À l'issue de la deuxième partie de la 26e journée du championnat de Ligue 1 Mobilis, disputée ce vendredi, plusieurs enseignements se dégagent, notamment dans la course au milieu de tableau et dans la lutte pour le maintien. Au stade du 20 Août 1955 d'Alger, l'ES Ben Aknoun a signé un succès précieux face à l'ASO Chlef (2-1), mettant fin à une période moins faste. Les locaux ont frappé fort d'entrée grâce à Djabout, buteur dès la première minute, avant que l'Ivoirien Mohamed Sylla ne double la mise dans le temps additionnel de la première période (45'+2). Une entame idéale qui a permis au Nedjm de gérer la suite de la rencontre. En seconde période, l'ASO Chlef a tenté de réagir et a réduit l'écart par Bekkouche (65'), sans parvenir à inverser la tendance. Cette défaite illustre les difficultés des Chélifiens à rivaliser face à des équipes mieux organisées dans les moments clés. Avec désormais 38 points, l'ES Ben Aknoun grimpe à la 7e place. Ce repositionnement confirme la solidité d'un collectif capable de se stabiliser dans la première moitié du classement. L'objectif semble désormais clair : viser une fin de saison sereine, voire accrocher une place plus ambitieuse si la dynamique se poursuit. À l'inverse, l'ASO Chlef stagne à la 10e position avec 31 points. Une situation inconfortable : sans être directement menacée, l'équipe reste à portée de la zone rouge et devra rapidement réagir pour éviter toute mauvaise surprise lors des dernières journées. Khenchela assure, Mostaganem décroche Dans l'autre rencontre du jour, l'USM Khenchela a confirmé sa bonne tenue en disposant largement de l'ES Mostaganem (3-0). Askar (23'), Matouti (39') et Boumechra (51') ont été les artisans d'un succès maîtrisé de bout en bout. Cette victoire permet à Khenchela de consolider sa 9e place avec 34 points. Le club se positionne ainsi dans une zone relativement confortable, loin des tensions du bas de tableau. En revanche, la situation devient critique pour l'ES Mostaganem. 15e avec seulement 17 points, le club semble en perte totale de repères. Si le maintien reste mathématiquement envisageable, la dynamique actuelle laisse peu de place à l'optimisme. L'équipe paraît avoir lâché prise à un moment crucial de la saison. Une JSK séduisante mais frustrée au bout du suspense Le stade Hocine Aït Ahmed Stadium a été le théâtre, ce vendredi, d'une rencontre intense entre la JS Kabylie et le CS Constantine, dans un duel aux allures de test grandeur nature pour les deux formations. D'un côté, des "Canaris" en pleine reconstruction depuis le départ de leur entraîneur allemand, affichant une dynamique encourageante (trois victoires et deux nuls).Mais ce nul rame les canaris à la 8é place avec 36 p points De l'autre, des Constantinois ambitieux, déterminés à repartir avec un succès qui les faire rapprocher du podium, 5e avec 39 points. Dès le coup d'envoi, les hommes de Bensafi affichent leurs intentions. Dominateurs et bien organisés, ils ont rapidement trouvé la faille grâce à Lahlou, concrétisant une entame de match engagée. Malgré une affluence estimée à 10 000 spectateurs — en deçà de la capacité du stade — l'ambiance est restée à la hauteur de l'événement. La JSK regagne ainsi les vestiaires avec un avantage logique (1-0). Au retour des vestiaires, la réaction du CSC ne s'est pas fait attendre. Plus entreprenants, les visiteurs parviennent à égaliser à la 55e minute par Rebiai (1-1), relançant totalement la rencontre. Le match gagne alors en intensité, chaque équipe cherchant à prendre l'ascendant dans un jeu ouvert et équilibré. Alors que l'on se dirigeait vers un nul, Mahious redonne espoir aux locaux à la 88e minute en inscrivant un but précieux (2-1). Le stade croit alors à une victoire des siens. Mais dans un ultime rebondissement, Imad Eddine surgit dans le temps additionnel (90'+2) pour égaliser sur corner, douchant les espoirs kabyles (2-2).