L'Algérie est le seul pays qui a réussi pour l'instant à vaincre le terrorisme islamiste. Les succès remportés face à ce terrorisme aveugle n'ont pu se réaliser sans les efforts et surtout les sacrifices des forces de sécurité tous corps confondus. Cela a contraint les armées des pays les plus puissantes à exploiter l'expérience algérienne. Ainsi, après plusieurs pays, Africom, le commandement des Etats-Unis pour l'Afrique, souhaite approfondir davantage ses relations avec l'Algérie. pour bénéficier de son expérience dans la lutte contre le terrorisme, a indiqué le commandant adjoint de l'Africom, Phillip Carter. «Ma visite en Algérie tend à recevoir des conseils et à échanger sur les questions de sécurité notamment la lutte contre le terrorisme et sur la situation dans des pays comme la Libye et la région du Sahel», a indiqué l'ambassadeur américain Phillipe Carte, au terme d'une audience que lui a accordée le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra. Concernant la lutte contre le terrorisme, M. Carter a affirmé qu'«elle nécessite, outre l'aspect militaire, la mise en place d'une bonne gouvernance et la promotion d'une culture de tolérance». Sans les forces de sécurité, l'Algérie aurait pu être un Afghanistan bis pour ne pas dire que le pays aurait pris le même chemin que l'ex-Yougoslavie. N'importe quel pays autre que l'Algérie n'aurait pas pu résister devant la barbarie et la sauvagerie des groupes armés islamistes. Faisant confiance aux forces de sécurité, le peuple algérien n'a pas abdiqué aux sanguinaires et ce, malgré les attentats, les assassinats collectifs et individuels. Les crimes les plus barbares qu'on ne pourrait même pas imaginés et impossible à deviner ont été commis par ces fanatiques qui ont semé l'horreur et la terreur au sein des populations. Ces criminels ont réussi à battre le record des assassinats et ce, en procédant à un massacre collectif, décimant le plus grand nombre des habitants de tout un village. Pour rappel seulement, plus de 1 100 citoyens ont été sauvagement assassinés en une seule nuit. En plus des massacres collectifs des citoyens, les groupes armés ont voulu nettoyer l'Algérie des intellectuels et en priorité ceux qui s'opposent à leur idéologie désastreuse. Au cours d'une réunion, les leaders de ces fanatiques ont été unanimes : il faudrait liquider dans un premier temps six millions d'intellectuels, considérés selon eux comme les ennemis de Dieu «adyenne Allah». C'est ainsi que les «égorgeurs» ont commencé de mettre leur sale projet en exécution en ciblant M'hamed Boukhobza, Tahar Djaout, Mahfoud Boucebsi, Djilali Liabes, Salah Djebaili, etc. Les journalistes assassinés ont dépassé la centaine dont certains n'ont pas été retrouvés jusqu'à ce jour. Ne s'arrêtant pas là, les sanguinaires ont juré de détruire le pilier essentiel sur lequel repose la République, à savoir l'ANP et l'ensemble des éléments des forces de sécurité, tous corps confondus. Constatant que la majorité du peuple a refusé d'adhérer à leur projet, ils ont assassiné des milliers de citoyens. Ne baisant pas les bras, les forces de sécurité ont réussi à mettre hors d'état de nuire plus de 17 000 terroristes, un bilan arrêté en fin 2003. La République et le pays ont été sauvés des mains de ces criminels qui voulaient retourner l'Algérie au Moyen-Age. En somme, les succès remportés par les forces de sécurité dans la lutte antiterroriste ont contraint les pays ayant des armées puissantes à se rapprocher de l'Algérie pour profiter de son expérience.