Les élus de Béjaïa répondent au porte-parole du gouvernement : «C'est vous qui êtes illégitimes»    Constantine : L'autre visage du mouvement populaire    Vox populi ou le génie du peuple algérien    Un sit-in de soutien au procureur général de la cour de Ghardaïa    On pourrait dire presque spontanément que le prix Nobel de la paix revient de droit au peuple algérien    Les pongistes Azzala et Belache retenus dans l'équipe africaine    En bref…    Handi-basket : Les trois premières journées reprogrammées    A Illizi : Bordj Omar Driss est en marche    Pour une authentique «République» «algérienne» «démocratique» et «populaire»    Belkacem Boukherouf. Enseignant-chercheur à l'université de Tizi Ouzou, militant des droits de l'homme : Le combat identitaire est le marqueur démocratique en Algérie    Avril 1980, catalyseur des luttes pacifiques    Soudan, une troisième révolution ?    Un inconnu à la tête du Conseil constitutionnel    Des étudiants interpellés à l'intérieur de la faculté de droit    Stress, le nouvel ennemi de la peau    Gâteaux au café    L'AGEx de la FAC aujourd'hui à Ghermoul    Yemma Gouraya, dix ans plus tard !    Ghorbal, Gourari et Etchiali retenus    Pas question d'en rester là ! (fin)    Ahmed Malek, le «Ennio Morricone algérien»    L'écrivain et dramaturge Aziz Chouaki n'est plus    Crise libyenne : Consternation et horreur à Tripoli    Contestation au Soudan : Omar El Béchir jeté en prison    Ils demandent le départ du sytème: Les avocats protestent    Pourquoi la conduite de la transition par les 3B aboutira à une impasse    Solidarité Ramadhan: Des virements CCP pour 1.100 familles démunies    Bilan des différents services des urgences du CHUO: 16.293 consultations et 2.039 hospitalisations durant le mois dernier    Ils ont déposé des dossiers de logements depuis plusieurs années: Les mal-logés des quartiers populaires interpellent le wali    Audiovisuel: L'ARAV appelle au respect des principes de déontologie et de service public    La catastrophe de Notre-Dame de Paris    Division nationale Amateur - Est: L'USM Khenchela repasse en tête !    Division nationale Amateur - Centre: L'ESBA et le RCA ne se lâchent plus    Sit-in des syndicalistes du CMT devant le siège de l'UGTA    Projets du groupe Cevital bloqués: Rebrab entendu par la Gendarmerie    LES ENVAHISSEURS    Système éducatif et deuxième République...    Forum Russie-Monde arabe: La sécurité et la stabilité en tête des priorités    Pourquoi le KGB n'a pas pu empêcher l'effondrement de l'URSS    Compagnie aérienne : Tassili Airlines rouvre sa ligne Strasbourg-Oran    Exportation hors-hydrocarbures: Un cadre juridique propice est nécessaire    Afin de booster le climat d'affaires local : Les Douanes se dotent d'un nouveau système d'information    Les précisions du gouvernement    L'ANP veille "sans répit"    Arrivés de Libye.. Onze diplomates français armés arrêtés en Tunisie    Boumerdès.. Préparatifs pour la réussite de la saison estivale    Soudan : L'UA lance un ultimatum aux militaires    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





En 2017 en Algérie: Le salaire net moyen à plus de 40.300 dinars
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 21 - 01 - 2019

Hors secteurs de l'agriculture et de l'administration, le salaire net moyen mensuel en Algérie est de l'ordre de 40.325 DA en 2017 contre 39.901 DA en 2016, soit moins de 500 DA de hausse, selon l'Office national des statistiques (ONS).
Par secteur d'activité, le salaire moyen mensuel net a été de l'ordre de 56.200 DA dans le secteur public et de 33.000 DA dans le secteur privé national en 2017, soit une différence de 23.200 DA, indiquent les résultats d'une enquête annuelle sur les salaires réalisée par l'ONS en mai 2017 auprès de 762 entreprises composées de 535 sociétés publiques et de 227 sociétés privées nationales de 20 salariés et plus, représentant toutes les activités hormis l'agriculture et l'administration.
L'explication que donne l'ONS sur cette différence salariale entre le secteur public et privé est liée principalement à l'existence d'entreprises publiques importantes en termes d'effectifs avec un système de rémunération avantageux, notamment dans le secteur des hydrocarbures, finances, transports et communications.
Les salaires nets moyens mensuels sont plus élevés et ont été enregistrés dans l'industrie des hydrocarbures avec 104.800 DA, dans les banques et assurances (60.000 DA), la production et distribution de l'électricité, du gaz et de l'eau (45.500 DA), et de la santé (45.000 DA). Par contre, le salaire net moyen mensuel dans le secteur de la construction est le plus faible avec 30.700 DA, après celui dans l'immobilier et services aux entreprises avec 33.400 DA, et l'hôtellerie et restauration (33.600 DA).
Par type de qualification, le salaire net moyen mensuel, tous secteurs confondus, est de 79.000 DA pour les cadres (hausse de 1,91% par rapport à 2016), contre 47.300 DA pour le personnel de maîtrise (hausse de 1,32%) et 28.900 DA pour les agents d'exécution (hausse de 0,92%). Par secteur et qualification, le plus haut salaire moyen mensuel des cadres est dans les industries extractives avec 129.462 DA, et 94.300 DA pour les structures de santé du secteur privé, alors que celles du secteur public sont des services non marchands fournis à la collectivité (classées avec l'administration) et ne font donc pas partie du champ d'enquête.
Ecarts de salaires élevés
Par ailleurs, pour une même qualification, selon les secteurs d'activités, l'ONS note des écarts de salaires assez élevés. Ainsi, pour les agents de maîtrise, le salaire net moyen dans les activités extractives est de 98.600 DA contre 36.100 DA dans le secteur de la construction. Pour les agents d'exécution, le salaire net moyen est de 72.850 DA dans les industries extractives contre 25.700 DA dans le secteur du commerce et réparation. Selon l'ONS, «la qualification du salarié, le secteur juridique, la taille de l'entreprise ainsi que les spécificités de rémunération sectorielles des entreprises de certains secteurs sont les éléments les plus discriminants du niveau des salaires». Par statut juridique et par activité, il est relevé que dans le secteur public, les salaires nets moyens sont plus élevés dans les industries extractives (105.700 DA), le secteur des transports et communication (57.200 DA) et l'activité financière (57.000 DA). Par contre, ils sont relativement bas dans les secteurs de la construction (36.200 DA) ainsi que l'hôtellerie et la restauration (35.400 DA). Dans le secteur privé, les activités les mieux rémunératrices sont le secteur financier (74.600 DA), la santé (45.000 DA) et le commerce et réparation (43.000 DA). A l'inverse, les activités les moins payées sont les industries extractives (26.200 DA), l'immobilier et services aux entreprises (28.200 DA) et la construction (29.800 DA).


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.