,L'élimination des Verts de la Coupe arabe continue de susciter incompréhension, colère et interrogations à travers tout le pays. Dans les cafés, sur les plateaux télévisés, dans la rue comme sur les réseaux sociaux, une même question revient avec insistance : comment une équipe comme l'Algérie a-t-elle pu sortir par la petite porte ? Toutes les lectures de cette débâcle convergent vers une conclusion quasi unanime : la responsabilité incombe avant tout à l'entraîneur, Madjid Bouguerra. Les professionnels du football, à qui nous avons donné la parole, sont formels. Le problème n'était pas la présence, en face, de joueurs réputés à l'échelle continentale, ni même l'armada alignée par les Emirats arabes unis, qui ont littéralement déchiqueté les Verts. Les failles de notre équipe étaient connues, identifiées depuis plusieurs matchs. Pourtant, personne n'a osé – ou su – les corriger. Qui décide de maintenir un joueur diminué physiquement ? Qui choisit d'aligner un élément revenant tout juste de blessure ? Qui établit le plan de jeu en fonction de l'adversaire ? Qui effectue les changements quand l'équipe sombre ? Et surtout, qui fait le diagnostic des erreurs tactiques et stratégiques après coup ? La réponse est simple et implacable : l'entraîneur. La rue, devenue experte malgré elle, se pose des questions basiques mais terriblement pertinentes. Qui doit sortir les joueurs en méforme ? Qui sélectionne les meilleurs éléments du moment ? Qui conçoit la manière de faire tomber l'adversaire ? Qui assume les choix durant le match ? Pourquoi avoir fait jouer Islam Slimani, visiblement incapable de gérer une passe, encore moins de peser sur une défense adverse ? Là encore, le nom de Bouguerra revient. Le plus troublant reste cette contradiction flagrante. En conférence de presse, le sélectionneur reconnaît que plusieurs joueurs ont été blessés ou diminués. Mais alors, qui a pris la décision de les aligner malgré tout ? Peut-on espérer un rendement optimal d'une équipe construite sur des paris aussi risqués? Cette élimination n'est pas anodine. Elle a secoué toute l'Algérie, car elle symbolise bien plus qu'une simple sortie de compétition. Elle est le résultat d'un bricolage approximatif, d'une gestion hasardeuse qui, au final, a servi les intérêts des adversaires. Et comme pour achever ce scénario absurde, ce penalty tiré sans conviction, au point de faire sourire le gardien des Emirats arabes unis, restera comme l'image la plus cruelle de cette débâcle. Une image qui résume tout : manque de préparation, absence de lucidité et responsabilité mal assumée. Aujourd'hui, les supporters n'attendent pas des excuses, mais des réponses. Et surtout, des décisions courageuses, car le football algérien ne peut plus se permettre de payer le prix de l'improvisation. L'espoir est permis avec les verts de Pektovic lors de la CAN, toute l'Algérie sera au rendez-vous pour soutenir l'équipe nationale algérienne Envoyée depuis jeudi dernier à la Confédération africaine de football, la liste finale de Vladimir Petkovic a été rendue publique ce samedi. L'Algérie sera représentée par 28 Fennecs à la CAN 2025 (21 décembre – 18 janvier) qui se tiendra au Maroc. avec la qualification des Adil Boulbina et Redouane Berkane sont les nouveautés notables. Il y a aussi le retour d'Anthony Mandrea avec le forfait d'Alexis Guendouz La petite sensation est certainement la présence d'Anthony Mandréa qui fait son retour chez les gardiens de but. Et cela s'explique certainement par le fait que les autres portiers qui ont été essayés n'ont pas donné satisfaction. On pense notamment a Zakaria Bouhalfaya.