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Bir El Ater (Tébessa) : La région aura encore soif
Publié dans El Watan le 22 - 02 - 2020

La pénurie d'eau sévère, qui dure déjà depuis plus de 3 ans et qui affecte la région de Bir El Ater, devient insupportable et la population n'en peut plus.
Selon un hydrogéologue contacté à cet effet, l'eau qui alimente cette région est en partie issue de la nappe dont le niveau est en diminution continue à cause d'une part de la faible pluviométrie et d'autre part des forages sauvages creusés par des agriculteurs créant un tarissement de plus de 14 puits à travers le territoire de la wilaya.
Ainsi, les habitants de la région de Serg Erag, au sud de Bir El Ater, ont protesté récemment devant la mairie réclamant de l'eau potable. «La population des douars endure le calvaire d'une vie primitive depuis plus d'une décennie.
Ces habitants qui sont restés liés à leurs terres et fidèles à leur vocation paysanne, notamment l'agriculture et l'élevage, mais le manque de l'eau a rendu leur quotidien infernal», témoigne l'un d'eux.
Une situation qui demeure très inquiétante face au silence des autorités pour régler ce problème définitivement, sachant que la région recèle un barrage, situé près de celui de Saf Saf, d'une capacité de plus 19 millions de mètres cubes et qui a englouti plus de 8 milliards de dinars.
Il a été construit pour assurer l'approvisionnement en eau potable de la population des communes et douars avoisinants, mais il demeure toujours inexploité après plus de 10 ans de sa réception.
Face à la crise qui secoue la région, les citoyens recourent à l'achat de l'eau des citernes pour leurs bétails pour 2000 DA. La population lance un appel pressant au wali pour intervenir et la faire sortir de sa souffrance.


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