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Près de 500 salariés licenciés
Renault Algérie Production d'Oued Tlélat
Publié dans Liberté le 23 - 11 - 2020

Les employés n'ont eu d'autre choix que d'accepter l'accord conclu entre la direction de RAP et leurs représentants syndicaux.
Du nouveau dans le dossier Renault Algérie Production d'Oued Tlélat. Après plusieurs mois d'inactivité et d'incertitudes autour du sort de l'usine et ses 1 200 travailleurs, la direction du constructeur a décidé, d'un commun accord avec le syndicat de l'entreprise affilié à l'UGTA, de mettre en application un plan social qui prévoit le licenciement économique de 476 travailleurs, 200 contractuels dont les contrats sont arrivés à terme et le maintien de 500 salariés en chômage technique.
Dans le détail, les travailleurs licenciés ouvrent droit à une indemnité de départ de trois mois de salaire par an pour les opérateurs et un mois et demi par an pour les managers, et devaient prendre attache avec leur désormais ancienne direction dès ce 22 novembre pour signer le relevé de leurs indemnités de départ.
Les 500 salariés maintenus en chômage technique percevront 70% du salaire jusqu'à la fin de l'année 2020 en attendant la reprise — ou non — de la production de véhicules prévue pour janvier 2021.
Cette relance demeure tributaire de l'approbation du nouveau cahier des charges, alors qu'il ne reste à l'usine que 6 000 kits à monter, soit trois mois de production assurée.
Il faut souligner que parmi les 500 employés maintenus en chômage technique, un groupe de cadres travaille à la préparation du redémarrage de l'activité de l'usine avec application du protocole sanitaire imposé par les autorités compétentes.
Forcément abattus par ces mauvaises nouvelles, les salariés n'ont eu d'autre choix que d'accepter l'accord conclu entre la direction de RAP et leurs représentants syndicaux, dans la mesure où il s'agit de décisions palpables qui mettent fin à l'incertitude et à la tension qui polluaient l'atmosphère depuis plusieurs mois, notamment avec les rumeurs qui, épisodiquement, annonçaient la reprise prochaine du travail ou, au contraire, la cessation d'activité d'une usine qui avait réussi à absorber une partie du chômage de la région.
Ces nouvelles mesures interviennent deux mois après que des centaines de travailleurs ont organisé un rassemblement à l'intérieur de l'usine pour dénoncer le licenciement de plus de 180 contractuels.
Et tenter de contraindre l'administration à revoir cette mesure prise sans concertation avec le partenaire social et examiner l'avenir des 1 200 salariés de l'usine.
Au début de l'année, en accord avec le partenaire social, RAP Oued Tlélat avait décidé de mettre ses travailleurs au chômage technique pour une durée de trois mois durant lesquels ils ont perçu 100% du salaire de base le premier mois, 90% le deuxième et 80% le dernier mois.
La situation s'étant aggravée avec l'impact de la pandémie de Covid-19 et la suspension de l'importation des kits CKD/SKD, la mesure a été reconduite dès mai pour trois mois supplémentaires à un taux, cette fois-là, de 70% du salaire de base.
Malgré ces mesures, la population continue de vivre dans l'espoir de la fin de la pandémie et la relance de RAP qui a permis la création de 2 000 emplois directs et indirects, et le renforcement de l'industrie automobile pour ouvrir de nouvelles perspectives à une région plombée par un chômage endémique.
Rappelons que Renault Algérie Production est née en 2014 d'un partenariat entre le groupe Renault, la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) et le Fonds national d'investissement (FNI).

Noureddine BENABBOU


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