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Mise en garde contre les dangers de l'automédication
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 31 - 07 - 2021

Le professeur Amar Tbaibia, chef de service de médecine interne à l'établissement hospitalier d'El Biar à Alger, tire la sonnette d'alarme sur les dangers de l'automédication et du non respect des directives en cette période de crise sanitaire induite par la propagation du Coronavirus (Covid-19).
«Un problème est apparu, c'est l'automédication et le non respect des directives sanitaires. Actuellement, on fait face à une pénurie de l'Enoxaparine et de Tenzaparine, tout simplement parce que les gens les utilisent à tort et à travers, quand ils ne les stockent pas», a-t-il regretté, dans une déclaration à l'APS.
«Le même constat vaudrait pour les antibiotiques. C'est tout le monde qui les utilise. Les gens achètent sans ordonnance», ajoute le spécialiste, qui a appelé les citoyens à ne pas recourir à l'automédication et à permettre aux «malades qui en ont besoin d'utiliser ces médicaments qui peuvent sauver des vies» car, a-t-il prévenu, «l'automédication entraine des complications».
Le chef de service de médecine interne à l'hôpital d'El Biar estime qu'il «faut sensibiliser la population» sur cette question, afin de changer la situation dans le bon sens et éviter de l'aggraver», expliquant que les recommandations quant à l'utilisation de médicaments, notamment l'Enoxaparine et le Tenzaparine, sont claires.
Il affirme que ces produits sont utilisés dans les formes qui présentent des facteurs de gravité», soulignant que les antibiotiques ne sont pas destinés à traiter le virus, mais plutôt à traiter les complications de ce virus, comme la surinfection bactérienne, pulmonaire ou autres».
Concernant la pression sur l'oxygène qui sévit actuellement à travers le pays, le professeur reconnait qu'il y a effectivement un problème, «mais il n'y a pas de panique, la situation est gérable», a-t-il rassuré, ajoutant que «l'on ne peut pas manipuler l'oxygène sans avis médical, car c'est un médicament».
Il affirme, à cet effet, que le problème de l'oxygène en Algérie réside dans la distribution et non dans la production.


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