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Erdogan exclut toute trêve avec les Kurdes syriens
Malgré les sanctions et les appels à l'arrêt de ses opérations
Publié dans Liberté le 17 - 10 - 2019

La Russie, soutien de la Syrie et allié stratégique de la Turquie, a proposé sa médiation entre Ankara et Damas pour éviter toute confrontation pouvant aggraver davantage la situation dans le nord de la Syrie.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a rejeté encore l'appel au cessez-le-feu de Donald Trump qui a dépêché en Turquie son vice-président, Mike Pence, pour arracher un accord, alors que la France estime qu'il sera difficile d'obtenir la fin des opérations militaires turques contre les Kurdes. Une semaine, jour pour jour, après son déclenchement, la guerre d'agression turque contre la force de résistance kurde des Unités de protection du peuple (YPG), qui a combattu l'autoproclamé Etat islamique, a déjà rebattu les cartes dans le nord de la Syrie, nouvel épicentre du conflit qui déchire ce pays depuis 2011.
À la faveur d'un accord avec les forces kurdes, Damas est en effet revenu dans des régions qui lui échappaient depuis des années, et Moscou a commencé à remplir le vide laissé par le retrait des forces américaines. Vivement critiqué à Washington pour avoir semblé donner son feu vert à l'opération turque, le président américain a depuis exhorté Ankara à stopper son attaque et autorisé des sanctions contre la Turquie. Ces sanctions n'ont pas réellement d'effets sur la Turquie, qui demeure un membre important au sein de l'Alliance atlantique (Otan).
Cela expliquerait, en partie, cet entêtement du président turc à poursuivre sa guerre contre les Kurdes syriens, que les Occidentaux ont lâchement livrés à Erdogan, après s'en être servis comme rempart contre l'organisation terroriste autoproclamée Etat islamique (Daech). Hier, M. Trump a décidé d'envoyer en Turquie son vice-président Mike Pence et son secrétaire d'Etat Mike Pompeo avec pour mission d'obtenir un cessez-le-feu. M. Erdogan, qui avait affirmé qu'il n'était disposé à s'entretenir qu'avec M. Trump, rencontrera bien les deux responsables américains aujourd'hui, a indiqué la présidence turque.
En ce qui concerne une trêve, M. Erdogan a d'ores et déjà exclu de "s'asseoir à la table des terroristes", expression désignant les YPG, et soutenu que pour que l'offensive prenne fin, il faudrait que les forces kurdes désarment et reculent. "Tout de suite, ce soir, que tous les terroristes déposent leurs armes et leurs équipements, détruisent toutes leurs fortifications et se retirent de la zone de sécurité que nous avons fixée", a-t-il déclaré.
Par ailleurs, la Russie est prête à aider à l'établissement d'une coopération pratique entre Damas et Ankara sur la base de l'accord d'Adana de 1998 relatif à la coopération entre les deux parties dans la lutte contre le terrorisme, a déclaré hier le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. "Les forces armées des deux pays devraient déterminer les paramètres spécifiques d'une telle coopération, en pratique et sur le terrain. Nous sommes prêts à contribuer à un tel dialogue", a dit M. Lavrov lors une réunion internationale sur les affaires de sécurité à Sotchi.

L. M./Agences


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