Le procès de «Mme Maya» reporté    Par où commencer ?    La décision annoncée hier: Air Algérie reprendra ses vols domestiques dimanche    SNTF: Pas de date de reprise de la circulation des trains    Les Gilets Jaunes, le Hirak et l'enjeu de la démocratie    Ligue des champions d'Europe: Atlético - Bayern en tête d'affiche    ES Sétif: Une Entente taille patron    O. Médéa: Déjà une flopée de problèmes    Education: Des écoles peuvent se passer de l'enseignement les samedis    Un autre cadavre repêché au large de Madagh    Des cas de Covid-19 au lycée Imam El Houari: Les enseignants en grève depuis jeudi dernier    DROITURE ET BONNE FOI    5 ans de prison fermecontreOuyahiaet Sellal    Djerad met en place deux "task force"    Les principales mesures    L'Algérie repasse sous la barredes 1.000 casen 24 heures    L'Opep examine son accord de limitationde production    Opep: poursuite des discussions mardi autour d'une prolongation des réductions de production en vigueur    Covid-19 : mise en garde contre la consommation "anarchique" des anticoagulants    USMA : l'entraineur François Ciccolini suspendu deux ans par la LFP    L'armée sahraouie poursuit ses attaques contre des positions de l'armée d'occupation marocaine    Amnesty appelle à doter la Minurso d'un mécanisme de surveillance des droits de l'Homme    Covid-19: le confinement partiel à domicile élargi à 34 wilayas    Energies renouvelables: le CEREFE analyse les raisons d'échec des programmes précédents    Résolution du PE: la décision politique indépendante de l'Algérie "dérange" les parties étrangères    Tribunal de Koléa : une peine de trois ans de prison ferme requise contre Karim Tabou    Tipasa : report au 7 décembre du procès de "Mme Maya"    COVID-19 : Premières opérations de vaccination en janvier    TIN ZAOUATINE (TAMANRASSET) : Un terroriste armé se rend aux autorités militaires    Liga : Des statisitiques peu flatteuses pour Zidane et le Real Madrid    Ligue des champions: victoire du CRB devant Al-Nasr 2-0    Guardiola réagit au hat-trick de Mahrez    Ouyahia et Sellal condamnés à cinq ans de prison    Talaie el Hourriyet regrette les «tâtonnements» et les «effets d'annonce» du gouvernement    L'Iran réfléchit à sa riposte    Bouzidi à la rescousse, Abdeslam fait «demi-tour» !    Place au numérique    Repli historique du dinar face à l'euro    Plusieurs blessés lors de la "marche des liberté"    L'opposition maintient la pression sur Loukachenko    La sociologie et la Guerre d'Algérie revisitées    La crise des années 1980 sur fond d'histoire d'amour    Réflexion sur les violences faites aux femmes    Raymonde Peschard dite Taoues, ou l'histoire d'une battante    Quand la société néglige son autre moitié    Les journaux absents chez les buralistes    L'Algérie remet les pendules à l'heure    La France face à ses contradictions    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Des conditions d'hébergement lamentables
cité universitaire du 8-novembre-1971 à Constantine
Publié dans Liberté le 12 - 11 - 2019

La dégradation des conditions de vie dans leur cité et la surcharge des chambres sont à l'origine de ce mécontentement.
Des dizaines d'étudiants résidant à la cité universitaire 8-Novembre-1971 garçons ont recouru, dans la soirée de dimanche, à la fermeture de la route qui donne accès à l'université Mentouri et relie de grandes agglomérations telles que la nouvelle ville Ali-Mendjeli et la cité Zouaghi au centre-ville de Constantine, pour protester contre l'état déplorable de leur cité U et exiger des aménagements, notamment en cette saison de grand froid. La dégradation des conditions de vie dans leur cité et la surcharge des chambres est à l'origine de ce mécontentement.
Les protestataires ont dénoncé la détérioration flagrante de l'état de la cité en question. En effet, à l'intérieur des chambres, témoigne Lyès, un des résidents, "tout est cassé : lits, fenêtres et vitres. Des matelas sales, le chauffage ne fonctionne pas la plupart du temps. Des fuites d'eau inondent nos chambres. Les couloirs sont crasseux, ça m'arrivait le matin de ne pas descendre au resto pour prendre mon petit-déjeuner en raison des cafards et la saleté un peu partout". Lyès poursuit : "Cela fait deux années que je suis résident dans cette cité, nous sommes quatre étudiants entassés dans une chambre de 3 m sur 3, qui est normalement censée contenir seulement deux lits. Les conditions d'hébergement sont lamentables. Cette situation doit impérativement changer dans les plus brefs délais." En ce qui concerne les repas servis, les résidents protestataires affirment qu'ils ne mangent que des plats fades et froids sans parler de la saleté du réfectoire, "les tables non nettoyées (les restes du dîner sont toujours là, le lendemain, au petit-déjeuner)".
Le problème du manque d'hygiène qui est plus frappant dans les toilettes a été également dénoncé par les étudiants. "Nous sommes une vingtaine de résidents à partager une seule cabine qui ne comporte ni porte ni lumière. Les lavabos sont bouchés, et à chaque fois que nous nous plaignions aux agents d'administration, leurs promesses restaient vaines. Nous vivons dans une cité universitaire insalubre."
Les résidents protestataires affirment qu'à la cité 8-Novembre-1971 garçons, "aucun service ne fonctionne". Ils disent avoir dénoncé régulièrement les conditions d'hébergement qui leur sont proposées, en vain. De leur côté, les œuvres universitaires ont promis de prendre en charge les doléances des étudiants résidents. Ce n'est que vers 22h qu'ils ont daigné libérer la chaussée.
Inès Boukhalfa


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.