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Projet d'extension d'une usine à Tlemcen : Gel pour une histoire d'eau
Publié dans El Watan le 23 - 01 - 2021

L'extension de Metgav Industry, usine de galvanisation à chaud et de transformation métallique, qui devait générer 500 emplois, bute sur des entraves bureaucratiques, le propriétaire n'ayant pas reçu l'aval de l'administration pour le forage d'un puits. L'eau, pourtant, est plus que nécessaire pour la bonne marche de ce genre d'usine.
Metgav Industry est une usine de galvanisation à chaud et de transformation métallique, située à Aïn Fezza, à une demi-heure de Tlemcen. Inaugurée en avril 2019, l'usine, un investissement privé qui emploie 500 personnes, tous grades confondus, couvre 30% du marché national. «C'est une entreprise qui vient d'enrichir le tissu industriel de la région ouest, mais aussi, l'économie nationale de façon générale», expliquait d'emblée le ministre de l'Industrie, lors de l'inauguration.
L'atout majeur de cette entreprise, c'est la galvanisation à chaud. «Nos produits diversifiés bénéficieront au secteur de l'automobile, l'industrie aéronautique, navale, ferroviaire, agroalimentaire, mécanique, électrique et aux télécommunications. Notre clientèle n'aura pas besoin de se tourner vers l'étranger pour importer ses produits», explique le jeune propriétaire, Réda Abid.
Devant la demande, notamment des Etats africains, comme la Tanzanie et l'Ethiopie, le propriétaire a acquis un terrain de 8000 carrés, en face du site déjà fonctionnel, pour l'extension de son usine. «C'est ma propriété privée, avec un livret foncier. Pour agrandir mon usine, j'ai demandé l'autorisation de creuser un forage. Après 7 mois d'attente, j'ai reçu un avis défavorable des services de l'hydraulique. J'ai écrit au Premier Ministère et au ministère de l'Agriculture, mais aucune réponse ne m'est parvenue», indique, M. Abid, embarrassé.
Et du coup, ce sont 20 milliards de centimes d'investissements supplémentaires initiaux qui sont partis en fumée. «Cette deuxième usine prévoyait une main-d'œuvre de 500 autres personnes et une production avec des rentrées énormes en devises. Mais, par la faute d'un puits, tout tombe à l'eau», dit-il, impuissant, face à des décisions administratives incompréhensibles.
L'eau est indispensable dans ce type d'usine. Impuissant face à cette situation inattendue, M. Abid souhaite que les hautes autorités de l'Etat prennent conscience de l'importance de cette usine et libèrent les initiatives pour «booster l'industrie et l'économie nationale, en général».
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