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Mise en garde contre l'impact des réseaux sociaux sur la cohésion de la société
Publié dans La Nouvelle République le 16 - 11 - 2019

Des universitaires et des spécialistes ont mis en garde, jeudi à Alger, contre l'impact des réseaux sociaux sur la cohésion de la société et sur la santé des jeunes, appelant les pouvoirs publics à mettre en place une stratégie «globale» afin d'assurer un meilleur usage de ces technologies de communication et de protéger la société de tous les dangers.
Intervenant lors d'une journée d'étude organisée par le Conseil national des journalistes algériens (CNJA), sous le thème «impact des réseaux sociaux sur la société, enjeux et défis», des universitaires et experts dans le domaine ont alerté quant aux conséquences négatives des réseaux sociaux (Facebook, Twitter...) sur la sécurité et la stabilité du pays, ainsi que sur la santé, notamment des jeunes. Dans ce contexte, le professeur Abderrahmane Ammar a souligné que «les réseaux sociaux sont devenus, aujourd'hui, une «véritable république» avec un nombre de 2.450 milliards d'abonnés», précisant que «le pays vit une ère de bouleversement technologique réel». Selon l'intervenant, «le bouleversement numérique fait peur, en raison de la dépendance totale de la frange juvénile des réseaux sociaux, au détriment de leur santé physique et psychologique». «Les réseaux sociaux constituent désormais un pouvoir virtuel qui est pris en considération par les autorités de tous les pays. C'est grâce à l'usage de ces technologies que des gouvernements sont tombés, notamment dans la région arabe», a ajouté l'universitaire, mettent l'accent sur le fait que «les aspects négatifs quant à l'utilisation de ces moyens de communication sont beaucoup plus importants que les points positifs». Pour sa part, l'universitaire, Lazhar Marok, a affirmé que les pouvoirs publics et toutes les institutions de recherche scientifique devraient mener une étude «approfondie» sur les effets des réseaux sociaux, soutenant que «des parties extérieures et internes exploitent ces espaces pour attenter à l'unité nationale et propager de fausses informations pour semer la discorde». Assurant que des services de renseignements étrangers et des multinationales exploitent les réseaux sociaux, notamment pour la collecte d'informations sur les sociétés, M. Marok a relevé, en outre, que «ces plateformes numériques servent aussi à la désinformation, à semer le désespoir et la frustration parmi les jeunes, ainsi qu'à véhiculer des critiques souvent sans fondements sur les actions des autorités publiques». «Les abonnés aux réseaux sociaux sont assaillis quotidiennement par un flux continu d'informations, la plupart sont des fake news, à telle enseigne que les utilisateurs ne sont pas en mesure de les vérifier et de les authentifier», a-t-il fait savoir encore. Plaidant pour une «stratégie nationale globale» impliquant toutes les parties concernées, l'universitaire se dit «persuadé» que l'Algérie «dispose de capacités matérielles et humaines pour contrer toutes ces tentatives malveillantes». De son côté, le politologue Slimane Laâradj a noté que les réseaux sociaux font partie d'une «immense révolution numérique» pouvant provoquer, selon lui, «une confusion, voire un sentiment d'infériorité pour ceux qui ne peuvent pas la maîtriser». Confirmant que les effets des réseaux sociaux peuvent être «néfastes» pour la cohésion de la société, M. Laâradj a appelé les médias et les institutions en charge du secteur de l'information à réagir à travers de «nouveaux mécanismes pour se repositionner dans ce domaine à défaut de disparaître».

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