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L'infrangible lien…
72e partie
Publié dans Liberté le 03 - 06 - 2020

Résumé : Samira admire la décoration du salon. Elle trouve qu'il en a trop fait. Elle se serait contentée du studio. Elle lui parle du sentiment d'avoir rêvé. Elle trouve qu'il a la chance d'avoir une famille aussi aimante. Houari reconnaît avoir trop tendance à mentir pour la "protéger". Samira comprend qu'il ait honte de son passé. Il reçoit un appel de sa mère qui le retient un bon moment. Quand il cherche après sa femme, il la trouve endormie…
Le lendemain, Samira se lève la première et ne traîne pas au lit. Elle fait le moins de bruit possible, en cherchant une tenue avant d'aller se doucher. Elle se maquille légèrement. Elle prépare du café. Elle décide d'attendre le réveil de son mari pour prendre le petit-déjeuner. Elle cherche son portable et se connecte à Facebook. Elle manque de crier de joie. Un des jeunes, Krimo, à qui elle a envoyé un message lui a répondu. Son contenu la refroidit d'un coup : "Désolé pour vous. La famille dont vous m'avez demandé des renseignements n'est plus au pays. Le couple est employé au niveau d'une ambassade. Ils ont récemment adopté la petite fille d'une vieille tante. Que leur voulez-vous ?"
Samira a l'impression de recevoir un couteau dans le cœur.
- Oh non ! s'écrie-t-elle. Ce n'est pas possible !
Elle s'empresse de répondre car elle le voit en ligne. Elle lui demande son numéro de téléphone et le compose dès qu'il l'envoie. Elle est bouleversée. Sans même lui dire bonjour et prendre de ses nouvelles, elle l'interroge.
- Où sont-ils allés ? Y a-t-il un numéro où les joindre ? Je vous en prie, c'est urgent. Je dois parler avec eux.
- Hé doucement. J'ignore où ils sont allés cette fois.
- Est-ce la première fois qu'ils partent à l'étranger ? Savez-vous dans quel pays ? l'interroge-t-elle. Je vous en prie, aidez-moi à les retrouver.
- Je vous jure que j'ignore où ils sont allés, dit Krimo. Ce n'est pas la première fois.
Une fois, ils sont restés quatre ans en Tunisie, une autre, cinq ans en France. Mais cette fois j'ignore où ils sont allés.
- Pourriez-vous vous renseigner ? Essayez d'avoir leur numéro. Je dois leur parler. Je vous en prie. Promettez-moi de les retrouver.
- Mais pourquoi est-ce si urgent ?
- J'étais la maîtresse de Radia. Je ne l'ai pas vue avant son départ. Je voudrais juste leur parler car son handicap l'a rendue très sensible. Je suis très attachée à elle. Je vous en prie…
Le jeune Krimo promet de se renseigner auprès de ses parents et de la recontacter dès qu'il en saura plus. Samira raccroche tout en soupirant. Elle prie pour qu'il puisse lui débrouiller leur numéro. Elle ne perd pas espoir. Un jour, elle retrouvera sa fille. Elle essuie ses larmes et pense à aller réveiller Houari mais elle entend la sonnerie du visiophone. Dans le petit écran, elle voit sa belle-mère et ses belles-sœurs. Elle décroche l'interphone et leur dit bonjour avant d'appuyer sur le bouton. Elle s'empresse d'aller réveiller Houari.
- Grand dormeur, ta famille arrive. Allez, debout !
- Mais qu'est-ce qui leur prend ? On ne débarque pas comme ça, le lendemain de la nuit de noces chez les mariés !
- Si ! Si… D'ailleurs, aujourd'hui, ma famille déjeune ici, lui rappelle Samira, en s'empressant d'aller ouvrir et de les recevoir à bras ouverts. Soyez les bienvenues !
Puis elle s'empresse de faire un geste vers les filles, les empêchant de lancer des youyous.
- Votre frère dort encore.
- Fainéant ! Ce n'est pas un jour pour faire la grasse matinée !
- Il va se lever. Encore une fois, soyez les bienvenues !
- Merci ma fille, dit Khadidja, en humant l'odeur du café. Hum, du café ! C'est ce qui me manquait… Mais, dis-moi, pourquoi ces petits yeux rouges ?
- Je suis allergique à certains maquillages, ment-elle.
Narimène s'accroche à son bras.
- Je suis désolée, grande sœur, de débarquer si tôt. Si on avait écouté mère, on serait venus bien avant. On vous aurait réveillés !
- Mais non, vous êtes les bienvenues. Vous êtes aussi chez vous.
- Tu es adorable !
- Allons prendre le café en attendant mon monsieur, propose-t-elle, en rejoignant Khadidja au salon.
-Bon café, lui dit-elle. Dites-moi, j'espère que vous avez passé une bonne nuit. Moi, je n'ai pas pu fermer l'œil de toute la nuit, dit Khadidja, avant de se taire lorsque Houari apparaît avec son air bourru qu'on lui connaissait à la maison.
(À SUIVRE)
T. M.
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