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Le procès d'Ali Ghediri au plus tard début mars
Le dossier transmis hier au Procureur général
Publié dans Liberté le 06 - 02 - 2020

Le procureur de la République ne s'est pas opposé au renvoi du dossier du général à la retraite Ali Ghediri devant la section criminelle du tribunal de Dar El-Beïda, après la clôture de la phase de l'instruction, avons-nous appris auprès de l'un des ses avocats, Me Nabila Slimi. Le dossier a été, dès lors, transmis hier au procureur général près la Cour d'Alger, lequel dispose de 5 jours pour l'envoyer, à son tour, à la chambre d'accusation.
Cette instance devra fixer une date pour le procès dans un délai de 20 jours. Le candidat à l'élection présidentielle du 18 avril 2019 avortée, arrêté dans la soirée du 13 juin, est en détention préventive. Il est accusé de "complicité dans la fourniture, à des agents de pays étrangers, d'informations qui portent atteinte à l'économie nationale" et d'"atteinte au moral de l'armée", sur la foi des dispositions des articles 42, 63 et 75 du code pénal.
Selon son avocate, ces chefs d'inculpation ne reposent sur aucune preuve matérielle. "Le dossier est quasiment vide. Il n'y a ni témoignages, ni enregistrements, ni preuves pour les deux délits", a-t-elle souligné. Elle a précisé que la "partie étrangère" n'est pas identifiée et que son mandant n'a pas quitté le territoire de souveraineté nationale dans la période des faits qui lui sont reprochés.
Il serait victime de sa proximité avec le président du parti Forum de l'Algérie de demain, Hocine Gouasmia, accusé principal dans le délit afférent à "la communication des informations à des agents étrangers" et dans l'affaire du "faux et usage de faux" sur des parrainages à la candidature du général à la retraite. Yazid Rebouh, son directeur de protocole, atteste : "Ali Ghediri est une personne dont les principes n'ont jamais vacillé.
Il clame haut et fort son innocence et réclame le rétablissement dans tous ses droits. C'est pour toutes ces raisons qu'il a refusé la liberté provisoire." Le 8 janvier dernier, un des neuf avocats de l'ancien directeur des ressources humaines au ministère de la Défense nationale a rapporté que son client ne veut pas être mis en liberté provisoire s'il n'est pas blanchi des accusations portées contre sa personne.
"Si cette décision venait à être prise, l'opinion publique devrait savoir que je n'ai formulé aucune demande dans ce sens (…) car, en la formulant, je couvrirais les lacunes de la justice dont le rôle est de préserver les libertés et les droits fondamentaux", aurait-il déclaré, selon sa défense. Son mandat de dépôt a été prolongé, en conséquence, pour une troisième période de quatre mois.
Il faut dire que la mobilisation n'a pas été très forte en faveur de la libération de Ghediri. "Hormis quelques sympathisants qui manifestent avec son portrait tous les vendredis, nous avions privilégié de faire confiance à la justice. Notre choix n'était certainement pas des plus judicieux", regrette Yazid Rebouh.

Souhila HAMMADI


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