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Pertes sèches pour les éleveurs d'Oum El-Bouaghi
Le poulet de chair à moins de 200 DA le kilo
Publié dans Liberté le 26 - 01 - 2020

Depuis plusieurs semaines, le prix du kilo de poulet de chair n'a pas dépassé les 200 DA. Jeudi, à Oum El-Bouaghi, le prix affiché était de 195 DA. "Comme le prix de la viande ovine est cher, alors on se rabat sur le poulet, et à ce prix on achète", dira un retraité.
Cependant, les éleveurs ont, selon l'un d'entre eux, subi des pertes : "Le poussin est cédé à 100 DA, alors qu'il ne devrait pas dépasser les 30 DA, au moment où le quintal d'aliment est à 6 000 DA, en plus des frais de transport et de manutention. Le poulet est vendu aujourd'hui en hangar entre 120 et 140 DA le kilo. Chaque hangar perd entre 50 et 80 millions de centimes. Nous ne rentrons pas dans nos frais. La solution est que l'Etat intervienne et fasse baisser le prix de l'aliment.
"Expliquant la situation, le président de la Chambre d'agriculture de la wilaya nous a déclaré : "La cause de la chute des prix est la non-maîtrise de l'importation de la poule de reproduction et du poussin. Les importations par grandes quantités entraînent au début la vente du poussin à 100 DA puis, une fois le marché inondé, ce prix chute à beaucoup moins. La majorité des éleveurs louent des hangars ou travaillent comme associés. Lorsqu'ils perdent, ils sont obligés de recommencer.
Presque tout le deuxième semestre de l'année 2019 a été une perte pour les éleveurs ; les prix ont connu une hausse durant un mois, pour rechuter ensuite." Il ajoutera : "Nous nous attendons, au cas où il n'y aurait pas de régulation du marché de l'importation selon les besoins des éleveurs, à l'effet inverse, et demain le marché sera contrôlé par ceux qui en ont les moyens.
Aujourd'hui le poulet se vend au hangar entre 120 et 140 DA ; il se pourrait qu'il grimpe demain à 250 ou 300 DA au hangar et à 400 DA sur le marché. Il faut qu'il y ait un recensement exact des besoins pour maîtriser l'importation. Il y a actuellement un cahier des charges au niveau du ministère de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche ; nous demandons sa signature dans les plus brefs délais afin de mettre fin à l'importation anarchique."

B. NACER


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