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L'Aïd et une épine dans le pied
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 05 - 07 - 2020

L'Aïd El Kébir, en version post-Covid, peut-il avoir un sens sans ses attributs sacrés et ses préceptes religieux ? La Mecque, plus haut lieu de l'Islam, bâillonnée par la terrible conjoncture sanitaire actuelle ne prêtera aucune signification à celle que l'on considère comme la plus importante fête musulmane car le rituel essentiel est d'abord le rassemblement impératif des fidèles sur le mont Arafat.
Le lieu saint fermé, l'événement perd sa raison d'être d'autant que la majorité des mosquées à travers le monde sont mises dans une sourdine jamais connue jusqu'ici. Dans tous les cas, quelle que soit la situation pandémique d'ici moins d'un mois, les autorités saoudiennes ont déjà susurré que les pèlerins n'étaient pas les bienvenus.
Sur le sujet, les avis sont partagés, les uns sérieux et fondés, d'autres d'une teneur des plus farfelues pour que l'on se rende compte que les autorités algériennes se retrouvent avec une grosse épine dans le pied.
La gestion politique du problème n'est pas aisée et fort heureusement différents facteurs objectifs et sensés contribuent à s'orienter vers une décision sage et conforme avec une situation particulière qui autorise des exceptions religieuses quand au drame personne n'est tenu.
En décidant la fermeture des marchés de bétail, il est saugrenu et encore plus dangereux d'opter pour d'autres concentrations d'animaux et de personnes dans des parkings et des espaces délimités pour satisfaire des entêtements inconscients et délurés et où les masques et les distanciations relèveront de la plaisanterie.
Avec la lourde déveine économique et ses monstrueux coups de boutoir sur la vie quotidienne des citoyens, il est certain que la majorité des Algériens n'a pas l'esprit au festoiement. La dévotion bien établie ne rechignera pas contre une recommandation officielle et avisée lui permettant de se passer d'un précepte dépourvu de ses essentiels attributs religieux.
On l'a vu au cours du dernier Aïd El Fitr, quand les minarets serinent à tue-tête que les fidèles devaient faire la prière dans leurs demeures, les fêtes sont soumises à délaisser leur piété et les porte-monnaie se plient à une bénéfique aisance.


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