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Les flux migratoires au menu des 5 + 5 à Alger
Publié dans El Watan le 10 - 02 - 2005

Immigration clandestine, fuite des cerveaux, camps de transit, les représentants des 5 + 5 se réunissent aujourd'hui, à Alger, pour plancher sur la question des flux migratoires dans la zone méditerranéenne.
Selon un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères, la réunion sera consacrée à la mise en œuvre des recommandations faites lors de la troisième Conférence sur les migrations, qui s'est tenue à Alger en septembre 2004. Il s'agit en particulier de mettre en place le groupe de suivi de haut niveau, dont la création avait alors été décidée. Le 5 + 5 est un forum destiné à favoriser le dialogue politique, économique et culturel entre dix pays de la Méditerranée occidentale : l'Algérie, la France, l'Italie, la Libye, Malte, la Mauritanie, le Maroc, le Portugal, l'Espagne et la Tunisie. La première réunion s'est tenue en 1990, à Rome, à l'initiative de la France. C'est en octobre 2002 qu'a eu lieu, à Tunis, la première Conférence interministérielle spécialement consacrée aux questions migratoires de la région. Elle avait débouché sur la rédaction d'un document : la Déclaration de Tunis, où les Etats participants avaient notamment affirmé la nécessité d'une coopération et d'un partenariat effectif sur les questions d'immigration. A Rabat, pour la seconde conférence, les 5 + 5 avaient élaboré un « plan de suivi mettant l'accent sur la lutte contre l'émigration irrégulière, l'intégration des émigrés et le codéveloppement dans les régions à grande dynamique migratoire », rappelle l'Organisation internationale des migrations (OIM), qui est l'un des organismes à participer en qualité d'observateur aux réunions.
A la recherche d'un consensus
L'échange d'informations, en matière d'immigration illégale, et la formation, pour éviter la fuite des cerveaux, avaient également été pointés comme des actions déterminantes en vue d'une meilleure coopération. Les mêmes exigences avaient de nouveau été évoquées, à Alger, en septembre 2004. Des déclarations d'intention auxquelles les « dix » espèrent donner forme grâce à la création du comité de suivi. Ils devront notamment trouver un consensus concernant le projet du Premier ministre britannique Tony Blair, repris par l'Allemagne et l'Italie, de créer des « camps d'accueil » dans les pays de transit, notamment dans le Maghreb, où seraient traités les dossiers des candidats à l'émigration. L'Algérie, comme la Tunisie, la France ou l'Espagne, ont déjà fait connaître leur totale désapprobation. Pour des considérations « humaines », mais également parce qu'ils craignent que ces camps ne fassent le bonheur des filières mafieuses, voire des groupes terroristes. La Libye, dont partent tous les jours des centaines d'émigrants vers l'Italie et la petite île de Lampedusa sur des embarcations de fortune, a également fait connaître son opposition au projet. Mais Rome a déjà renvoyé des milliers de clandestins vers les côtes libyennes en vertu d'un accord de rapatriement signé avec Tripoli.


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