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Véritable casse-tête pour les femmes qui travaillent: Une garderie pour mon enfant !
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 18 - 09 - 2010

La rentrée des classes avec ses tracas habituels, c'est également, pour de nombreux couples travailleurs, le souci de la crèche à trouver ou plus exactement de la garderie pour enfants en bas âge à repérer.
Pour cette année, c'est toujours le même rituel pour trouver la bonne place qui doit répondre à plusieurs exigences à la fois. Chaque année, les prix augmentent, comme confirmé par une dame, mère d'un enfant de 20 mois, salariée de son état dans une grande entreprise et qui, jusqu'à l'heure actuelle, est en congé, car n'ayant pas pu trouver une crèche qui sied à ses besoins. Les prix varient entre 8.000 dinars par mois pour les garderies les plus huppées et où le service comprend une prise en charge totale, déjeuner, goûter et propreté, et moins de mille dinars pour celles administrées par les APC. Entre les deux, il y a celles à 4.000 dinars par mois avec repas compris et 3.000 dinars sans repas. Dans ce cas, c'est la maman qui doit chaque jour préparer le déjeuner de l'enfant ainsi que son goûter. Les garderies affichent toujours complet bien avant le mois de septembre et il faut toujours réserver durant le mois de congé, affirme cette dame pour qui le plus grand des désagréments demeure toutefois le moment d'arracher son enfant de son sommeil et le déposer en pleurs devant la garderie. Ceci, bien entendu peut conduire à d'autres problèmes et tout ce qui en découle comme agressivité, instabilité, indifférence, énurésie, entre autres. Pour revenir au prix, ils varient donc selon le service fourni et ce n'est pas le problème crucial, mais il y a aussi le choix de la crèche qui doit être située sur le trajet, surtout pour les couples non véhiculés. Et ce n'est pas évident pour ces nombreux couples qui doivent encore se soucier du retard au travail et les remarques qui en découlent. Les garderies, avec un personnel formé et agréé, ne sont pas encore nombreuses à Oran, ville où pourtant la femme travailleuse n'est pas une exception.
L'autre choix de substitution est celui de la nourrice à domicile pour permettre à ce que l'enfant puisse rester dans la maison, car de nombreux parents se plaignent des fréquentes maladies que contractent les bébés et autres chérubins dans les garderies, notamment les coups de froid des sorties matinales.
La nourrice, revers de la médaille, c'est quelqu'un qui rentre forcée dans l'intimité du couple en son absence, et que de fois n'a-t-on pas entendu parler de nourrice qui n'a pas été digne de la confiance placée en elle. Et là, il y a ce problème psychologique lié à la culpabilité sentie inconsciemment par la maman qui, pour alléger cet accablement, dira que l'enfant va mal ou la nourrice le maltraite.
Pour les femmes les plus pragmatiques, elles prennent souvent un congé sans solde d'une année et les plus chanceuses sont celles qui pourront trouver une parente chez qui elles peuvent laisser leurs enfants. Les femmes qui travaillent pensent, et elles l'affirment, que les femmes au foyer sont plus heureuses, mais le contraire est aussi vrai. Concilier le rôle de la mère de famille et celui de salariée est très difficile du côté de l'éducation des enfants. Dès fois, des enfants s'attachent tellement à leur nourrice, que ce soit au niveau de la garderie ou chez la parente, que la mère se trouve totalement accablée, redoublant par conséquent d'affection jusqu'à en étouffer l'enfant. En tous les cas, de par les multiples expériences vécues ici et là, l'enfant, bien avant l'âge de la scolarité, pose un vrai problème pour ces milliers de couples qui travaillent, non à cause des frais occasionnés mais toujours par ce sentiment écrasant d'avoir délaissé son enfant quelque part.


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