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La fin justifie les moyens ?
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 06 - 07 - 2020

Quel sens donner à l'émission d'une édition de billets de 2.000 dinars et de pièces de monnaie au-delà de la symbolique de la souveraineté nationale et de la glorification de l'histoire ? La représentation sur le recto du billet de banque du groupe des 6 héros, architectes de la Glorieuse guerre de Novembre, et sur le verso, deux monuments de l'Algérie, le Medracen (de Batna) et le Foggara de «Beni Foughal» (d'Adrar), alors que la pièce de monnaie représentera la figure d'Ahmed Zabana, premier martyr guillotiné en Algérie, donne un plein sens à la monnaie fiduciaire et concrétise un profond vœu populaire, mais cet aspect affectif ne devrait pas voiler, y compris également par-dessus ses allures techniques et autres éléments de sécurité, le cachet purement financier et économique porté par tout lancement de nouveaux billets de banque et autres pièces de monnaie.
On devrait en venir, forcément, à expliquer si les nouveaux billets de 2.000 dinars et les nouvelles pièces de monnaie vont remplacer ceux et celles déjà en circulation ou si cette action ne constitue qu'une substitution progressive en matière de recyclage des billets et pièces en question. Avant l'émission officielle de cette édition de billets de banque et pièces de monnaie, une rumeur avait fait état d'un changement de la monnaie nationale. Est-ce en partie vrai qu'on va procéder au retrait des anciens billets de 2.000, ou cette action ne constitue-t-elle qu'une substitution progressive en matière de recyclage des billets et pièces en circulation, à même valeur faciale ? C'est ce qu'on avait retenu pour les billets de 1.000 et 500 dinars mis en circulation en 2019, présenté comme une opération classique de rafraîchissement des monnaies déjà en circulation, mais qui restent jusqu'à présent très rares sur le marché.
Il serait, donc, très important d'éviter un scellement du cafouillage de la monnaie fiduciaire, avec deux billets de 1.000 dinars, deux billets de 500 dinars, deux autres de 2.000 dinars, mis en circulation concomitante ! Mais, la fin justifiant les moyens, peut-être bien que le lancement de ces billets de 2.000 dinars et des pièces de monnaie répondrait au besoin pressant du pays de combler la baisse de liquidités bancaires, descendue sous la barre des 1.000 milliards de dinars à fin mai 2020. Une autre solution qui viendrait renforcer deux autres mesures, en l'occurrence la réduction du taux des réserves obligatoires et la dévaluation du dinar, initiées pour éviter l'assèchement des liquidités bancaires et soutenir le redémarrage de l'économie en ces moments de déconfinement. Un assemblage ou un mariage de trois solutions monétaires, soit la réduction du taux des réserves obligatoires, la dévaluation du dinar et l'injection sur le marché de nouvelles liquidités à travers l'émission d'une nouvelle édition de billets de 2.000 dinars et de pièces de monnaie (sans procéder au retrait de la circulation des anciens billets et pièces de monnaies de même valeur faciale) pour tenir l'équilibre dans cette situation financière tendue ?


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