Suivant les renseignements transmis par le commandant de la Gendarmerie nationale de Tipasa, Tarek Attalah, au titre du 1er trimestre de cette année, 45 affaires ont été traitées se rapportant au crime organisé. Cela a autorisé l'arrestation de 70 personnes, dont 43 placées en détention préventive. S'agissant de la criminalité ordinaire, la gendarmerie a traité 470 affaires dont 350 ont été résolues, arrêté 167 personnes et placé 106 en détention préventive et 61 ont bénéficié de la libération provisoire ; 176 personnes été arrêtées et 112 d'entre elles placés en détention provisoire, tandis que 64 ont bénéficié de la libération provisoire. Pour ce qui est des crimes et délits, il a été consigné 282 délits traités dans le cadre de 6 crimes. Ces délits se répartissent en 18 affaires contre la sécurité publique, 18 cas d'atteinte à la famille et aux mœurs dont 6 crimes et 12 délits. Il a été signalé, en outre, 135 affaires pour meurtres, coups et blessures volontaires ayant entraîné des décès. Il a été noté, par ailleurs, l'inculpation de 2 individus pour association de malfaiteurs, meurtres avec préméditation et de non-assistance à personne en danger. En ce qui concerne les crimes et délits contre la sécurité publique, il a été enregistré 3 crimes et 7 délits, au total dix affaires toutes résolues. Quant aux crimes et délits liés à la fraude et falsification, un crime a été enregistré et deux autres délits, traités, soit un total de 3 cas L'analyse des statistiques a montré une diminution significative du nombre de cas au cours du premier trimestre de 2016 par rapport à la même période en 2015, ainsi qu'une réduction du phénomène d'agression des automobilistes et des attaques sur les routes, de vol et de crimes prédateurs, d'une part. D'autre part, il a été enregistré une augmentation du nombre de cas traités par des unités au cours du premier trimestre de 2016. Cela a été possible grâce à l'étude et l'analyse scientifique de la carte de la criminalité à travers laquelle ont été identifiées les zones sensibles et permettant l'instauration de mesure préventive et de précaution par le renforcement d'unités d'activité directe de la surveillance publique du territoire, et l'occupation du terrain dirigé par des patrouilles de recherche et d'investigation pour les crimes commis par des délinquants au sein de zones de la criminalité, qui furent identifiés grâce aux méthodes scientifiques utilisées pour recueillir des preuves scientifiques qui contribuent à la solution d'affaires complexes.