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Chouaïb Oultache condamné à la prison à perpétuité
procès de l'Assassinat d'Ali Tounsi
Publié dans Liberté le 06 - 03 - 2021

Le tribunal correctionnel près la cour d'Alger a condamné, hier, vendredi, Chouaïb Oultache, accusé de l'assassinat de l'ancien directeur général de la Sûreté nationale, Ali Tounsi, à la prison à perpétuité.
Le verdict est tombé suite aux délibérations au cours desquelles le procureur général a requis la peine capitale contre l'accusé. Le tribunal criminel près la cour d'Alger a terminé, jeudi après-midi, l'audition des parties civiles dans l'affaire, pour procéder ensuite à l'audition des témoins cités dans cette affaire.
Lors de son audition, l'ancien chef de la sûreté d'Alger, Abdrabi Abdelmoumène a dit avoir été victime d'une tentative d'assassinat par l'accusé Chouaïb Oultache, immédiatement après qu'il eut assassiné Ali Tounsi, ajoutant qu'il avait reçu "des coups sur la tête assénés par l'accusé, dès que ce dernier a quitté le bureau de la victime".
Il a également évoqué la relation d'Oultache avec les cadres de la DGSN, qui était "crispée" — selon ses déclarations —, ajoutant que le différend entre les deux parties était "professionnel et n'avait rien de personnel".
De son côté, Daïmi Youcef, ancien directeur de l'administration générale à la DGSN, a déclaré que les cadres présents à une réunion, tenue à l'époque, près du bureau du défunt Ali Tounsi, n'avaient entendu aucun coup de feu au moment des faits.
Il a ajouté que l'accusé Oultache avait braqué son arme à feu sur lui dès qu'il est sorti du bureau de la victime, en menaçant toutes les personnes présentes qu'il leur réservait le même sort que celui d'Ali Tounsi.
Le tribunal a également entendu la veuve d'Ali Tounsi, qui a réclamé l'application de la justice, affirmant que son mari est "martyr du devoir et martyr de la patrie".
Par ailleurs, la présidente a refusé la demande de la défense de Chouaïb Oultache, d'un "réexamen des preuves et de la pièce à conviction", affirmant que "l'expertise réalisée n'a pas à être remise en cause".
La défense a demandé le réexamen de l'expertise judiciaire et des procès-verbaux de constat dans cette affaire, notamment l'arme du crime.
Dans sa plaidoirie, l'un des avocats a demandé le réexamen des preuves par la police spécialisée, arguant que les étuis de balles présentés en tant que preuves lors de l'audience "ne sont pas à Oultache", ce à quoi la présidente a rétorqué : "Je ne remets pas en cause l'expertise faite et il est inconcevable de tester l'arme du crime dans la salle."
Par ailleurs, le procureur général s'est contenté d'interroger l'accusé sur les faits et les déclarations faites lors de l'enquête et le procès de reconstitution du crime. Chouaïb Oultache a nié en bloc les faits qui lui sont reprochés, affirmant qu'il lui était impossible de préméditer le meurtre de son ami et frère, en l'occurrence Ali Tounsi .
"Il n'y avait entre nous aucun différend qui m'aurait amené à commettre un crime pour un marché", a-t-il déclaré. Et d'ajouter : "Je n'avais aucune intention de tuer Ali Tounsi et tout s'est passé très vite.
Je n'avais sorti mon arme qu'après avoir eu la certitude qu'il (Ali Tounsi) allait m'attaquer avec un coupe-papier. Je l'avais d'abord averti en tirant en l'air, mais comme il ne s'est pas arrêté, j'ai dû tirer quatre autres balles sur sa main et non pas sur sa tête comme cela a été rapporté."
L'ex-chef de l'unité aérienne de la DGSN est poursuivi pour "homicide volontaire avec préméditation, tentative de meurtre et possession d'arme à feu de 4e catégorie sans autorisation, dans l'affaire de Ali Tounsi, assassiné le 25 février 2010 dans son bureau, au siège de la DGSN.
Le tribunal criminel près la cour d'Alger avait prononcé, le 27 février 2017, la peine capitale contre Chouaïb Oultache.

APS


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