PARQUET GENERAL PRES LA COUR D'ALGER : Les dossiers de 12 personnalités remis à la Cour Suprême    PRESIDENTIELLE : 2 candidatures déposées au Conseil constitutionnel    AADL 1 : Plus de 4 750 logements attribués au niveau national    ORAN : 590 surveillants de baignade pour les 34 plages autorisées    Quatre narcotrafiquants arrêtés à Tlemcen    Le président insiste sur son départ, l'ère Hyproc loin de commencer    Le projet de loi sur les hydrocarbures finalisé    La Palme d'or pour le «Parasite» de Bong Joon-ho    Man City : Un milieu belge pour remplacer David Silva ?    Une bande de malfaiteurs neutralisée    Campagne sur les risques liés à la saison estivale    Barça : Bartomeu prévoit des arrivées mais également des départs    Ligue 1 Mobilis: Le programme des rencontres de la 30ème journée    Trump relativise les tirs de missiles nord-coréens    La police diffuse de nouvelles photos du suspect    Les raisons d'une visite    Lotfi Cheriet retournera-t-il à l'Arav ?    Sahli et Belaïd se retirent de la course    Transition : la mort de l'article 102    Flambée des cours et tension sur les devises en vue    Belaïli et l'EST se rapprochent du sacre    Les itinéraires-bis vers la capitale, les impers noirs ou gris et tous les chemins qui ne mènent pas à Achgabat !    Benflis : "Bensalah et Bedoui sont disqualifiés"    Grève de deux jours à partir de mardi    Venezuela: Guaido refuse tout "faux dialogue" avec Maduro    Galettes de légumes    5 224 élèves aux examens de 5e    Sachez que…    Téhéran dénonce la surenchère américaine    Le public algérois renoue avec le fado    Baâziz enflamme le public à Dar Abdeltif    Le retour de Kamel Ferrad    Le pessimiste, cet ennemi du bonheur    Un éveil populaire pour une Algérie disruptive (Partie 1)    Skikda : Prison ferme pour cinq douaniers    Tlemcen: Un cinquième groupe de soutien à Daech démantelé    Le RCD demande à la justice de convoquer Abdelaziz Bouteflika    Tiaret: Des travailleurs sans salaire depuis 30 mois    Volley-ball - Coupe d'Algérie messieurs: Le GSP sans problème    Lâche agression d'une fonctionnaire    Le président Trump effectue une visite au Japon    Des adoptions dans un climat délétère    Asselah offre le maintien à son équipe    L'activité en baisse de 85%    La liste s'allonge    Tahar Djaout était assassiné    2019: l'Année de l'Algérie à Cannes    Abdelkrim Tazaroute lui consacre une biographie Vibrant hommage à Brahim Izri    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Soldes d'hiver 2010 à Alger : Absence de rush
Publié dans El Watan le 30 - 01 - 2010

Lancés le 18 janvier dernier pour une durée de six semaines, les soldes d'hiver 2010 n'ont pas eu le même intérét que les années précédentes.
En effet, si les soldes d'été de juillet dernier ont drainé une foule nombreuse, il n'en demeure pas moins que cette année, peu de commerçants ont opté pour les soldes. Une petite virée à travers certaines grandes artères de la capitale suffit pour constater que très peu de magasins ont orné les devantures de grandes affiches aux couleurs chatoyantes. La bousculade n'est pas de mise en pareilles circonstances. Pour la plupart des commerçants rencontrés, les soldes ont succédé à une année difficile, à peine sauvée par les ventes de fin d'année auxquelles s'ajoutent les nouvelles dispositions réglementaires de la loi des finances. Un responsable d'une boutique de prêt-à-porter pour femmes, à la rue Larbi Ben M'Hidi, avoue qu'il n'est pas favorable aux soldes dans la mesure où en décembre dernier, des rabais oscillant entre 10 et 20% ont été concédés sur la plupart de ses articles. Au niveau de la même rue, un autre commerçant d'habillement pratique des réductions de 10 à 30% sur son ancien stock.
Les articles en question sont vendus au prix d'achat, « manière singulière d'écouler la marchandise et de rentrer dans ses frais », nous dit-il. Cependant, notre interlocuteur reconnaît que le pouvoir d'achat ne permet pas à l'Algérien d'arrêter un budget précis pour les effets vestimentaires. A la rue Belouizdad, il n'y a quasiment pas de soldes. Des propriétaires de belles boutiques révèlent qu'ils auraient voulu profiter de ces six semaines de soldes, une des périodes de l'année où ils ont le droit de vendre à perte pour écouler leur stock, mais hélas, les lenteurs administratives pour l'octroi des autorisations les ont refroidis. « De toutes les manières, en temps normal, nous effectuons des réductions sur tous les articles achetés. » Et d'ajouter : « Cette année, ce que nous appréhendons le plus, c'est de ne pas voir venir les gens. Avec la crise, on a bien compris qu'ils ont d'autres priorités. »
En remontant un peu plus haut, vers la rue Didouche Mourad, une poignée de magasins se distinguent par leurs affiches annonçant de bonnes affaires. Planet Fashion, Puma, M &H Mode, Actua, Mango, sont autant de magasins franchisés qui affectionnent le terme « soldes », puisque des rabais peuvent dépasser les 50%, voire les 70%. Fashion Planète de Didouche Mourad propose une petite collection où des remises de 50% sont à l'honneur pour les femmes et 30% pour les enfants. A titre illustratif, des shorts pour garçons sont proposés à 500 DA et le pantalon pour femmes est cédé à 750DA. Cependant, force est de constater que certains articles proposés sont inaccessibles en dépit de la réduction pratiquée.
« Comment voulez-vous, confie une sexagénaire, que je me fasse plaisir quand je vois qu'un simple caban coûte 5000 DA ou encore un pull en laine de rien du tout 2800 DA. » Il est à noter que les soldes en Algérie ne sont pas obligatoires. C'est une pratique qui a été réglementée par le décret exécutif n°06-215 du 18 juin 2006, fixant les conditions et les modalités de réalisation des soldes, des ventes promotionnelles et des liquidations de stocks, signé par le chef du gouvernement. Un responsable du contentieux au niveau du ministère du Commerce indique que quotidiennement des demandes sont enregistrées de la part des commerçants, cepandant, cette derniére n'est pas aussi importante que celle de l'année derniére.
Les soldes doivent porter sur des articles proposés à la vente depuis au moins trois mois. Tout commerçant intéressé par les soldes, explique-t-on au niveau du ministère du Commerce, se doit de déposer, après prise de contact avec la direction du commerce de sa wilaya, une déclaration comportant la copie du registre du commerce ou, le cas échéant, la copie de l'extrait du registre de l'artisanat et des métiers, la liste et les quantités des biens devant faire l'objet de ventes en soldes, l'Etat reprenant les réductions de prix à appliquer ainsi que les prix pratiqués auparavant.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.