Le président Donald Trump qui voulait, par l'agression militaire illégale, aux côtés de l'occupant sioniste, obtenir l'insurrection populaire en Iran, a eu droit à des manifestations importantes contre sa présidence, aux Etats-Unis.« Police masquée qui sème la terreur », « guerre catastrophique », pratique « abusive » du pouvoir : des milliers de cortèges ont défilé samedi aux Etats-Unis contre Donald Trump, sa politique anti-immigration et sa guerre contre l'Iran, ecrit «Le Devoir». C'est la troisième fois en moins d'un an que l'Amérique est appelée à descendre dans la rue par une coalition d'associations réunies autour du slogan « No Kings » (« Pas de rois »). Ce mouvement s'est affirmé comme le plus important fédérateur de contestation depuis le retour du milliardaire à la Maison-Blanche, note le média. Le mouvement No Kings a revendiqué une affluence record pour cette troisième journée de mobilisation contre le républicain en l'espace d'un an, avec selon lui au moins huit millions de protestataires dans plus de 3300 cortèges. Cela correspond à une augmentation estimée à un million de participants et à 600 cortèges supplémentaires par rapport à la journée précédente, en octobre dernier. Ce mouvement s'est affirmé comme le plus important fédérateur de contestation depuis le retour du milliardaire républicain à la Maison-Blanche. Huit millions d'Américains, selon la presse, ont exprimé leur colère contre la guerre lancée par Donald Trump, aux cotés de l'occupant sioniste, contre l'Iran. La presse note que dans les manifestations, plusieurs célébrités historiquement engagées à gauche étaient présentes : les acteurs Robert de Niro, Jane Fonda, mais surtout le chanteur Bruce Springsteen. La police de l'immigration a coûté la vie à deux personnes en début d'année. Une foule immense était rassemblée. «Votre force et votre engagement nous prouvent que l'Amérique est encore là», a affirmé le chanteur américain Bruce Springsteen. Donald Trump n'a pas réagi aux manifestations «no kings», ni même à celle organisée tout près de sa villa de Mar-a-Lago en Floride. Ce samedi, comme à son habitude, le président américain s'est rendu dans son club de golf favori. Le président Donald Trump voulait, par l'agression illégale militaire, pousser les Iraniens à sortir dans les rues pour exiger la chute de l'Etat de l'Iran, est l'objet d'une contestation populaire importante. Les Iraniens sont sortis dans les rues, non pour exiger le départ du pouvoir en place mais pour soutenir l'Etat. Par contre, des millions d'Américains sont sortis, le 28 mars 2026, contre le président Donald Trump. Au plan politique, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré lors d'une visioconférence avec ses homologues du Conseil de coopération du Golfe que la Russie appelait à un cessez-le-feu immédiat au Moyen-Orient, est-il dit dans un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.