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Thématique sur les plantes aromatiques et médicinales
Publié dans La Nouvelle République le 24 - 03 - 2012

La filière des plantes aromatiques et médicinales en Algérie pourra, dans les prochaines années, parvenir à une période probante de son évolution.
Une mutation qui permettra sans aucun doute d'opérer une annexion entre la sphère de la recherche scientifique, de la croissance technologique et de la relance du secteur industriel dans le domaine de la fabrication de médicaments et huiles essentielles. C'est ce qu'a préconisé le Pr Hadid Aourag, directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique, dans son discours au début des préliminaires des travaux des journées thétiques sur les plantes aromatiques et médicinales qui se poursuivront jusqu'à mercredi à l'UDES de Bou-Ismaïl. «L'Algérie peut se targuer de disposer d'une réserve de plantes aromatiques et médicinales riche, immense, dont certaines sont uniques. Ce potentiel doit être exploité de façon à ce que la filière des PAM devienne, sur l'échelle industrielle, une source de richesse et de valeur ajoutée à même d'aboutir à terme à l'exportation de produits finis», a observé le Pr Aourag. Pour ce cadre de haut niveau, tout plaide actuellement pour accorder corps à cet objectif, dont les conséquences sur le plan socio-économique sont infinis. «En plus de l'avantage qu'offre ce choix pour le développement essentiel de la filière, particulièrement en ce qui intéresse la recherche et le développement technologique, il y a lieu aussi d'articuler que son aboutissement sur le plan socio-économique national est des plus avantageux. Car, en plus de la mise en place d'une industrie compétitive, celle-ci souscrira d'engendrer de l'emploi et de fixer les populations dans le milieu rural», a-t-il assuré. Donc, pour parvenir à ce changement, le Pr Aourag a dévoilé à l'assistance que l'Algérie projette d'accomplir deux opérations d'envergure en ce sens. «On compte mettre en place deux plate-formes de développement technologique. La première, présentement sur le point d'être mise au point, est implantée à Laghouat. Elle sera spécialisée dans l'extraction de molécules actives des plantes médicinales. Le second projet, une fois actif, sera employé à l'extraction de molécules actifs et de produits à partir de plantes aromatiques», a-t-il énoncé. Et d'ajouter que «ces prochaines structures ne sont pas des laboratoires ou des centres de recherches. En effet, vu leurs objectifs, elles feront office d'une interface entre le milieu socio-économique et celui de la recherche. Avec ces deux acquis, les pouvoirs publics ont mis, par voie de conséquence, de grands moyens au service des opérateurs qui n'ont qu'à investir dans ce créneau franchement porteur que ce soit sur le plan local ou international». Conviée pareillement à prendre part à ce colloque scientifique, Mme Lucchini Florence, déléguée de la Fédération internationale des plantes et des parfums aromatiques et médicinales (I2MAP), a présenté, au cours de son intervention, un exposé sur la fédération implantée dans la région de Provence dans le sud de la France qui comptait l'année dernière 150 membres pour la plupart des industriels. Selon elle, I2MAP a déjà entrepris un contact avec l'Algérie en vue d'aboutir à un partenariat qui passera d'abord par un travail collaboratif et d'échanges entre les deux parties comme c'est le cas pour le Maroc et la Tunisie. «Les industriels et les investisseurs, membres de notre fédération expriment une demande croissante en termes de matières premières. Ce besoin, qui est une conséquence directe du développement du marché des PAM et la réduction de la matière première en Provence spécialement, nécessite donc de travailler en collaboration avec d'autres pays, notamment du contour méditerranéen. J'ai trouvé en Algérie une réflexion favorable à notre démarche visant à travailler ensemble. Ce qui sera assurément bénéfique aux deux parties», a-t-elle souligné. Pour revenir aux deux journées thématiques, organisées par le Centre de recherche en analyse physico-chimique, l'université de Blida, le pôle de compétitivité de l'université de Nice Sophia Antipolis et l'International Innovation on Medicinal and Aromatic Plants, a vu la participation d'acteurs du secteur économique et industriel ainsi que des laboratoires de recherche scientifique activant dans le domaine.

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