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Les «Belles Fraises» (Ii/Ii)
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 31 - 07 - 2021

- On aime les femmes quand elles sont filles et on les déteste à moins qu'on soit fou d'elles - quand elles sont femmes (Amari Chawki, 2007).
- Aujourd'hui, si toute une classe est constituée de femmes diplômées qui rivalisent souvent avec les hommes, celles-ci constituent toutefois une sorte de « société séparée », de « contre-élite » (Khadija Mohsen-Finan, 2008)
-Je sais, pour être issue de cette société et de cette terre, que naître femme est une faute qu'il faut expier sa vie durant (Leila Aslaoui-Hemmadi, 2010)
- Cacher les femmes pour les protéger, c'est comme proposer à cacher toutes les souris pour qu'elles ne soient pas mangées par les chats (Fadéla M'Rabet, 2014)
- Une femme, c'est aussi une âme, une pensée, c'est comme une peinture ou une musique, une poésie qui peut être enivrante, bruyante, douce, chaude, colorée : c'est l'autre côté d'une pièce (Dalila, in Ouvrage collectif ,2014)
- Françoise Giroud écrivait, en guise de défi au nom du droit à la parité, ceci : «Le problème sera résolu le jour où l'on verra une femme médiocre à un poste important ». Rêvons donc à une femme quelconque qui accéderait enfin à la haute magistrature de notre pays. Tant qu'on y est, on ne serait pas plus mal ! (Boubakeur Hamidechi, samedi 8 novembre 2014)
- La femme algérienne est à la société ce que le petit peuple est à la nomenklatura : tous deux esclaves et laissés pour compte (Omar Aktouf, 2014)
- Le moteur dans mon écriture, c'est la femme. Elle donne la vie (Rachid Boudjedra, dimanche 8 mars 2015)
- La femme n'est pas la moitié de l'islamiste, mais la totalité de ses problèmes (Daoud Kamel, 16 mai 2015)
- Les femmes, tu sais jamais où elles sont dans ce qu'elles disent (Chouaki Aziz, 2015)
- Sans les femmes, la guerre d'Algérie n'aurait pas été gagnée (Hamdi Nora , 2015)
- La condition féminine est étroitement liée à la nature de l'Etat, laïc ou théocratique, même si un Etat laïc ne reconnait pas automatiquement les droits des femmes (Sgrena Guiliana, 2015)
- Nous sommes dans une société qui déteste les femmes (Massi Souad, dimanche 17 janvier 2016)
- La religion a beau reconnaître à la femme le droit de vivre heureuse, de jouir de la vie, elle en fait même presque l'égale de l'homme, la femme demeure toujours dans nos contrées l'être dont on estime l'utilité, de qui il est exigé une obéissance aveugle, une soumission totale. Ce statut est bien ancré dans les mœurs que par la force de l'éducation, la femme elle-même est la dernière à contester le rang dans lequel on la relègue (Slimane Saadoun, 1989)
- Il n'existe pas un problème de la femme. Le problème est celui de la femme et de l'homme (Ramzi Abadir Sonia, 1986)
- Le constat est pourtant extrêmement positif : les faits historiques contredisent clairement le dogme de l'incapacité juridique féminine régulièrement brandi par ceux qui veulent les empêcher d'atteindre les plus hauts sommets de la hiérarchie d'un pays (Chebel Malek, 2016)
- Si l'islam est ce qu'il est aujourd'hui, c'est en partie aux femmes qu'il le doit (Chebel Malek, 2016)
- Dans le monde arabo-musulman, la seule guerre qui, depuis quinze siècles, arrive à faire rassembler tout le monde, c'est celle déclenchée contre la femme (Zaoui Amin, 2018)
- Le vocabulaire désignant la femme mure a évolué pour l'enfoncer davantage. Dès la quarantaine, elle passe au statut de khalti (tante), puis yemma (mère), deux vocables qui évoquent malgré tout l'affection. Mais, il y a aussi des mots assassins comme l'aadjouz (la vieille), celle qui a fini de « donner ». Le pire de tous reste el hadja. Consacré aux femmes de plus en plus jeunes, ce mot est sans appel: si la vieille suppose un pied dans la tombe, el hadja, dont l'usage est plus récent et plus fréquent, va sous-entendre une fin de vie totalement résignée, vouée au culte de Dieu ( Hedia Bensahli, 2018)
-Derrière chaque voile, il y a trois mille ans de haine envers la femme qui nous regarde (Mohamed Kacimi, 2019)
-La société dans laquelle je vis diabolise la femme en même temps qu'elle l'érotise à l'excès, la transformant en objet sexuel consommable en tout temps et en tout lieu, mais si possible en secret (Farida Saffidine, 2019)
-La femme algérienne est très intelligente.Elle fait croire à l'homme qu'il est tout alors que c'est elle qui fait tout.Qui prend tout et qui s'amuse (Yasmina Khadra, samedi 23 mai 2020)
- Ce nombre important de célébrités montre que dans des conditions optimales, les femmes sont capables d'être aussi performantes que les hommes et de faire parler d'elles (Mostefa Khiati, 2020)
- La femme est un exercice de haute voltige. Ce qu'elle montre n'est qu'illusion, ce qu'elle déclare n'est qu'allusion (Yasmina Khadra, Alger 2020)
-Les crimes et les violences perpétrées contre des femmes sont la traduction d'un mépris évident à l'égard des femmes. C'est là un constat universel, certes, sauf que dans le cas de notre société, la violence contre la femme ne cesse d'être banalisée. Ces crimes perpétrés démontrent que la société algérienne est « malade ». Nous allons droit vers une étape dangereuse, voire un suicide collectif si la situation continue ainsi (Zoubir Arous, jeudi 15 octobre 2020)
-La femme qui ne sait pas rouler le couscous représente une menace pour sa famille (Malika Bendouda, jeudi 17 décembre 2020)
-La femme arabe est triste quand elle doit être heureuse, puisqu'elle n'est pas habituée au bonheur (Ahlem Mosteghanemi, 2018).


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