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La peau de mouton, un patrimoine en perdition
Publié dans La Nouvelle République le 17 - 08 - 2019

La peau de mouton «Hidoura» qui constituait autrefois une pièce maitresse du décor dans les foyers blidéens et algériens en général et un patrimoine culturel lié à l'Aïd El-Adha, n'a, aujourd'hui, plus la cote chez les femmes algériennes qui s'en débarrassent pour une raison ou une autre.
La génération actuelle des mamans trouvent une difficulté à nettoyer la peau de mouton contrairement à nos aïeules qui l'ont transformé en une pièce de décor garnissant, à l'époque, les salles de séjour des foyers algériens. Première chose à constater dans les rues après l'égorgement des moutons, est le nombre considérable de peaux de mouton abandonnées au bord des trottoirs ou souvent jetées dans les poubelles, ce qui signifie que peu de gens pratiquent encore ce rite ancestral. En dépit de leur amour à cette pièce de décor qui leur rappelle l'enfance et la grande maison de famille, la majorité des femmes approchées à ce sujet affirment qu'elles y ont renoncé en raison du temps et d'effort que nécessitent le nettoyage et le séchage des toisons. Le nettoyage des tripes «Douara» et de la tête de mouton «Bouzelouf» est déjà épuisant, a dit une femme au foyer, ajoutant qu'elle ne comptait pas utiliser la Haidora vu la difficulté du processus. Certaines familles se débarrassent de la peau de mouton par crainte de développer une allergie à cause de la laine, pendant que d'autres préfèrent un décor moderne avec des couleurs et des modèles de leur choix. En revanche, plusieurs familles de Blida s'attachent à préserver cette tradition ancestrale. Mohamed, un père de famille de Douérat (Blida), s'est dit fier de transmettre ce patrimoine culturel à ces enfants. Après le séchage de la peau de mouton salinée qui prend entre 15 à 20 jours, nous la lavons avec le savon et l'eau de javel et la séchons une dernière fois, a ajouté Mohamed. Malgré les appels lancés chaque année pour consacrer des endroits à la collecte des peaux des cheptels, les habitants de la ville affirment qu'ils se trouvaient dans l'obligation de les jeter aux poubelles.

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