Pendant ces deux premiers jours du mois sacré de Ramadhan, les marchés des fruits et légumes ont gardé une certaine stabilité des prix, voire une baisse sensible par endroits. A l'enseigne de la tomate, cédée à 120 dinars le kilo, alors que son prix n'est pas descendu en dessous de la barre des 100 dinars le kilo durant les deux premiers jours du ramadhan. Ainsi que la pomme de terre, dont le prix a baissé plafonnant 45 dinars le kilo, contre 65 dinars il y a quelques jours. La courbe des prix garde en général une tendance stable, sinon baissière pour quelques produits. La clémence a également touché les prix des fruits, qui ont enregistré une baisse sensible ces deux derniers jours. Les oranges, fruit de saison qui a fait son entrée avec un prix atteignant les 200 dinars le kilo, a chuté jusqu'à 150 dinars ces deux jours. Pareil pour les bananes, cédées à 650 dinars le kilo, contre 550 dinars au début du mois de ramadhan et les fraises dont les prix ont repris l'ascenseur vers le bas, en se vendant à 500 dinars le kilo, soit 125 dinars les 250 g au début du mois sacré. Reste ces dattes, « made in Algeria », mais qui sont vendues à un prix tout simplement renversant, c'est-à -dire la bonne qualité à 700 dinars le kilo. C'est un prix que les consommateurs jugent « provocateur » et qui pousse au boycott tacite. Rien que pour cette considération, je n'ai pas acheté une seule datte durant les deux premiers jours de ramadhan, lance un jeune homme devant le stand d'un vendeur de dattes. Les prix des fruits et légumes sont restés abordables en cette période, estiment des marchands au niveau des principaux marchés de la ville de Mostaganem.