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Retraite: La CNR traverse des moments difficiles
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 19 - 02 - 2018

La Caisse nationale des retraites traverse des moments difficiles, avec un grand stress financier induit par les départs massifs, en retraite de travailleurs et la faible proportion entre les cotisations, à la sécurité sociale et le nombre de cotisants. Le directeur général de la CNR, M. Melouka Slimane, a affirmé, hier dimanche, à la Radio nationale que : «la Caisse passe par des moments difficiles en ce qui concerne l'état de ses finances, avec les cotisations des travailleurs qui ne sont plus suffisantes pour la prise en charge des retraites et des pensions». Certes, il reconnaît qu'il y a un financement complémentaire de l'Etat, en plus de la solidarité inter-caisses pour éponger les déficits de la CNR et lui permettre d'assurer normalement, la prise en charge des retraites et pensions. En plus des ressources propres de la CNR, «il y a un financement complémentaire de l'Etat», a-t-il dit, rappelant qu'en 2014, il y a eu une solidarité inter-caisses pour éponger le déficit et réapprovisionner la CNR, après le départ massif en retraite de dizaines de milliers de travailleurs, dont ceux de l'Education. «cet apport financier de la solidarité inter-caisses, dont la CNAS, a permis à la CNR de prendre en charge les retraites», a-t-il expliqué.
Pour 2018, l'Etat a versé 500 milliards de DA à la CNR à travers une disposition de la loi de Finances 2018, et «cet apport suffit pour prendre en charge les retraites et pensions pour cette année», a souligné M. Melouka.
La LF 2018 a pris en charge une «subvention d'équilibre exceptionnelle» de 500 milliards de DA, représentant la dette de la CNR, ainsi qu'une contribution de solidarité, prélevée à hauteur de 1%, sur les opérations d'importations de marchandises, pour venir en aide à la CNR, a indiqué son directeur général, qui a souligné que la caisse verse, mensuellement, en pensions et retraites l'équivalent de 90 milliards de dinars. «La CNR ne peut prendre en charge, seule, les retraites et les pensions, il faut d'autres produits» pour équilibrer les comptes de la caisse, estime M. Melouka. Pour les retraités qui touchent des pensions inférieures au SNMG, le DG de la CNR a rappelé la contribution de l'Etat, qui «vient en appoint par rapport à certaines couches sociales, pour réajuster leur pension, dont les petites pensions». Pour alimenter les fonds de la CNR, M. Melouka estime qu'il faut aller chercher d'autres produits, des solutions à même de contribuer à renflouer les caisses de la CNR, ainsi que la hausse du nombre de cotisants, qui est actuellement, de 2 cotisants pour 1 retraité, soit 6 millions de cotisants pour 3 millions de retraités».
Selon le DG de la CNR, les déséquilibres financiers actuels de la CNR sont, notamment, la conséquence des départs massifs en retraite, durant ces trois dernières années. En 2015, il y a eu 150.000 départs, puis 180.000 en 2016, et jusqu'à 50.000 en 2017, et la même proportion pour 2018. La nouvelle loi sur la retraite, entrée en vigueur le 1er janvier dernier «a été faite justement pour ralentir le mouvement et diminuer les départs en retraite, dont celle proportionnelle». Pour cela, l'Etat a déjà ramené l'âge légal de la retraite à 60 ans pour les hommes et 55 ans pour les femmes, supprimé les retraites proportionnelles et anticipées, et allongé le départ en retraite pour ceux qui en expriment la volonté, a explique le DG de la CNR. Cette mesure a été prise, en 2016, après le départ massif de plusieurs dizaines de milliers de travailleurs, en retraite, proportionnelle, anticipée et normale. Le gouvernement, devant un vide, soudain, des cotisants et un déficit financier énorme de la CNR, a élaboré la loi n° 16-15 du 1er Rabie Ethani 1438 correspondant au 31 décembre 2016, qui a modifié et complété certaines dispositions de la loi n° 83-12 du 2 juillet 1983, relative à la retraite, dont l'âge de départ légal fixé à 60 ans pour les hommes et 55 ans pour les femmes, la retraite anticipée, sous condition, et la suppression de la retraite proportionnelle. Cette loi est entrée en application le 1er janvier 2017. Grosso modo, il y a, actuellement, un peu plus de trois millions de retraités.
Par ailleurs, selon des sources proches du ministère du Travail, le Fonds national de réserve de la retraite (FNRR, créé en 2006), destiné aux générations futures et financé à hauteur de 3% par la fiscalité pétrolière, est de 429 milliards de dinars.


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