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La fin de la récréation !
Publié dans Réflexion le 06 - 12 - 2019

A quelques jours de la présidentielle algérienne et en pleine campagne électorale, on assiste à des agitations politiques déclenchées par les derniers évènements : le procès du siècle qui implique les anciens puissants gouvernants et hommes d'affaires durant le règne de Bouteflika , le procès du fils de Tebboune , l'ancien premier ministre , qui a été propulsé au début de la campagne électorale comme le candidat favori, l'arrestation d'un « espion », infiltré dans la direction de campagne du candidat Benflis , l'évacuation du candidat , Bengrina , encerclé par les jeunes du Hirak à bord d'un fourgon de la police, et le ralliement du vieux parti ,FLN, au camp du candidat Mihoubi et enfin le débat télévisé qui va dévisager les cinq candidats.
Si Ali Benflis a réagi à l'arrestation d'un « espion » infiltré dans son camp, Tebboune, campe dans son silence, et préfère continuer sa comédie de ‘'je sais où se trouve l'argent d'Issaba'', sans pour autant expliquer comment un candidat, le papa, d'un fils enfoncé dans une affaire de cocaïne et blanchiment d'argent avec la Issaba pourrait combattre la corruption !
Par la destitution des valeurs morales, dans l'ancienne Algérie, dirigée par les loubards, qui se traduisent aujourd'hui dans le célèbre procès de l'argent sale, où les chiffres du business politique exposés par le juge d'audience explosent l'ambiance de la campagne électorale, et font oublier les candidats. Durant les dernières 48 heures les gens ne parlent que du procès !
‘'J'ai donné 39 milliards de centimes à Haddad pour financer la campagne de Bouteflika », dira Mazouz, le gonfleur de roues de véhicules «crevés" de Corée, avant d'affirmer qu'Ali Haddad a donné 180 milliards de centimes à lui seul pour la réélection de la momie. Il le dit avec sang-froid comme si Bouteflika avait besoin de l'argent de X ou de Y pour financer sa campagne, alors qu'il avait tout l'argent de l'Algérie à sa disposition ...il est clair qu'avec tous ces milliards, ils n'ont pas donné un sou pour la zakat ou pour les pauvres malades, orphelins et sans abris.
Derrière les écrans, la population suffoquée par les chiffres inquiétants de la dilapidation des sommes colossales du trésor public. Le montant dilapidé est estimé à 11000 milliards de dollars. Sellal avait signé pour l'exonération fiscale pour un montant de 2400 milliards de centimes. Le groupe Mazouz avait bénéficié de l'exonération fiscale de 11350 milliards de centimes, le groupe Tahkout 4800 milliards de centimes. Ces oligarques bien arrosés, ils renvoient à l'ascenseur la cagnotte de près de 500 milliards de centimes pour la campagne du 5 ème mandat.
Le Procès Ouyahia, Sellal et compagnie, a été l'évènement inédit de la dernière semaine de la campagne électorale de la présidentielle 2019, suivi par 40 millions d'algériens, et le discours du tribunal a fait explosé celui des candidats, et tous les citoyens interrogés par les journalistes ont applaudi le chef de l'armée, architecte de l'opération mains propres, où les algériens ont vu pour la première fois dans les annales de la justice algérienne, des premiers ministres, intouchables il y'a quelques mois assis sur le banc des accusés !
L'armée a tenu ses promesses de s'attaquer à la mafia financière et d'accompagner le peuple pour le changement et c'est au peuple maintenant de se diriger vers les urnes pour choisir son futur président pour enfin sonner la fin de la récréation.


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