations politiques à assumer leur responsabilité historique dans la défense des revendications du peuple, notamment la démission du président de l'APN, M. Bouchareb, de la tête de cette institution législative". Signe de cette tension qui ne retombe pas, c'est la réunion du bureau de l'APN, hier, qui a failli ne pas se tenir.
Il a fallu quasiment 4 heures de discussions entre Mouad Bouchareb et les autres vice-présidents de l'APN pour que la réunion se tienne. L'actuel président de l'APN a dû céder au chantage de ses collègues qui ont menacé de boycotter la rencontre dans le cas où leur collègue Mourad Hellis ne serait pas autorisé à y assister. Le député de la capitale est, en effet, soupçonné d'avoir gardé son activité initiale, à savoir celle de notaire. Ce qui est en infraction avec la loi qui oblige les membres du Parlement, une fois élus, à abandonner leurs anciennes activités.

Ali Boukhlef


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