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Crise libyenne : Un autre accord pour rien
Publié dans El Watan le 04 - 03 - 2019

Les Etats-Unis, la France, l'Italie et le Royaume-Uni ont appelé les Libyens à travailler pour la mise en place d'un gouvernement «stable et unifié», refusant toute solution militaire dans ce pays.
«Ayant à l'esprit le fait qu'il n'y a pas de solution militaire en Libye, nous appelons tous les Libyens à travailler de manière constructive avec le représentant de l'ONU, Ghassan Salamé, et à saisir cette occasion vitale pour mettre en place un gouvernement stable et unifié pouvant assurer la sécurité et la prospérité de tous les Libyens», ont souligné, vendredi, ces pays dans une déclaration conjointe publiée par la présidence française.
A l'occasion, les quatre pays ont réitéré leur plein soutien aux efforts du représentant spécial du secrétaire général (RSSG) des Nations unies, Ghassan Salamé, et la Mission d'appui des Nations unies en Libye (Manul) pour «réduire les tensions en Libye et aider le peuple libyen à définir la voie vers des élections crédibles et sûres»
. Ils se sont félicités en outre que les Nations unies aient pris l'initiative de réunir le président du Conseil présidentiel du Gouvernement d'entente nationale libyen, Fayez Al Sarraj, et le commandant de l'Armée nationale libyenne, Khalifa Haftar, le 27 février. «Nous nous félicitons de l'annonce faite par la Manul selon laquelle un accord politique pourrait être trouvé sur la nécessité de mettre fin aux étapes transitoires en Libye, grâce à la tenue d'élections générales et sur les moyens de préserver la stabilité dans le pays et d'unifier ses institutions», ont ajouté les quatre pays.
L'accord politique dont il est question n'a toutefois pas suscité l'enthousiasme en Libye, dans la mesure où il reste assez vague et donc difficilement applicable. A titre d'exemple, aucun calendrier n'a été annoncé pour la tenue de ces présidentielle et législatives au terme de la rencontre organisée aux Emirats arabes unis et qui a réuni Fayez Al Sarraj et Khalifa Haftar. Mais il n'y a pas que cela.
Sur le terrain, la situation est pratiquement restée inchangée depuis cette rencontre. La Libye est toujours déchirée entre deux pouvoirs rivaux, d'une part le GNA issu d'un processus onusien et reconnu par la communauté internationale, et de l'autre un gouvernement et un parlement parallèles installés dans l'Est, soutenus par l'Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée par le maréchal Khalifa Haftar.
Les conditions ne sont pas réunies pour organiser à court terme des élections. La seule nouvelle donne concernant le terrain militaire : Khalifa Haftar a considérablement avancé ses pions, ces derniers mois, grâce à ses campagnes militaires qui lui ont permis de renforcer sa position.
«Preuve de cette montée en puissance, après des rencontres organisées dans des pays neutres, comme l'Italie et la France, le chef du GNA a dû se rendre pour leur récente entrevue aux Emirats arabes unis, allié et soutien du maréchal et très impliqué dans le dossier libyen», analyse la presse française, qui pense que Khalifa Haftar n'a conclu cet accord que pour gagner du temps. Le but du commandant de l'ANL consisterait à affaiblir au maximum le pouvoir de Tripoli afin de négocier en position de force le moment venu.
Selon les experts français, «l'objectif du maréchal est double : capitaliser politiquement sur ses gains territoriaux et sa stratégie militaire, pour fragiliser encore plus un GNA acculé dans la région de Tripoli, et d'un autre côté apparaître aux yeux des Occidentaux et des voisins directs de son pays comme la seule garantie de stabilité, en étant un acteur de premier plan contre le terrorisme dans la région».


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