Abdelaziz Bouteflika : " Le FLN est le fruit de Novembre 54 et non l'œuvre d'Octobre "    Après l'accord entre l'Opep et ses alliés : Le pétrole achève la semaine en hausse    USA : Créations d'emplois moins fortes que prévu    À partir de 2021 : "L'Algérie n'importera plus de semences de pomme de terre"    Huawei : La directrice financière soupçonnée de fraude par les Etats-Unis    Accord de pêche UE-Maroc : La Suède s'oppose aux décisions du Conseil de l'UE    CAN 2019 : Le Congo Brazzaville n'est pas candidat à l'organisation    Mondial-2019 dames : Les Américaines, tenantes du titre, avec Thaïlande, Chili et Suède dans le groupe F    Tizi-Ouzou : La recherche des harraga disparus au large de Tigzirt se poursuit    Trump annonce le départ de John Kelly    Paris demande à trump de ne pas semêlerde polotique intérieure Française    Le marché, couvert à 53% de ses besoins    Les autorités algériennes appelées à les respecter    L'Algérie incapable d'abriter une compétition majeure    L'alliance présidentielle affiche sa disponibilité    Leurs corps sans vie repêchées de oued Mendès    Les dispositions expliquées par l'ambassade de France    La viande saisie achetée par un jeune "inconnu"    Le prix Mohia d'or institutionnalisé    Les Français ont eu vraiment peur…    Cinq ONG interpellent les autorités: Un appel «pour le respect des libertés»    «Al Capone le faussaire», dans les filets de la police de sougueur    L'instance de coordination s'est réunie hier au siège du RND: Alliance pour… la stabilité    «El Partiya», spectacle d'improvisation avec le public, présenté à Alger    Une programmation qui a tenu toutes ses promesses    Semences de pomme de terre: L'autosuffisance en 2021    Déclaration de patrimoine: 54 000 élus et 6000 hauts fonctionnaires concernés    CHLEF: Journée de sensibilisation sur «El Harga»    Le Congo Brazzaville n'est pas candidat à l'organisation    Le TAS saisi dans l'affaire de l'entraîneur Bouakkaz, son adjoint et trois joueurs    Brahimi buteur face à Portimonense    «La France est «reconnaissante» à l'Algérie»    Soins en France, rien de nouveau    AIN EL BERD (SIDI BEL ABBES) : 2 cyclistes mortellement percutés par un véhicule    SELON LE MINISTRE DES AFFAIRES RELIGIEUSES : L'Algérie ne craint rien pour son Islam    Le coût du transport réduit la compétitivité    Rapatriement demain des dépouilles des deux Algériens morts noyés au large de Cagliari    Boca débouté    Oran Stage hivernal à Oran    Ah'chem chouia !    Une sacrée «derdba» en hommage au maâlem Benaïssa    Un concours de pièces de théâtre radiophoniques l'année prochaine    La CJUE inébranlable sur la primauté du droit    Un deal à consolider    Tailleur de pierres, un métier ancestral    Travaux de la deuxième législature du Parlement arabe : Le Conseil de la nation y prendra part au Caire    Divergences au sommet    Les conservateurs allemands élisent le successeur d'Angela Merkel    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Refus des visas par les consulats français en Algérie
Publié dans La Nouvelle République le 13 - 11 - 2018

Le refus de l'octroi des visas aux Algériens par les consulats de France en Algérie a provoqué la colère des parents des familles de cette catégorie. Les dizaines de ressortissants algériens que nous avons rencontrés interpellent les autorités des deux pays souhaitant leur intervention afin trouver un consensus permettant la délivrance des titres de voyage à leurs proches et parents.
Nous n'apprenons rien à personne que la communauté algérienne établie en France est estimée à plusieurs millions de personnes. Les statistiques sont divergentes à ce sujet, on parle de 2 à 7 millions d'Algériens qui vivent en France. Si on parle d'Algériens en France, il faut tenir compte des binationaux mais également des Français de souches algériennes. Toute cette grande communauté a des liens en Algérie que ce soit de grands-parents, parents, enfants sans compter les proches etc. Malgré le parcours du combattant pour obtenir un visa auprès des trois consulats de France ouverts à Alger, Annaba et à Oran, la délivrance des titres de voyage était pour le moins que l'on puisse dire normale ou compréhensible. Malheureusement, ces deux dernières années, le visa est redevenu le document le plus difficile à obtenir en Algérie. Cet état de fait a agacé non seulement les demandeurs de visa mais également leurs familles et parents établis en France. C'est le cas d'un Franco-Algérien résidant à Besançon (Doubs) qui n'a pas compris pourquoi la demande de visa de sa maman a été rejetée à plusieurs reprises. Ce dernier a indiqué que sa maman qui obtenu dans le passé plusieurs visas s'est vu rejeter ces deux derniers années ses demandes déposées au niveau de TLS contact à Annaba. Notre interlocuteur nous a indiqué qu'il ne pourrait pas se rendre en Algérie par manque de temps.
Nous n'apprenons rien à personne que la communauté algérienne établie en France est estimée à plusieurs millions de personnes. Les statistiques sont divergentes à ce sujet, on parle de 2 à 7 millions d'Algériens qui vivent en France. Si on parle d'Algériens en France, il faut tenir compte des binationaux mais également des Français de souches algériennes. Toute cette grande communauté a des liens en Algérie que ce soit de grands-parents, parents, enfants sans compter les proches etc. Malgré le parcours du combattant pour obtenir un visa auprès des trois consulats de France ouverts à Alger, Annaba et à Oran, la délivrance des titres de voyage était pour le moins que l'on puisse dire normale ou compréhensible. Malheureusement, ces deux dernières années, le visa est redevenu le document le plus difficile à obtenir en Algérie. Cet état de fait a agacé non seulement les demandeurs de visa mais également leurs familles et parents établis en France. C'est le cas d'un Franco-Algérien résidant à Besançon (Doubs) qui n'a pas compris pourquoi la demande de visa de sa maman a été rejetée à plusieurs reprises. Ce dernier a indiqué que sa maman qui obtenu dans le passé plusieurs visas s'est vu rejeter ces deux derniers années ses demandes déposées au niveau de TLS contact à Annaba. Notre interlocuteur nous a indiqué qu'il ne pourrait pas se rendre en Algérie par manque de temps. «Je suis pris durant toute l'année, je n'arrive pas à me rendre chaque année en Algérie pour rendre visite à ma mère», nous a-t-il fait savoir.
Monsieur D.K. devait ajouter que sa maman voulait également se rendre chez son frère qui habitait à Marseille mais en vain... L'intéressé nous a fait savoir qu'il a écrit une correspondance au ministère des Affaires étrangères à ce sujet mais n'a pas reçu de réponse pour l'instant. Nous avons rencontrés également un Français dont l'épouse est Algérienne qui nous a également indiqué que ces beaux-parents n'ont pu obtenir le fameux visa. «Je me suis rendu à plusieurs reprises en Algérie, ce n'est pas le cas de la famille de mon épouse qui ont trouvé des difficultés à venir nous rendre visite», nous a-t-il expliqué. Ce dernier n'a pas manqué d'ajouter qu'en raison de l'histoire mettant aux prises les deux pays, il devrait y avoir la libre circulation et les visas n'ont pas raison d'y être, a-t-il fait savoir.
Notre interlocuteur devait ajouter : «Malgré que nous sommes liés par l'histoire, les accords entre les deux pays signés en 1962 sont tombés à l'eau. Maintenant, les responsables n'arrivent pas à trouver un consensus visant à faciliter la circulation aux citoyens des deux rives» a-t-il fait savoir. Au moment ou nous discutions, un sexagénaire a rejoint le groupe demandant si toutefois les informations faisant état d'éventuels désaccords entre les autorités des deux pays sont à l'origine des «blocages» des délivrances de visas pour les Algériens ? Cet état de fait intervient au moment où le Président français a indiqué qu'il aurait demandé aux consulats de France en Algérie à plus de flexibilité en ce qui concerne l'octroi des visas aux Algériens.
Les déclarations du Président Macron n'ont rien apporté de nouveau, selon les demandeurs de visas en Algérie. M. Zoubir Belaidi qui exerce en qualité d'écrivain public dans la wilaya de Khenchela nous a confirmé les déclarations de plusieurs personnes qui n'avaient pas pu décrocher le visa. Ecoutons-le : «La majorité de mes clients ont essuyé des rejets avec les mêmes arguments à savoir : «Vous n'avez pas fournis la preuve que vous disposez de moyens de subsistances nécessaires à votre retour en Algérie. Le second argument dit : «Votre volonté de quitter le territoire n'a pas être établi». Plusieurs de nos interlocuteurs ont indiqué qu'ils espèrent l'intervention des responsables des deux pays pour trouver des solutions aux problèmes de circulation des personnes. Malgré nos efforts, nous n'avons pu connaître la version de l'ambassade de France à Alger à ce sujet. Nous y reviendrons.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.