Covid-19 : L'ouverture des frontières à partir du mois de juin    Makboul critique la tentative des Etats Unis d'empêcher la tenue de la réunion du CS    73 ans après la Nakba: le drame palestinien se perpétue et multiplie les victimes    L'avocat américain Jared Genser se joint à l'équipe de défense de la militante sahraouie Soltana Khaya    Quart de finale de Ligue des Champions: le CR Belouizdad bat l'Espérance de Tunis (2-0)    Serie A : L'Inter Milan chute face à la Juventus    Béjaia: distribution de plus de 3.000 logements au nouveau pôle d'Ighil-Ouzarif    Législatives du 12 juin: TAJ en lice avec un programme "réaliste"    Plus de 50 citoyens placés en garde à vue à travers le pays    La ville assiégée par la police    Commerce: respect total du dispositif de permanence au 2ème jour de l'Aïd El Fitr    Réunion du conseil des ministres: possibilité de réouverture des frontières terrestres et aériennes au menu    Retour sur les principaux changements    Washington s'oppose à une réunion du Conseil de sécurité et ses résolutions    La bonne affaire des pêcheurs occasionnels    Charfi réfute toute «nature politique»    La Côte d'Ivoire et le Maroc au menu des «étalons» en juin    Nouveau report    Un bond de 58,83% durant le 1er trimestre    Le scepticisme des syndicats    Héliopolis de Djaffar Gacem en salles à partir du 20 mai    Le Chabab face à l'ogre tunisien de l'Espérance    "Nous sommes décidés à relever le défi à Sfax"    La finale de la C 1 délocalisée à Porto    L'Algérie enchaîne une nouvelle baisse    Le gendre du Président recherché    Découverte du corps sans vie d'un plongeur    Plusieurs infrastructures routières affectées    Des P/APC qui ne résident pas dans leur commune !    LES EXTRADITIONS "POLITIQUES" NE SERONT PAS POSSIBLES    Ouverture prochaine d'un mini-théâtre pour enfants à Aïn Témouchent    Boumerdès : 600 MDA pour rénover les stades de proximité    CR Belouizdad : Belaïd Hechaïchi n'est plus    Boumerdès : Le site du Rocher noir délaissé    ANSS : La nécessité de sauvegarder le patrimoine de la Casbah    Célébration de la journée de la mémoire : Un programme commun pour toutes les universités d'Oran    Oran : La fête de l'Aïd retrouve des couleurs    Macron réunit un sommet virtuel    Vœux pour ces dames    Les Algériens accueillent l'Aïd dans la joie    Les Algériens balayent Rachad    Le gouvernement s'engage auprès des start-up    Le président échange ses voeux avec 5 chefs d'Etat    Les petits pas de l'axe Alger-Paris    Les vœux de Tebboune aux Palestiniens    Boussad Boudiaf emporté par la Covid-19    Adieu consoeur    Un témoignage nous interpelle    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Banouh libéré de la JSK à moindre coût
Suite à la décision de la CNRL de la FAF
Publié dans Liberté le 22 - 10 - 2020

L'ex-attaquant de la JSK Hamza Banouh n'a bénéficié de la part de la CNRL que de 780 millions de centimes, soit moins que la moitié de la somme réclamée. Explications.
Libéré par la JS Kabylie en fin de saison 2019-20 pour "insuffisance technique", au même titre que Saâdou, Belaïli, Zeghdane et Addadi, l'attaquant Hamza Banouh, encore sous contrat pour une année, n'a pas signé de résiliation de contrat à l'amiable avec le club. Les deux parties ne sont pas parvenues à un accord pour le paiement de ses arriérés de salaire, correspondant, selon le joueur en question, à 11 mois de salaires impayés, notamment en ce qui concerne les 6 mois de la pandémie.
Du coup, libre de tout engagement, Banouh a saisi la Commission nationale de résolution des litiges ( CNRL) pour récupérer son dû, ce qui est tout à fait légitime, dans le mesure où il ne pouvait faire partie des effectifs de la JSK sans être payé. Il n'a pas joué à la JSK gratuitement, quoi ! Dans un communiqué publié sur son site officiel, la JSK annonce à ce titre que "l'avant-centre Hamza Banouh ne fait plus partie des effectifs de la JSK.
En effet, dans l'affaire qui oppose le joueur à la JSK, ce dernier a saisi la CNRL après sa libération par le club, et la JSK a eu au final gain de cause". Intéressons-nous à cette dernière affirmation de la direction de la JSK, qui soutient qu'elle a eu gain de cause. Un rapide coup d'œil sur la décision de la CNRL nous permet d'affirmer effectivement que la conclusion de la JSK n'est pas loin d'être juste.
Jugez-en : primo, la décision de la CNRL n'évoque aucune indemnité de licenciement, puisque le joueur est encore sous contrat, ce qui aurait dû être le cas dans une instance comme la commission du statut du joueur de la FIFA. Secundo, sachant que Banouh était payé 190 millions de centimes par mois à la JSK, il aurait dû donc récupérer, grâce à la CNRL, plus de 2 milliards de centimes. Or, selon nos informations, Banouh n'a bénéficié que de 780 millions de centimes, soit beaucoup moins que la moitié de la somme réclamée.
En vérité, le problème réside dans le fait que, pour les salaires durant la période de la pandémie, la CNRL applique un barème, pour le moins qu'on puisse dire, étrange puisque elle ne "paye" que 25% du salaire. Autrement dit, la JSK a gagné plus en acceptant le recours à la CNRL que de négocier en aparté la résiliation à l'amiable de Banouh.
D'autres clubs de la Ligue 1 qui ont libéré des joueurs suite à une séparation à l'amiable ont dû payer des sommes considérables. L'on comprend mieux dès lors le ton du communiqué de la JSK. Ce n'est pas la première fois que la JSK fait une "bonne affaire" avec la CNRL.
Le dossier Toufik Addadi, lui, a été aussi favorable. Le club a été condamné par la CNRL de la FAF à verser près de 800 millions de centimes à son ex-joueur Toufik Addadi, représentant ses arriérés de salaires impayés, alors que l'actuel milieu de terrain du MCA avait réclamé à la JSK 9 mois de salaire (il touchait 190 millions par mois), soit un peu plus d'un milliard sept cents millions de centimes, selon sa requête déposée à la CNRL.
Cette dernière a fini par lui attribuer seulement 3,5 mois de salaire et 3,5 mois de salaire de la période de confinement, à raison de 25% par mois, alors qu'il avait demandé 50%. Cependant, pour le cas Addadi, la direction de la JSK a décidé de faire appel auprès du TAS d'Alger. Le club kabyle ne conteste pas la libération du joueur puisqu'il était inscrit déjà sur la liste des libérés, mais plutôt le montant à payer.
La direction ne veut pas payer les salaires de la période de confinement, estimant que Addadi, convoqué au mois d'avril pour signer un protocole d'accord à propos justement de la rémunération de la période de confinement, conformément aux orientations de la FIFA et de la FAF, n'a pas daigné répondre. Il était, selon elle, en abandon de poste.

SAMIR LAMARI


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.