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Lamamra en médiateur dans le conflit du barrage de la Renaissance
Il vient d'achever sa visite dans les pays du bassin du Nil
Publié dans Liberté le 02 - 08 - 2021

Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté algérienne à l'étranger, Ramtane Lamamra a achevé samedi un périple qui l'a mené successivement en Ethiopie, au Soudan et en Egypte.
Au-delà du renforcement des relations bilatérales de l'Algérie avec chacun de ces pays, les pérégrinations de Lamamra ont levé le voile sur une initiative de médiation dans le conflit du bassin de la renaissance en Ethiopie, suite à une demande qui a été introduite, dans ce sens, par les autorités éthiopiennes et que le soudan et l'Egypte ont accepté. Lors d'une conférence de presse animée conjointement avec son homologue égyptien, M. Lamamra a, en réponse à une question sur ses visites en Ethiopie et au Soudan et la vision algérienne sur une éventuelle issue au conflit du méga-barrage de la Renaissance, affirmé que l'Algérie croit que les relations entre les pays du delta du Nil, à savoir le Soudan, l'Egypte et l'Ethiopie, passent par une conjoncture - qu'elle qualifie - de "délicate".
L'Algérie suit avec intérêt ce dossier "car étant capital pour des pays frères et amis", a expliqué M. Lamamra, mettant l'accent sur la position algérienne constante et son attachement "à ne pas mettre vainement la relation stratégique et privilégiée entre les parties arabe et africaine en péril". Il a insisté au passage sur la nécessité d'aboutir à des solutions satisfaisantes à même de garantir les droits et devoirs de chaque partie pour consacrer la transparence absolue dans cette relation devant être établie sur des bases solides.
Le barrage de la renaissance est une "question mondiale qui a été le thème d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU et abordé dans plusieurs tribunes de par son importance. Nous devons apporter des vues et des idées à ce sujet", a-t-il dit. Le chef de la diplomatie algérienne a souligné la volonté constante de l'Algérie, dès lors que les conditions sont réunies, d'être une partie de la solution dans tous les dossiers majeurs qui intéressent nos frères. "Nous communiquons à notre direction les positions des frères dans les trois pays", a-t-il dit.
Le périple de M. Lammra dans les pays du delta du Nil est l'objet de nombreux commentaires et analyse des médias des pays de la région, qui notent que ses discussions avec les autorités des trois pays visent à rapprocher leurs points de vue sur la crise du barrage de la Renaissance éthiopienne, en notant que ses visites en Ethiopie, au Soudan et enfin en Egypte démontrent l'existence d'une initiative sur la reprise des négociations sur le barrage entre les trois pays. Ainsi, l'ancien ministre adjoint des Affaires étrangères d'Egypte pour les Affaires africaines, l'ambassadeur Ali Hefni, a estimé que "la visite du ministre algérien des Affaires étrangères dans les trois pays est importante, en mettant l'accent sur son expérience". Selon lui, Lamamra peut réussir là où les autres initiatives ont échoué, en raison de réseau étoffé de ses relations et de son expérience dans le domaine de la sécurité et la paix sur le continent africain. Lamamra est un ancien commissaire à CPS de l'UA, entre autres, et a dirigé la médiation dans le conflit des grands lacs. D'ailleurs, le chef de la diplomatie égyptienne a exprimé son espoir pour le succès de la diplomatie algérienne pour parvenir à obtenir l'approbation de la partie éthiopienne à la signature d'un accord juridique contraignant et juste entre les trois parties pour l'exploitation et le remplissage du barrage éthiopien de la renaissance, rapporte les mêmes médias.
Idem pour les autorités soudanaises qui ont fait noter que Khartoum cherchait une solution diplomatique à la crise du barrage de la renaissance.
Auparavant, et dans le sillage de la proposition de médiation de Lamamra dans le conflit du delta du Nil à Addis-Abeba, la présidente de la République d'Ethiopie a salué le rôle de l'Algérie et ses contributions majeures au service de la paix et de la stabilité en Afrique, notamment sa médiation réussie entre l'Ethiopie et l'Erythrée.
AMAR R.


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