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LA CULTURE DU BON SENS
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 15 - 04 - 2021

Les prix des produits de consommation courante reviennent à la modération. Il ne pouvait en être autrement et les commerçants ont eu le bon dos pour recevoir toutes les insultes et les griefs les traitant de sangsues sans foi ni morale alors que les consommateurs sont les premiers à se faire hara-kiri. Le sens donné à la spéculation doit être relativisé et si quelques revendeurs se sont laissé entraîner la dernière semaine avant le ramadhan par des opportunités malveillantes pour racketter le consommateur, la loi indémontable de l'offre et de la demande a fait son effet.
Cette loi universelle n'est pas seule en cause. Les effets négatifs deviennent importants quand la culture de la consommation ne repose pas sur la pondération et la mesure et quand le consommateur est pris par l'ivresse des achats dans des circuits commerciaux livrés aux quatre vents.
Dans ce domaine aussi l'absence de confiance des masses joue un rôle prépondérant car le consommateur a été toujours mis dos au mur ne sachant pas de quoi et par quoi les lendemains incertains seront faits. De ce fait, l'Algérie est devenue sans doute le seul pays au monde où les grandes questions commerciales et marchandes s'arrêtent au yoyo du coût de la sardine, celui de la pomme de terre et au spectre difforme de l'huile de table.
La semée politique de ces préoccupations nées d'un marché de plus en plus difficile à maîtriser remonte au temps des disettes quand il fallait faire la queue devant les souks el fellah pour une boîte de concentré de tomate, un bidon d'huile et ou une demi-plaquette d'œufs. Les caissières de ces impériales institutions du passé bénéficiaient de plus de considération et de dévotion qu'un wali et le plus incongru était que ces temples portaient des frontons en référence à des fellahs dans l'incapacité de vaincre la stérilité de leurs poulaillers. Comme si pontes et pondeuses d'œufs relevaient de la science nucléaire !
Le déréglage n'est donc pas nouveau et pour stabiliser définitivement le marché, il ne suffit pas de se contenter de faire des clins d'œil au monde des échanges pour faire bonne figure. Une sérieuse mise à niveau nécessite une confiance assumée des consommateurs pour un retour à la raison. Cette confiance est d'évidence basée sur la culture du bon sens.


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