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Manifs et manips
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 17 - 04 - 2021

Bien sûr, on n'a jamais cru (ou dit, ou même pensé) que les policiers sont tous des saints. On n'a jamais cru (ou dit, ou même pensé) que les «hirakistes», toutes mouvances et âges confondus, sont tous des saints. Des hommes tout simplement, «bien de chez nous», avec leurs qualités et leurs défauts ! Mais, ce qui est certain, c'est qu'il y a, un peu partout, au sein des groupes et des foules, des «diables». Ce qui est encore plus sûr, c'est qu'il est plus facile, de nos jours, d'être un diable ou un diablotin qu'un saint. Surtout lorsqu'on sait que la société, malgré tous les efforts fournis, ici et là, est, aujourd'hui, dans un état avancé de décomposition morale. Ainsi qu'intellectuelle ! Politique aussi. L'exemple du dernier incident lié à un jeune homme (un mineur qui plus est, dont ni le nom et prénom ni le visage n'auraient dû, selon la loi, être rendus publics, par la presse, ainsi que par les réseaux sociaux, même en présence de sa mère), accusant les services de sécurité de l'avoir molesté et on ne sait quoi encore (en règle désormais générale, dans le «hirak» mondial, en plus de la torture physique ou morale depuis longtemps inadmise et inadmissible, le harcèlement ou l'agression sexuelle sont les motifs les plus usités car, actuellement, en Europe et aux Etats-Unis, plusieurs scandales ont éclaté et les thèmes semblent porteurs auprès des organisations, institutions et associations «chargés» de la «surveillance» des mœurs et de l'intégrité physique des personnes). Tout cela, sous la pression et les «conseils» de foules, a relancé la problématique de la manipulation (actuellement, tout particulièrement après plus d'une année de manifs) des événements et des hommes par des groupes bien précis pour certains, et imprécis pour d'autres.On a donc, pêle-mêle : des partis politiques ayant perdu du terrain et essayant de le reconquérir en allant dans le sens du vent. Des partis politiques tous nouveaux qui veulent «percer» dans un paysage politique et social prometteur (sic !). Des partis ou mouvances politiques interdits et/ou en exil voulant s'installer ou se réinstaller. Des groupes amateurs de mouvements et d'action. Des «khellatine» (d'ici et d'ailleurs). Des adversaires impénitents du système de gouvernance du pays et ce, quels que soient ses dirigeants et les réalisations des «zkaristes». Des «planqués» en dehors du pays. Des «infiltrés». Des partisans de la «révolution permanente», soft ou hard. Des dragueurs. Des machos.
Des francophobes. Des néo-islamistes. Des berbéristes radicaux. Des casseurs sans foi ni loi. Des rêveurs et des poètes. Des nostalgiques de tous bords. Des «intellos» en recherche de sensations nouvelles, fortes et faisant oublier toutes les petites et grandes lâchetés et les compromissions du passé. Des anti-militaristes. Des. Des… Mais aussi, hélas, des naïfs, surtout des enfants et des jeunes, en général des mineurs, plus ou moins abandonnés, exploités (re-sic !) par d'autres adultes calculateurs et manipulateurs, mus bien plus par leurs intérêts individuels ou groupaux.
Des enfants à prendre en charge psychologiquement bien plus qu'à sanctionner et à traumatiser encore plus. Mais des parents et/ou des adultes à la source de la dérive, à sanctionner. Ah, j'allais oublier les journalistes-citoyens devant respecter, aujourd'hui plus qu'hier, dans la liberté, les bases techniques classiques du métier (ex : ne pas mélanger l'info et le commentaire, veiller à l'exactitude des faits, recouper l'information, vérifier les sources…) et, bien sûr, travailler dans le strict respect des règles universelles de l'éthique et de la déontologie. Quant au citoyen informateur, aujourd'hui pullulant et tirant sur tout ce qui bouge (souvent à raison, quand on fait l'historique de la communication officielle nationale, globalement restrictive), se prenant ou se comportant en «journaliste», sans rien savoir (ou croyant tout savoir) de la profession, c'est une toute autre histoire !


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