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Coup d'envoi aujourd'hui à Dar Abdeltif
Festival des traditions et innovation des cultures méditerranéennes
Publié dans Liberté le 16 - 09 - 2019

Les initiatrices du festival, Faïza Maameri et Giorgia Valbonesi, ont animé hier une conférence de presse à la villa Dar Abdeltif, pour donner de plus amples détails sur l'évènement qui se tient dès aujourd'hui avec une rencontre sur le patrimoine.
Le Festival des traditions et innovations des cultures méditerranéennes, créé par la chorégraphe Faïza Maameri et la soprano Giorgia Valbonesi, se tient dès aujourd'hui et jusqu'au 19 septembre. Axé sur l'histoire, les arts, les traditions et le patrimoine qui lient l'Italie à l'Algérie, ce premier festival comportera plusieurs conférences, rencontres et un spectacle lyrique animé par la soprano et la chorale de l'académie Profil.
À cette occasion, les initiatrices du festival, Faïza Maameri et Giorgia Valbonesi, ont animé hier une conférence de presse à la villa Dar Abdeltif, pour donner de plus amples détails sur l'évènement qui se tient dès aujourd'hui avec une rencontre sur le patrimoine. Prévu pour le mois de mars dernier, le festival se voit, dans son deuxième volet, programmé finalement pour le mois de septembre. Un report dû "à la conjoncture actuelle", ont expliqué les intervenantes.
De plus, ont-elles fait savoir, l'organisation repose sur les seuls apports des associations des deux femmes et de l'ambassade d'Italie, qui assure le volet logistique. Concernant le côté artistique, le choix de fusionner l'opéra lyrique et le chant andalou, lors du spectacle de clôture qui se tiendra à l'Opéra d'Alger, la soprano a expliqué : "Notre festival représente l'union de l'Algérie et de l'Italie, il est une représentation des deux cultures. Selon moi, tout doit être union, de la voix et la technique, je peux me permettre de dire nous avons choisi pour cette première édition la danse et le chant, parce qu'ils représentent nos deux personnalités, Mme Maameri et moi, unies pour organiser cet évènement." Répondant à une question sur la possibilité de joindre au chant et à la danse d'autres disciplines dans le futur, les deux femmes répondent par l'affirmative : "Bien sûr, nous espérons inclure d'autres arts aux prochaines éditions. Je tiens à préciser que ma danse est théâtrale et fait passer un message, c'est pour ça que je fais passer des enfants trisomiques, ils sont là pour faire transparaître la fusion des cultures et diffuser un message." Et à Maameri de poursuivre : "Je suis toujours à la recherche d'autres formes d'art, comme le cinéma, qui est un travail de recherche qui aboutit. Mais effectivement, notre premier festival se focalise sur la voix, des instruments, la musique, la danse et notre patrimoine, je pense que c'est énorme pour une première édition." Sur l'inclusion de la musique andalouse, dont de nombreux morceaux ont été appris durant une année par la soprano italienne spécialement pour ce festival, elle a été suggérée par Mme Maameri à Bologne. "J'étais avec des musiciens algériens à Bologne l'année dernière pour honorer le séjour et la collaboration de Mme Maameri. J'avais appris la chanson Qoum tara en sa présence. À partir de là, elle m'a suggéré d'en apprendre d'autres, et d'en faire une fusion entre la tradition de la technique vocale lyrique, qui est la mienne, et le patrimoine musical algérien. C'était une expérience très belle pour moi, j'espère qu'elle le saura autant pour le public".
Par ailleurs, et grâce à leur implication dans l'échange dans le domaine des patrimoines artistiques des deux rives de la Méditerranée, les deux femmes veulent promouvoir, dans le futur, le jumelage et la préservation des cultures entres les deux associations. "Je dirais que moi-même je suis membre du conseil international de danse de l'Unesco, qui nous suit et nous écoute. On peut faire beaucoup de choses entre associations dans ce domaine", a fait savoir Maameri.

Yasmine Azzouz


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