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Les réactions divergent entre optimisme et hésitation
Publié dans La Nouvelle République le 17 - 09 - 2019

Au lendemain de la convocation du corps électoral pour la tenue, le 12 décembre prochain, de l'élection présidentielle, devant ouvrir la voie vers un horizon prometteur en matière de consolidation de la pratique démocratique, partis politiques et personnalités nationales hésitent à se prononcer. Jusqu'à hier en début d'après-midi, seuls le Rassemblement national démocratique (RND) et la Ligue algérienne de défense des droits de l'Homme (LADDH) ont réagi au discours à la nation du chef de l'Etat intérimaire, Abdelkader Bensalah, prononcé, dans la soirée d'avant-hier dimanche.
Si le RND s'est, dans un communiqué rendu public hier lundi, félicité de la convocation du corps électoral, qui consacrera le retour à la légitimité constitutionnelle, la LADDH a, par la voix de son vice-président, Said Salhi, estimé dans un post sur sa page Facebook, que « le coup de force tenté par le pouvoir réel et sous-traité au pouvoir politique et relais du système, est voué à l'échec. « Cette nouvelle étape à laquelle est parvenue aujourd'hui l'Algérie, après un processus de dialogue, a permis d'aboutir à la mise en place de nouveau mécanisme qui cristallisent la volonté du peuple de protéger sa voix, de faire respecter sa volonté afin de pouvoir choisir son futur président en toute liberté et en toute transperce», note le RND dans son communiqué. Mettant en avant les amendements apportés à la loi électorale, en cohérence avec les propositions du Panel, notamment la mise en place de l'Autorité en charge du processus électoral et salue le rôle de l'institution militaire qui a accompagné le processus de dialogue, en restant dans le cadre constitutionnel. Par son entêtement, a écrit Said Salhi, le pouvoir a opté pour le prolongement de la crise, il accentue le bras de fer, au risque de compromettre la solution politique, la rue ne cesse de revendiquer un changement démocratique et pacifique en passant par une période de transition démocratique, pacifique et négociée. Une transition, a-t-il poursuivi, qui ne doit pas être gérée et pilotée exclusivement par le système, cette transition doit permettre de réunir toutes les garanties dans un cadre démocratique et libre loin de toute contrainte. Avant d'aller vers des élections qui doivent garantir au peuple algérien l'authenticité démocratique, il est impératif, observe-t-il, de procéder à des mesures d'apaisement par la libération de l'ensemble des détenus, des champs d'expression démocratique et d'exercice des droits et libertés. D'amorcer des négociations directes avec le pouvoir réel pour organiser son retrait du politique et le transfert du pouvoir de manière pacifique et graduelle selon un agenda durant cette période, de garantir l'ouverture d'un large dialogue et débat dans la société, de lever des interdictions, abrogations des dispositifs et lois liberticides, changement de la Constitution, et, de mettre en place des instances de transition collégiales, consensuelles et négociées. Pour sa part, le parti Talaie El Hourriyet, d'Ali Benflis, a appelé à la mise en œuvre de ce qu'il a qualifié de «conditions politiques» et à la création d'un environnement «apaisé» dans la perspective de la tenue du scrutin présidentiel. «Les conditions institutionnelles et légales pour la tenue d'un scrutin présidentiel transparent, régulier et impartial sont globalement réalisées, mais il reste les conditions politiques et la création d'un environnement apaisé à réunir», a écrit le parti Talaie El Hourriyet dans un communiqué, rendu public à l'issue de la réunion de son bureau politique. Pour le parti d'Ali Benflis, la mise en œuvre de l'ensemble des autres mesures mises en exergue dans le rapport final du Panel, et qui portent sur des droits et des libertés, seront assurément de nature à aider à créer l'environnement propice à une participation électorale importante, donnant au Président élu la légitimité suffisante pour engager les réformes politiques, économiques et sociales. Indispensables, poursuit le communiqué, pour jeter les bases de l'émergence d'une société de droit et de liberté, la construction d'une économie nationale diversifiée, performante, productrice de richesses et d'un système social fondé sur la solidarité, l'inclusion et l'équité. De son côté, le Front des forces socialistes (FFS) a estimé que l'installation de la commission nationale d'organisation et de surveillance des élections est la démonstration que les décideurs sont résolument décidés à imposer au peuple algérien une élection présidentielle contre sa volonté et contre ses aspirations légitimes. «Cette politique du fait accompli ne fera qu'envenimer la situation politique dans le pays qui est déjà assez dangereuse. Normalement l'installation de cette commission devait être un des points cruciaux à examiner et à adopter dans le cadre d'un dialogue global, apaisé et inclusif», note-il.

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