Karim Younes: le changement escompté passe par la poursuite du dialogue et du débat dans la sérénité    Tébessa: élargir les fouilles pour mettre au jour d'autres pièces archéologiques    Saisie de plus de 10 quintaux de kif traité à Naâma (MDN)    Bordj Bou Arreridj: alimentation en eau potable avant l'été de 30 communes    CAN à Laâyoune occupée: appel à préserver le sport de l'instrumentalisation politique    crise libyenne: le ministre malien des AE insiste sur l'importance de conforter le rôle de l'UA    Habitat: Installation de Tarek Belaribi au poste de DG de l'AADL    AS Monaco: Slimani cherche bien à partir, mais...    L'Algérie n'importera plus de semences de pomme de terre à partir de 2022    Le Hirak face aux ambitions partisanes    Appel à l'accompagnement des professionnels    PwC Algérie passe au crible les dispositions fiscales    Le phénomène Saïd ! Prince Saïd !    Dans leur confort lointain, ils pensent !    L'Algérie a un rôle clair dans la relance de l'accord de paix au Mali    Les révélations du chef de l'Etat    Irak : plus de dix manifestants tués en une semaine    Alger, la diplomatie française et l'effet Merkel    Aïn Témouchent : le moudjahid Abdelaziz Hatri n'est plus    "Je sentais que nous allions avoir l'Algérie"    Dumas : "Satisfait de mon groupe"    Démolition de l'hippodrome Ghellab-Attia    Ce que propose le PAD    Contrôle sanitaire aux points d'entrée en Algérie    Et si vous faisiez de l'hypertension ?    Tarte aux pommes    Les aliments anticholestérol    Le RCD dénonce "une injonction d'apprentis dictateurs"    .sortir ...sortir ...sortir ...    Ahmed El-Mili raconte Milev, berceau de son enfance    La célèbre actrice de télénovelas Regina Duarte veut prendre la tête de la culture    «Traduire l'œuvre de René Guénon en arabe était pour nous un vrai défi»    "Wassiet El Hattab", nouvelle pièce pour enfants    Du rififi à l'Opéra d'Alger    USMA : Hamra « Battre le Wydad ne relève pas de l'impossible »    Patrick Juillard : «Par rapport au reste du plateau, l'Algérie est bien lotie dans ce tirage des éliminatoires de la coupe du monde»    Entrevue du Président de la République avec des responsables de médias    Blida: Journée d'information sur la loi de finances 2020    Difficultés financières, enregistrement des médicaments...: Les opérateurs de la pharmacie vident leur sac    Aménagement de la piscine de Medina Jedida Des instructions pour le respect des délais de livraison    Ligue 1 - Mise à jour: Le PAC sur ses gardes face au CSC    Skikda: Des habitants de Ali Hazila Ramdane barrent la route    Tlemcen: 34 réseaux de trafic de drogue démantelés en une année    108 familles relogées à Ouled-Fayet    Issad Rebab classé 6e fortune d'Afrique    Recep Tayyip Erdogan en visite à Alger    Des roquettes tirées près de l'ambassade américaine à Baghdad    Une pétition lancée pour réclamer une salle de cinéma    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Dialogue: Sofiane Djilali pose ses conditions
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 24 - 08 - 2019

L'Instance nationale de dialogue et de médiation (INDM) présidée par Karim Younès poursuit ses rencontres avec les différents partis. Jeudi, c'était au tour de Jil Djadid. Le président de ce parti, Sofiane Djilali, espère voir «l'ensemble des acteurs de la scène politique parvenir à un consensus, à même d'éviter les tensions et les risques qui pourraient avoir des conséquences graves pour l'avenir du pays». «Le pouvoir doit reconnaître clairement qu'il est temps de remettre le flambeau, et le peuple doit être en mesure de l'accompagner dans cette transition historique», selon ce parti.
«Il est nécessaire pour un dialogue sérieux, porteur de solutions, que les efforts de tous tendent vers une convergence des vues au sujet des solutions globales», ajoutant que les concessions à faire doivent viser uniquement la consolidation des principes de l'Etat de droit et de démocratie. Pour le parti de Sofiane Djilali «il ne pourrait être partie prenante à ce dialogue sans la réunion de certaines conditions, notamment la libération des personnes arrêtées, l'ouverture des médias et la départ du gouvernement actuel». Et de souligner que le pouvoir doit assurer les conditions d'un dialogue serein et efficace et qu'il lui revient de faire le premier pas afin de rétablir la confiance et satisfaire ces conditions préalables. Le dialogue «doit aboutir à une solution acceptable pour tous et prendre en considération les craintes légitimes de l'opposition quant à une refonte globale du système politique, outre l'amendement des lois relatives aux élections et à la création d'une autorité indépendante chargée de l'organisation de l'élection présidentielle».
Enfin Jil Djadid a réitéré son appel à «l'organisation d'une élection présidentielle, suivie d'un processus constituant devant ouvrir la voie à un référendum populaire sur la Constitution».
Pour rappel, mercredi, le panel a rencontré Ali Benflis, président du parti Talaie El Hourriyet. Benflis avait réitéré «l'attachement du parti au dialogue national comme instrument privilégié de règlement de la crise de régime actuelle tout comme il a assuré la délégation du panel de sa pleine disposition à contribuer à toute initiative ayant pour but d'offrir au pays une voie de sortie de crise rapide et définitive». Le parti a soutenu que le dialogue national doit viser «la reprise, dans des conditions irréprochables, du processus électoral présidentiel appelé à être le point de départ de la relégitimation de l'ensemble des institutions républicaines et de l'ouverture de la transition globale, politique, économique et sociale dont le pays a un besoin vital». «L'élection présidentielle est la voie la plus réaliste, la moins longue, la moins risquée et la moins coûteuse pour le pays aux plans politique, sécuritaire, économique et social, à la condition que soient réunies les conditions politiques, institutionnelles et légales et un environnement favorable, pour la tenue d'un scrutin permettant, pour la première fois, au peuple algérien, d'exercer librement le choix de son président de la République sans que sa volonté ne soit dévoyée», avait estimé le parti de Benflis qui a appelé à la création d'un environnement apaisé à travers des mesures de confiance et d'apaisement, le départ du gouvernement en place, la création d'une autorité électorale indépendante ad hoc et la révision de la législation électorale actuelle.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.