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La clé de tous les soucis
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 27 - 01 - 2021

Généralement une clé, clef ou «meftah», sert à fermer et ouvrir les serrures de portes, de coffres ou de tous autres objets possédant une serrure. Une clé peut aussi servir, selon certaines croyances, à secourir quelqu'un qui est victime d'un malaise quelconque. En effet, on a vu souvent, que lorsqu'une personne est prise de crises de convulsions et qu'il s'affaisse au sol, on court vers lui pour lui mettre une clé dans la main pour qu'il reprenne ses esprits. Il paraît que le phénomène est psychique et qu'il agit positivement, à tous les coups. C'est du moins ce que l'on dit. On dit aussi, que la clé est la solution de tous les problèmes qui nous stressent.
Dans notre esprit, la clé ouvre toutes les issues du bonheur fermées par l'homme. C'est le sésame du plaisir et de la joie sans frontières. Dans un trousseau de clés, on peut trouver les clés de voiture, les clés de la boutique, les clés de la prison, les clés de la morgue, les clés du cabinet ou les clés du bureau. « Bekri », la maman ou la grand-mère, portait la clé de son coffre ou de l'armoire à sa ceinture (tecka) pour éviter que des intrus ne fourrent leurs nez dans ses affaires et ne chapardent quelque chose. Tout le monde a besoin d'une clé pour s'introduire au delà d'une serrure, sauf pour les cambrioleurs qui n'ont que faire d'une banale clé. «Khoudh el meftah ya fellah», est un ancien slogan politique soporifique des années 70, qui a attribué les clés de logements aux fellahs dans des villages agricoles. Il y a une citation qui s'adapte bien à notre ère et qui dit : «au lieu de donner les clés de la ville à un politicien, on ferait mieux de changer les serrures». Prendre la clé des champs, est une autre expression qui signifie, prendre la tangente et se sauver d'un lieu où il est devenu invivable comme dans un enfer. La clé a toujours été un moyen d'accession à un lieu privé ou interdit aux curieux. Le chef d'orchestre, l'homme à la baguette qui dirige la symphonie musicale n'arrête pas de faire des fausses notes et de piétiner les clefs de sol depuis un certain temps. Décidément, il semblerait que la leçon des notes de solfège n'est pas apprise sur le bout des doigts.
Sans les clés de la grande maison qui nous unit, un de ces jours, nous deviendrons, par la force des choses, à notre tour, des étrangers chez nous. Il y a une belle citation de Charlotte Savary, qui dit : «La clef qui ouvre toutes les portes…la confiance». C'est la saison de la belle clémentine, et elle garnit tous les étals des marchés et ses abords, mais à un prix brûlant. Pourtant le fruit de la délicieuse clémentine à une origine oranaise. Le savoir-faire algérien est enfermé à double tour, pour ne pas déborder d'intelligence et de prospérité. Dans un pays fermé à toutes les initiatives, la clé est le symbole de la fermeture. Tandis que sous d'autres cieux qui se montrent du doigt, la clé est le symbole de la liberté et de l'ouverture.


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