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Le Parlement européen ou l'agenda du chaos !
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 03 - 12 - 2020


L'attitude, ouvertement belliqueuse, de l'institution transeuropéenne, qui fait dans un lobbying scatologique, «prêterait à sourire s'il elle n'était truffée d'allégations et d'accusations gravissimes et malveillantes», a riposté, sans prendre de gants, le ministère algérien des Affaires étrangères. Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut rien voir ! Comme pour provoquer un faux contre-feu pour masquer la faillite morale avérée d'une institution prise de vitesse par le temps qui file et les bouleversements géopolitiques qui donnent la pétoche, le Parlement européen multiplie ses offensives médiatiques contre l'Algérie pour se donner «bonne conscience» ! Largement soutenu dans ses errements néocoloniaux par le PAF, l'aréopage bruxellois avait déjà poussé un cri d'orfraie pour dénoncer «le silence du Parlement européen sur un mouvement aussi massif, aussi exemplaire que le Hirak algérien...». Mais de là à ce que des «voix rémunérées» s'élèvent pour parler, sans rougir», de «détérioration de la situation des droits humains en Algérie, (...), de détentions arbitraires, et même d'actes de torture prétendument commis par les services de Scurité algériens», pour Alger, le Rubicon a été largement franchi, à en juger par le ton très ferme, presque comminatoire, du communiqué du MAE. Que la situation en Algérie soit une affaire qui concerne les Algériens et les Algériens seuls, tout le monde n'est pas dupe que le PE fait dans le mercenariat et dévoile ouvertement son agenda du chaos provoqué. Se fendant d'une phraséologie spécieuse selon laquelle «l'Algérie n'est pas respectueuse des droits humains», le PE cache mal son «jeu» malsain, qui n'est rien d'autre que celui d'imposer «la liberté du culte en Algérie» selon le prisme européen, puisque tout le monde s'en souvient, de ce parlementaire européen qui avait ouvertement fait l'éloge de la colonisation qui aurait permis, selon lui, l'exercice de la liberté de culte durant les 132 ans de l'occupation coloniale de l'Algérie. Encore une fois, de par le timing de ces déclarations «fomentatrices» et la réaction, un peu tardive mais ferme, des autorités d'Alger, contraintes à un «silence diplomatique forcé», en raison de l'absence du président de la République, une partie de la classe politique et de la société civile algériennes, a colmaté la «brèche» en dénonçant une «provocation manifeste» et parle de «thèses et de contrevérités éhontées», à l'égard du peuple algérien, dans une conjoncture délicate pour l'Algérie. Idem pour l'Union parlementaire africaine qui s'est dit «indignée» par la résolution hostile à l'Algérie, relayée par le Conseil consultatif de l'Union du Maghreb arabe (UMA) qui voit la «résolution tendancieuse» du PE une «riposte à la volonté d'Alger de réviser l'Accord d'association avec l'UE», où même une «manœuvre fomentée en laboratoire» pour contrer sa «rébellion» contre la normalisation des relations avec l'Etat hébreu. Non, on n'a pas oublié et on n'oublie pas cette autre manœuvre grossière du binôme pouvoir politique et puissances de l'argent dans le Vieux continent, quand des eurodéputés accusent franchement les «supermajors» pétroliers ‘Total' et «ENI» de lobbying contre l'internalisation de la «cause du Hirak algérien» ! L'Algérie avec une diplomatie presque aphone, se retrouve donc, forcée à jouer la défensive, avec l'armée, toujours en première ligne de front, pour laquelle il s'agit ni plus ni moins que d'un autre «coup d'épée dans l'eau», invitant, sur un ton comminatoire, les droits-de-l'hommiste européens à regarder ailleurs... En attendant que le président rentre au pays et reprenne en main les affaires du pays, le vaisseau Algérie reste DEBOUT, il n'est ni touché. Ni encore moins coulé !

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