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Des conditions d'hébergement lamentables
cité universitaire du 8-novembre-1971 à Constantine
Publié dans Liberté le 12 - 11 - 2019

La dégradation des conditions de vie dans leur cité et la surcharge des chambres sont à l'origine de ce mécontentement.
Des dizaines d'étudiants résidant à la cité universitaire 8-Novembre-1971 garçons ont recouru, dans la soirée de dimanche, à la fermeture de la route qui donne accès à l'université Mentouri et relie de grandes agglomérations telles que la nouvelle ville Ali-Mendjeli et la cité Zouaghi au centre-ville de Constantine, pour protester contre l'état déplorable de leur cité U et exiger des aménagements, notamment en cette saison de grand froid. La dégradation des conditions de vie dans leur cité et la surcharge des chambres est à l'origine de ce mécontentement.
Les protestataires ont dénoncé la détérioration flagrante de l'état de la cité en question. En effet, à l'intérieur des chambres, témoigne Lyès, un des résidents, "tout est cassé : lits, fenêtres et vitres. Des matelas sales, le chauffage ne fonctionne pas la plupart du temps. Des fuites d'eau inondent nos chambres. Les couloirs sont crasseux, ça m'arrivait le matin de ne pas descendre au resto pour prendre mon petit-déjeuner en raison des cafards et la saleté un peu partout". Lyès poursuit : "Cela fait deux années que je suis résident dans cette cité, nous sommes quatre étudiants entassés dans une chambre de 3 m sur 3, qui est normalement censée contenir seulement deux lits. Les conditions d'hébergement sont lamentables. Cette situation doit impérativement changer dans les plus brefs délais." En ce qui concerne les repas servis, les résidents protestataires affirment qu'ils ne mangent que des plats fades et froids sans parler de la saleté du réfectoire, "les tables non nettoyées (les restes du dîner sont toujours là, le lendemain, au petit-déjeuner)".
Le problème du manque d'hygiène qui est plus frappant dans les toilettes a été également dénoncé par les étudiants. "Nous sommes une vingtaine de résidents à partager une seule cabine qui ne comporte ni porte ni lumière. Les lavabos sont bouchés, et à chaque fois que nous nous plaignions aux agents d'administration, leurs promesses restaient vaines. Nous vivons dans une cité universitaire insalubre."
Les résidents protestataires affirment qu'à la cité 8-Novembre-1971 garçons, "aucun service ne fonctionne". Ils disent avoir dénoncé régulièrement les conditions d'hébergement qui leur sont proposées, en vain. De leur côté, les œuvres universitaires ont promis de prendre en charge les doléances des étudiants résidents. Ce n'est que vers 22h qu'ils ont daigné libérer la chaussée.
Inès Boukhalfa


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