Un enfant évacué vers Alger pour ... extirper une cacahuète    Abdelkrim Zeghilèche de nouveau devant les juges    Le compte facebook du CNLD bloqué jusqu'au 22 octobre    Campagne de solidarité en faveur de Dahmani Nour El-Houda Yasmine    Les préparatifs vont bon train    Quel sort pour le projet ?    De nouvelles charges contre Donald Trump    Les députés exigent la démission de la cheffe de l'Exécutif    3 morts et une vingtaine d'enfants blessés dans un attentat    Le véritable maître de DAESH    Bedoui en Russie    L'Algérie et le Gabon terminent sur une belle note    Hamroune : "Je serai prêt pour le match du CSC"    L'absence du wali inquiète la direction    Medouar est devenu "encombrant" pour la FAF    La saga des victoires    «On peut faire encore plus mal»    Karim Tabbou devant le juge aujourd'hui    Constantine : quelle scolarisation pour nos enfants ?    Ecole : le sinistre au quotidien    Gâteau fondant aux poires    150 migrants secourus dans plusieurs opérations    4 idées pour pratiquer massages et gymnastique du visage    ACTUCULT    "Derb Cinéma" lance l'appel à candidatures jusqu'au 15 novembre    Lumière sur une terre et ses hommes    Tout en excluant la trêve : Ankara exhorte les Kurdes de Syrie à déposer les armes    Boukhalfa : Huit blessés dans un accident de la circulation    Respect des délais d'achèvement des travaux    Corée du Sud, Italie, Turquie et Autriche à l'honneur    300.000 Algériens ont visité la Turquie en 2018    En réaction à l'appel du report des élections    Sonatrach est le nouvel actionnaire majoritaire de Medgaz    Rachid Sekak: Le redressement économique passe par le règlement de l'équation politique    Selon le MSP: « Les autorités responsables de l'échec de la transition démocratique »    Sortie de la 3ème promotion des officiers de brigade: Le DG des douanes insiste sur la probité et la rigueur    Eliminatoires CHAN-2020 : Maroc-Algérie à guichets fermés    Pompiers en colère à Paris : tensions avec la police, au moins 6 interpellations    AUTOMOBILE: Le futur patron de Renault ne sera pas forcément français, selon Pannier-Runacher    Amical, Algérie - Colombie 3-0 : Les Verts séduisent avant les choses sérieuses en novembre    Mila / Céréaliculture: Tout est fin prêt pour la campagne labours-semailles    5ème édition du Prix littéraire " Katara ": Le talent algérien brille de nouveau dans le ciel de Katara    Le FMI augmente à 2,6 % sa prévision    Renault reprendra en 2020    Le MSP hausse le ton    67 % ont moins de 40 ans    Les chrétiens d'Algérie dénoncent    La France garde le secret    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Tractations diplomatiques pour une sortie de crise
Alors que Haftar rejette tout dialogue avec Serraj
Publié dans Liberté le 19 - 09 - 2019

Sans un minimum de consensus entre les parties libyennes et sans la fin de l'ingérence étrangère dans le conflit armé à Tripoli, toute initiative politique pour sortir la Libye de la crise est vouée à l'échec.
Le président allemand Frank-Walter Steinmeier a appelé hier au lancement d'une initiative tripartite avec la France et l'Italie en faveur d'un règlement politique de la crise libyenne, lors d'une visite à Rome, ont rapporté les médias italiens et allemands. "La crise migratoire est étroitement liée à la Libye, ce qui nécessite un nouvel effort européen pour éviter l'étêtement de l'Etat libyen. Et l'Italie et l'Allemagne, conjointement avec la France, peuvent préparer et lancer une initiative" politique, a déclaré M. Steinmeier, cité par l'agence de presse italienne AKI.
Cette sortie du président allemand intervient quelques jours seulement après celle de la chancelière Angela Merkel devant le Parlement allemand, concernant l'urgence d'un règlement de la crise libyenne. De même que sa visite qui coïncide avec le déplacement du président français Emmanuel Macron en Italie pour discuter entre autres de la crise libyenne avec notamment Giuseppe Conte, récemment reconduit à la tête de l'exécutif italien.
Une rencontre tripartite associant le chef du gouvernement libyen d'union nationale (GNA), Fayez al-Serraj, est prévue, dans l'espoir de relancer le dialogue, malgré le refus catégorique du controversé maréchal Khalifa Haftar (camp de l'Est libyen) de revenir à la table des discussions en l'état actuel des choses. Ce dernier croit dur comme fer qu'il pourra conquérir la capitale Tripoli, où siège le GNA qui bénéficie du soutien de la communauté internationale.
Après une période de fortes tensions entre Paris et Rome autour de plusieurs questions, dont celle de la crise libyenne, les deux capitales ont donc décidé de renouer le contact pour préparer une "conférence sur la Libye", après l'échec de l'émissaire de l'ONU pour la Libye, Ghassane Salamé, de tenir la sienne au printemps dernier à Ghadamès, une ville du sud-ouest libyen frontalier avec l'Algérie.
L'envoyé spécial du SG de l'ONU à Tripoli reste toutefois actif et multiplie les contacts, notamment avec les pays voisins de la Libye, dont l'Algérie, où il était reçu en début de semaine par les autorités algériennes afin d'éviter un chaos régional. Aussi, le président français a eu mardi un entretien téléphonique avec son homologue égyptien Abdelfattah al-Sissi sur la Libye, a indiqué Le Caire dans un communiqué.
"Les deux parties sont convenues de conjuguer leurs efforts pour parvenir à un règlement en Libye, d'une manière qui contribue à éliminer le terrorisme, à préserver les ressources et les institutions du pays et à limiter les interventions étrangères", a déclaré le porte-parole de la présidence égyptienne Bassam Rady.
Mais Le Caire traduit mal cette ambition sur le terrain, tout comme Paris, qui affichent leur soutien à Khalifa Haftar, sous le couvert de la lutte contre le terrorisme. Les Emirats arabes unis et l'Arabie Saoudite, mais aussi la Russie ne sont pas en reste dans le soutien apporté aux autorités parallèles de l'Est libyen, alors que la Turquie et le Qatar soutiennent certaines parties libyennes pro-Frères musulmans.

Lyès Menacer


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.