Tipasa : interdiction de la circulation automobile de et vers la wilaya sauf les véhicules de transport de marchandises    Boxe : fin de la saison sportive 2019-2020    Plusieurs mesures en faveur des jeunes et des femmes rurales    Chanegriha met l'accent sur l'impératif d'adopter des critères objectifs lors de la désignation dans les postes et les fonctions    Le Directeur général de la sûreté nationale inaugure plusieurs structures de police à Oran    Gestion de la crise sanitaire : Carte blanche pour le wali de Sétif    494 nouveaux cas confirmés et 7 décès en Algérie    LE MINISTRE DU TRAVAIL AFFIRME : Un déficit de 68000 milliards de centimes à la CNR    Une base militaire à nos frontières est une escalade    Ali Ghediri entame une grève de la faim    Le FFS pourrait quitter le PAD    Ahmed Ouyahia transféré au CHU Mustapha Pacha    Ouargla : le commissaire divisionnaire Bouziane Bendaida installé au poste de chef de sûreté de wilaya    RESERVES ENERGETIQUES : Le président Tebboune ordonne l'exploitation de tous les gisements    LE PREMIER MINISTRE A SIDI BEL ABBES : ‘'Encourager l'implication des jeunes dans le travail''    ACCIDENTS DE LA CIRCULATION : Deux morts et 128 blessés en 24 heures    ORAN : Quatre communes d'Ain Türck sans eau depuis 15 jours    Tebboune reçoit un appel téléphonique de Vladimir Poutine    Troubles au Mali: les représentants de l'UA, Cédéao, ONU et UE appellent à "la retenue"    Industrie: Tebboune ordonne de promulguer les cahiers des charges avant le 22 juillet    Boukadoum en visite de travail lundi en Tunisie    «La situation dans la wilaya n'est pas catastrophique»    Un travailleur humanitaire tué dans l'ouest du pays    L'échéance repoussée d'un mois à l'autre    Les offrandes de Mahrez    La FAF prête à payer, mais sous condition    Sonatrach revoit sa stratégie de gestion    Démantèlement d'un réseau de trafic d'armes    Hommage à Idir, symbole de toute une génération    Zoom sur la culture, la nature et la beauté du pays    Sur les traces de "Femmes ayant marqué l'histoire de l'Algérie"    MC Oran : Les supporters du club mettent leur grain de sel    Un peuple indépendant en mal de souveraineté (2e partie et fin)    Les grands chantiers de réformes pour créer un nouveau modèle de croissance    Fête de l'indépendance: le Président Tebboune reçoit les vœux des présidents de plusieurs pays    Concours du meilleur design de timbre-poste: les délais de participations prolongés    USM Bel-Abbès: Quatre milliards de centimes bloqués    Artiste-peintre et professeur de dessin: Vibrant hommage à El Hachemi Mohamed    Hommage au frère Belaïd Abdesselam    Banalisation de la mort jusqu'à quand ?    «Officiellement, je ne serai plus en place à compter du 24 juillet»    Meziane buteur, Benghit exclu    Zeghlache donne les raisons du transfert de Boussouf    Atatürk immolé à Sainte-Sophie    REPLIQUE AU TWEET DE MARINE LE PEN    Arnaque à la communication !    La reconversion des seconds couteaux    "Les médias publics doivent se réorganiser "de manière profonde"    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Aïn Témouchent : Le flou entoure la centrale électrique de Terga
Publié dans El Watan le 25 - 06 - 2019

La centrale électrique de Terga, appartenant à Sharikat Kahraba Terga (SKT détenue à 51% par Sonelgaz et à 49% par Sonatrach), n'est plus pilotée par la société AOM depuis fin 2017.
Les Témouchentois sont dans l'ignorance de cet événement, eux qui avaient été choqués par les rumeurs sur sa gestion délictueuse, la précédente APW s'en étant émue lors d'une session. Ces accusations apparaissent en définitive comme n'étant pas infondées, car indirectement confirmées au regard des raisons ayant entraîné la résiliation du contrat d'exploitation et de maintenance liant AOM à SKT.
Pour rappel, la création d'Algerian O&M company (AOM) entre Sonelgaz, pour 40% des parts, et 60% entre la japonaise JGC et l'omanaise Sogex, est intervenue pour répondre au souci de tirer profit de l'expérience des deux partenaires étrangers dans le domaine de l'exploitation et la maintenance de centrales de production d'électricité et de sécurité industrielle. «Les objectifs recherchés à travers ce partenariat consistaient notamment en la création d'une société appelée à devenir leader en matière d'exploitation et de maintenance des centrales de tout type» a-t-il été officiellement indiqué. Par ailleurs, AOM devait intervenir également sur la centrale électrique de Koudiet Edraouch (El Tarf), sœur jumelle de celle de Terga. Or AOM est actuellement en phase de dissolution.
Le fait saillant est que cet aboutissement s'est effectué d'une manière peu orthodoxe, puisque Sonelgaz a d'abord dû racheter les parts détenues par les partenaires étrangers dans AOM pour ensuite dénoncer le contrat la liant à SKT et enfin la dissoudre. Selon un document interne de Sonelgaz en circulation à Témouchent, il est fait deux reproches à AOM, celui «d'avoir eu recours quasi exclusivement au recrutement du personnel algérien, pour la plupart issu des filiales de Sonelgaz et percevant des salaires sans commune mesure avec les pratiques en vigueur au sein du groupe».
De la sorte, ni l'érection d'une société appelée à devenir leader en matière d'exploitation et de maintenance des centrales de tout type n'a été réalisée ni le transfert de know how ne s'est effectué. Mais encore, il «s'ajoute des manquements graves aux engagements contractuels tant sur le plan de la gestion technique que sur le plan de la gestion administrative, financière et comptable de la société.
C'est au demeurant cette situation critique qui avait amené le top management de Sonelgaz à dénoncer ce partenariat et à procéder au rachat des actions détenues par la partie étrangère défaillante». Il reste que les responsables du gâchis au détriment du pays et de son économie n'ont pas été inquiétés, aucune enquête judiciaire n'ayant été déclenchée. Selon de «méchantes» langues, il apparaît au bout du compte qu'AOM n'aurait été qu'un habillage pour faciliter l'acquisition d'équipements ou pièces de rechange de la centrale sans devoir passer par de contraignants avis d'appels d'offres internationaux en matière de transparence sur les montants des marchés.
Dans l'affaire, les seuls perdants sont la centaine de cadres «surpayés» au tarif international par AOM, pour, selon les mêmes «méchantes» langues, garantir leur silence sur la réalité de sa gestion. Certains d'entre eux ont «sagement» fait le deuil de la perte des «acquis» en matière de revenus mirobolants, acceptant d'être repris par Sonelgaz sur la base d'émoluments conformes à la grille des salaires de SKT.
Ils ont dû démissionner d'AOM, souscrivant ainsi à toute prétention à une quelconque indemnisation. Par contre, une minorité a tenté de ruer dans les brancards en faisant appel à la justice pour obtenir une réparation tenant compte du préjudice subi, mais en vain. D'autres, enfin, plus avisés, capitalisant le savoir-faire acquis, se sont mis au service d'autres multinationales à l'étranger.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.