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Observateur désintéressé !
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 15 - 11 - 2021

Comment et où se recrutent les observateurs des listes de candidats en lice aux élections locales du 27 novembre 2021, ou à toute élection passée et prochaine ? Cela peut échapper aux personnes non concernées, mais il s'agit d'un véritable casse-tête pour les formations politiques et les candidats indépendants qui participent à l'élection. Dans un cadre politique harmonieux, conforme aux activités et à l'existence même d'un parti politique, le problème ne se pose pas, du moment que la mission d'observateur dans les centres et les bureaux de vote, pour s'assurer de la régularité du scrutin et recevoir à la fermeture de ces bureaux les procès-verbaux des résultats, est automatiquement confiée aux fidèles militants, qui possèdent en toute logique chacun sa carte d'électeur.
Ces derniers, en tant que membres d'un groupe politique, déploient toute leur énergie, d'une manière naturelle et bénévole, pour garantir la victoire des candidats présentés par le parti. Un sacrifice politique qui fait partie intégrante du militantisme dans les rangs de tout parti politique, qui puise son financement exclusivement des cotisations de ses membres et autres militants et sympathisants. Hélas, dans la déliquescence de la scène politique, ces règles, normalement d'une évidence incrustée dans le décor ambiant de la vie des partis politiques, n'ont pas droit de cité. A l'exception de deux ou trois formations politiques, tout le reste se retrouve en temps d'élection dans de sales draps pour financer la campagne électorale d'une manière générale, et particulièrement pour recruter les observateurs le jour «J», afin d'avoir un œil vigilant sur la régularité du déroulement du scrutin. Sans base militante réelle, les partis et les candidats doivent se démener pour trouver des observateurs contre rémunération de la journée de travail. Des personnes parfois totalement désintéressées du vote, qui ne consentent à assumer ce rôle d'observateur que pour encaisser l'indemnité financière, dont le montant peut varier d'une place à une autre. Souvent, donc, ces observateurs n'ont même pas de carte d'électeur.
D'où l'absurdité de la position de ces observateurs, qui se retrouvent mêlés de très près à une opération de vote sans y participer sérieusement. Cela a-t-il posé un problème au niveau de leur accréditation, selon des comptes rendus médiatiques, pour que l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) intervienne afin de clarifier la situation, et affirmer qu'elle n'exigeait pas la carte d'électeur au niveau de la circonscription électorale pour l'accréditation des observateurs des listes en lice ? Précisant dans ce sens que «la liste des observateurs déposée au niveau de la délégation de wilaya de l'ANIE doit comporter uniquement les renseignements de la personne habilitée à cet effet». Comment pourrait-on, en effet, exiger une carte d'électeur pour l'accréditation des observateurs des listes candidates, qui limiterait considérablement le nombre de ces représentants des candidats, quand leur présence dans les bureaux de vote fait partie des gages de crédibilité, de transparence et de régularité du scrutin ? Par pragmatisme, la liberté est accordée aux listes candidates dans le choix de leurs observateurs, même si ces derniers, les sans cartes de vote parmi eux, n'ont pas la capacité de donner leur voix en faveur de ceux qui leur ont fait endosser ce rôle.


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