Hanoune temporise et avertit    Abdelmalek Sellal s'emploie à banaliser le 5e mandat    Les Mozabites    «Pas de poursuites judiciaires contre les promoteurs Ansej, Cnac, Angem en situation d'échec»    À la recherche de produits hors hydrocarbures algériens    Les assurances de Temmar    Arama fustige la CAF    Le dernier carré passe par Omdourman    Du huis clos pour le MOB et un an de suspension pour Harkabi    Grève les 26 et 27 février    Décès d'un policier agressé dans un bus    14 800 logements seront livrés cette année    «La coupe de cheveux reflète inéluctablement notre idole»    On vous le dit    Zone de Bellara, à El Milia (Jijel) : Lancement des travaux de viabilisation    CR Belouizdad : Soumana qualifié, le Chabab prépare la coupe    La sûreté de wilaya dresse son bilan : 12 réseaux de passeurs démantelés en 2018    Mostaganem : Des voleurs de voitures arrêtés    Brèves    MO Béjaïa : Accord trouvé avec Bouzidi    Papa au royaume d'Œdipe    Patrimoine : Pour une Casbah bâtie par ses habitants    El-Tarf: Deux morts dans des accidents de la route    Un show diplomatique raté    Bilan financier 2018: Ooredoo Algérie compte 13,8 millions d'abonnés    Chlef: Le vol de câbles téléphoniques inquiète    Tlemcen - Kamel Daoud : «Il faut encourager la lecture»    Des victoires qui font du bien et des défaites qui font mal    59ème anniversaire des essais nucléaires français en Algérie    Sept médailles dont 3 en or pour l'Algérie    Forfait de trois équipes    Le premier Salon national du miel se déroulera cette année    Plus de 100 000 bébés meurent annuellement en raison des guerres    Le réseau internet exposé aux attaques de l'exterieur du pays    Des avions français bombardent des civils à l'extrême Est    Deux terroristes se font exploser à Sidi Bouzid    «Les Yeux de Mansour» de Ryad Girod    Générale de Saha l'artiste    Manselkouch.. Manselkouch en ouverture    "Les masques sont tombés" : Moscou répond au journaliste de la BBC sur "l'attaque" à Douma    La dette publique des USA bat un nouveau record: en quoi Trump est-il différent d'Obama?    5ème Région militaire : Gaid Salah inspecte des unités et inaugure un dépôt régional de carburant    Abdelkader Kara Bouhadba installé dans ses nouvelles fonctions    Accord de pêche Maroc-UE : Le Tribunal européen ordonne à l'UE de respecter le droit international    Cameroun : L'opposant Maurice Kamto et ses partisans inculpés    Pour une "meilleure" prise en charge médicale : Vers la révision de la loi relative au moudjahid et au chahid    Il répond aux critiques soulevées par la candidature de Bouteflika.. Sellal contre-attaque    Constitution 1, 2, 3, et encore…    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Refus des visas par les consulats français en Algérie
Publié dans La Nouvelle République le 13 - 11 - 2018

Le refus de l'octroi des visas aux Algériens par les consulats de France en Algérie a provoqué la colère des parents des familles de cette catégorie. Les dizaines de ressortissants algériens que nous avons rencontrés interpellent les autorités des deux pays souhaitant leur intervention afin trouver un consensus permettant la délivrance des titres de voyage à leurs proches et parents.
Nous n'apprenons rien à personne que la communauté algérienne établie en France est estimée à plusieurs millions de personnes. Les statistiques sont divergentes à ce sujet, on parle de 2 à 7 millions d'Algériens qui vivent en France. Si on parle d'Algériens en France, il faut tenir compte des binationaux mais également des Français de souches algériennes. Toute cette grande communauté a des liens en Algérie que ce soit de grands-parents, parents, enfants sans compter les proches etc. Malgré le parcours du combattant pour obtenir un visa auprès des trois consulats de France ouverts à Alger, Annaba et à Oran, la délivrance des titres de voyage était pour le moins que l'on puisse dire normale ou compréhensible. Malheureusement, ces deux dernières années, le visa est redevenu le document le plus difficile à obtenir en Algérie. Cet état de fait a agacé non seulement les demandeurs de visa mais également leurs familles et parents établis en France. C'est le cas d'un Franco-Algérien résidant à Besançon (Doubs) qui n'a pas compris pourquoi la demande de visa de sa maman a été rejetée à plusieurs reprises. Ce dernier a indiqué que sa maman qui obtenu dans le passé plusieurs visas s'est vu rejeter ces deux derniers années ses demandes déposées au niveau de TLS contact à Annaba. Notre interlocuteur nous a indiqué qu'il ne pourrait pas se rendre en Algérie par manque de temps.
Nous n'apprenons rien à personne que la communauté algérienne établie en France est estimée à plusieurs millions de personnes. Les statistiques sont divergentes à ce sujet, on parle de 2 à 7 millions d'Algériens qui vivent en France. Si on parle d'Algériens en France, il faut tenir compte des binationaux mais également des Français de souches algériennes. Toute cette grande communauté a des liens en Algérie que ce soit de grands-parents, parents, enfants sans compter les proches etc. Malgré le parcours du combattant pour obtenir un visa auprès des trois consulats de France ouverts à Alger, Annaba et à Oran, la délivrance des titres de voyage était pour le moins que l'on puisse dire normale ou compréhensible. Malheureusement, ces deux dernières années, le visa est redevenu le document le plus difficile à obtenir en Algérie. Cet état de fait a agacé non seulement les demandeurs de visa mais également leurs familles et parents établis en France. C'est le cas d'un Franco-Algérien résidant à Besançon (Doubs) qui n'a pas compris pourquoi la demande de visa de sa maman a été rejetée à plusieurs reprises. Ce dernier a indiqué que sa maman qui obtenu dans le passé plusieurs visas s'est vu rejeter ces deux derniers années ses demandes déposées au niveau de TLS contact à Annaba. Notre interlocuteur nous a indiqué qu'il ne pourrait pas se rendre en Algérie par manque de temps. «Je suis pris durant toute l'année, je n'arrive pas à me rendre chaque année en Algérie pour rendre visite à ma mère», nous a-t-il fait savoir.
Monsieur D.K. devait ajouter que sa maman voulait également se rendre chez son frère qui habitait à Marseille mais en vain... L'intéressé nous a fait savoir qu'il a écrit une correspondance au ministère des Affaires étrangères à ce sujet mais n'a pas reçu de réponse pour l'instant. Nous avons rencontrés également un Français dont l'épouse est Algérienne qui nous a également indiqué que ces beaux-parents n'ont pu obtenir le fameux visa. «Je me suis rendu à plusieurs reprises en Algérie, ce n'est pas le cas de la famille de mon épouse qui ont trouvé des difficultés à venir nous rendre visite», nous a-t-il expliqué. Ce dernier n'a pas manqué d'ajouter qu'en raison de l'histoire mettant aux prises les deux pays, il devrait y avoir la libre circulation et les visas n'ont pas raison d'y être, a-t-il fait savoir.
Notre interlocuteur devait ajouter : «Malgré que nous sommes liés par l'histoire, les accords entre les deux pays signés en 1962 sont tombés à l'eau. Maintenant, les responsables n'arrivent pas à trouver un consensus visant à faciliter la circulation aux citoyens des deux rives» a-t-il fait savoir. Au moment ou nous discutions, un sexagénaire a rejoint le groupe demandant si toutefois les informations faisant état d'éventuels désaccords entre les autorités des deux pays sont à l'origine des «blocages» des délivrances de visas pour les Algériens ? Cet état de fait intervient au moment où le Président français a indiqué qu'il aurait demandé aux consulats de France en Algérie à plus de flexibilité en ce qui concerne l'octroi des visas aux Algériens.
Les déclarations du Président Macron n'ont rien apporté de nouveau, selon les demandeurs de visas en Algérie. M. Zoubir Belaidi qui exerce en qualité d'écrivain public dans la wilaya de Khenchela nous a confirmé les déclarations de plusieurs personnes qui n'avaient pas pu décrocher le visa. Ecoutons-le : «La majorité de mes clients ont essuyé des rejets avec les mêmes arguments à savoir : «Vous n'avez pas fournis la preuve que vous disposez de moyens de subsistances nécessaires à votre retour en Algérie. Le second argument dit : «Votre volonté de quitter le territoire n'a pas être établi». Plusieurs de nos interlocuteurs ont indiqué qu'ils espèrent l'intervention des responsables des deux pays pour trouver des solutions aux problèmes de circulation des personnes. Malgré nos efforts, nous n'avons pu connaître la version de l'ambassade de France à Alger à ce sujet. Nous y reviendrons.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.