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Agression, meurtres et règlements de comptes entre bande rivales
Publié dans La Nouvelle République le 12 - 08 - 2012

Malgré le renforcement des forces de police dans le chef-lieu de la wilaya de Annaba avec un nouvel effectif recruté récemment après la dernière sortie d'agents de l'ordre public, les agressions et vols commis durant le mois de Ramadhan se voient encore dans certains endroits de la ville .
A titre d'exemple, le cas de ce père de famille qui a fait l'objet d'une agression perpétrée par deux malfaiteurs armés de couteaux en plein centre de Annaba. Les deux malfrats lui ont volé sa sacoche contenant une somme d'argent et ses documents de véhicule avant de prendre la fuite. Moins d'une semaine après, un autre drame survient au niveau de Sidi Brahim quand un jeune agent de sécurité, exerçant dans l'unité Raylan, a été retrouvé assassiné par des criminels sans foi ni loi qui ont fait main basse sur l'argent du coffre-fort de la société en question. Les citoyens sont lassés de voir des criminels en liberté, sinon graciés pour des crimes impardonnables. Or, ce mois d'août a été le théâtre aussi de quelques scènes de violence comme ce fut le cas d'un jeune policier, exerçant au commissariat de Boukhadra à El-Bouni qui a été gravement blessé lors d'une opération d'arrestation d'un bandit notoire, informe-t-on. En essayant de le neutraliser, le voyou a fait usage de son arme blanche pour se libérer des griffes du policier, ce dernier blessé à la gorge fut évacué en urgence vers l'hôpital Ibn-Rochd pour subir une opération chirurgicale, a-t-on souligné. L'agresseur s'est refugié après son acte dans un bloc de logements dans le voisinage au moment où des jeunes du quartier sont intervenus pour le tirer d'affaire en s'attaquant aux policiers à l'aide des pierres. Finalement, l'auteur de cette agression réussit à s'enfuir des lieux et reste activement recherché par la police, a-t-on appris. 61% des Algériens ne se sentent pas en sécurité, lorsqu'ils se trouvent à l'extérieur de leurs maisons, une chose est sûre pour éradiquer le phénomène du crime, il faut être plus sévère dans l'application de la loi algérienne. Le centre-ville revit une nouvelle violence entre bandes rivales Et oui, les bagarres, les règlements de comptes et les batailles rangées à coups de couteau sont malheureusement revenus dans certains quartiers du chef-lieu de la wilaya de Annaba après quelques mois de silence, voilà qu'on revit encore une fois des scènes de violence incessantes et dangereuses. Avant-hier, un violent affrontement a eu lieu dans le quartier de Didouche-Mourad de Annaba entre bandes rivales de dealers qui agissent à main armée, les nombreux trafiquants de drogue de ce quartier se positionnent devant l'entrée des logements pour cibler leurs clients qui sont dans la plupart des cas des jeunes délinquants. Or, un des clients a voulu changer de fournisseur et c'est là qu'une rude bagarre éclata entres trafiquants à coups de couteau faisant quelques blessés dans le camp des voyous qui ne reculent devant rien. L'intervention des brigades de répression en fin de bagarre a permis de faire revenir le calme au sein des habitants, indique-t-on. A ce sujet, il est impératif de noter que le laisser-faire, la négligence et le manque de rafle entraînent vraisemblablement une recrudescence choquante des agressions qui règnent sur presque toutes les localités de la ville. En effet, filles ou garçons ou personnes âgées cherchent désespérément un moyen sûr et efficace pour se défendre, seuls au moment imprévu contre tout acte d'agression physique. Le produit ou l'arme de défense sollicité et ardemment désiré serait, nous fait-on savoir, la bombe lacrymogène qu'on peut retrouver dans certaines cités populaires comme la cité du 11-Décembre ou ailleurs. Certes, ce produit assez particulier est destiné à l'autodéfense. Néanmoins, il est strictement interdit par la loi de circuler avec des armes blanches, aussi, ces bombes lacrymogènes sont parmi les armes les plus utilisées par les délinquants, les voleurs et les agresseurs professionnels. Or, un seul coup sur le visage et la victime devient inoffensive durant quelques minutes, temps suffisant pour la détrousser, lui arracher son portable des mains, lui voler une chaîne ou une boucle d'oreille en or ou un porte-feuille tout simplement. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, ces scènes se répètent, et chaque jour l'on signale de cinq à dix agressions commises sur d'honnêtes citoyens en particulier des jeunes filles et des femmes au vu et su de tout le monde. Une recrudescence incroyable d'agressions et de bagarres entre délinquants avec usage d'armes blanches est actuellement enregistrée dans plusieurs quartiers de la ville de Annaba. Ces affrontements entre bandes rivales continuent de créer un climat d'insécurité et de terreur au sein de plusieurs quartiers de la ville. Une lutte à coups d'armes blanches pour s'ériger en maître des lieux et acquérir le droit de racketter les habitants et les passagers ou vendre de la drogue. Une psychose règne dans certains cités comme à la place d'Armes, place forte du crime sous toutes ses formes ; il est déconseillé à un étranger au quartier d'y faire une incursion, il risque d'être agressé par des énergumènes. Et tout cela, malgré les interventions multiples des services de sécurité dans ces lieux pour juguler ou exterminer ce dangereux phénomène. Devant cet état de fait, l'on constate que de jour comme de nuit, les unités de police sont déployées sur le terrain afin de préserver la paix publique dans des quartiers réputés chauds. Malgré leurs efforts et leur savoir-faire, la police et la gendarmerie demeurent visiblement dépassés par ce terrible phénomène de violence urbaine causé par la déperdition scolaire, la misère et l'oisiveté.

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