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L'affaire de l'autoroute Est-Ouest renvoyée à la fin de la session criminelle
En raison de l'absence de nombreux accusés
Publié dans El Watan le 23 - 01 - 2021

Prévu jeudi dernier devant le tribunal criminel près la cour d'Alger, le procès en appel de l'affaire de l'autoroute Est-Ouest n'a pas eu lieu. A la demande de plusieurs avocats et en raison de l'absence de nombreux accusés, il a été a été renvoyé à la fin de la session criminelle, sans que la date ne soit fixée.
Revenue après cassation, par la Cour suprême, du verdict du 7 mai 2015, l'affaire de l'autoroute Est-Ouest n'a pu être jugée, jeudi dernier, par le tribunal criminel près la cour d'Alger.
Avant même que les jurés ne soient tirés au sort, pour compléter la composition de cette juridiction et entamer l'examen du dossier, et après l'appel des accusés, dont plusieurs étaient absents, de nombreux avocats ont demandé le report du procès. Pour eux, «étant nouvellement constitués, ils doivent avoir plus de temps pour pouvoir prendre connaissance du dossier».
D'autres avocats ont, de leur côté, exigé la présence des nombreux accusés absents à l'audience, probablement, ont-ils soutenu, «parce qu'ils n'ont pas reçu de convocation». En réponse, le président a renvoyé le procès à la fin de la session criminelle, sans pour autant fixer de date.
Il est important de rappeler que cette affaire est revenue devant le même tribunal criminel, autrement composé, après le pourvoi en cassation introduit par le procureur général et la défense, contre le verdict prononcé le 7 mai 2015, à l'issue d'une audience qui a duré une semaine.
En tout, 23 accusés, dont 7 sociétés étrangères, étaient poursuivis pour, entre autres, «trafic d'influence», «abus de fonction», «corruption», «perception d'indus cadeaux», «dilapidation de deniers publics», «blanchiment d'argent» et «violation de la réglementation des mouvements de capitaux», puis condamnés, pour une grande partie, à des peines allant de 2 à 10 ans de réclusion criminelle, alors que quelques-uns ont bénéficié d'un acquittement.
Au centre de ce scandale qui a éclaté en 2009, l'homme d'affaires algéro-luxembourgeois, Majdoub Chani, conseiller auprès du consortium chinois Citic-Crcc, condamné à 10 ans de réclusion criminelle (qu'il a purgés, avant de quitter le pays et rejoindre le Luxembourg où il possédait une société fiduciaire) assortie d'une amende de 3 millions de dinars.
La même peine a été retenue contre Mohamed Khelladi, ancien directeur des nouveaux programmes de l'Agence nationale des autoroutes.
L'ancien directeur de la planification au ministère des Travaux publics, Rachid Hamdane, et l'homme d'affaires Addou Tadjeddine ont écopé d'une peine de 7 ans de réclusion, alors que les sept sociétés étrangères – Citic-CRCC, (Chine), Cojaal (Japon), Pizarroti et Garaventa, (Suisse), Isolux COrsan, (Espagne), SMI, (Canada), Coba (Portugal) – ont été condamnées au paiement d'une amende de cinq millions de dinars.
Un seul accusé, Tayeb Kouidri, présenté comme homme de confiance de Majdoub Chani et surtout de Amar Ghoul, ex-ministre des Travaux publics (en détention pour plusieurs affaires), a été condamné à 20 ans de réclusion par contumace.
Il avait été exfiltré deux jours seulement après le début de l'enquête préliminaire, menée par les officiers du défunt DRS (Département de renseignement et de sécurité) et se trouve actuellement à l'étranger. Il faut dire que le nom de l'ex-ministre n'a pas quitté l'audience tout au long du procès.
Cité par des accusés, il a nié totalement son implication, lors de son interrogatoire en tant que témoin et par écrit, lu lors du procès.
En dépit des demandes insistantes des avocats de son audition par le tribunal, ce dernier a refusé et préféré lire les réponses des 17 questions, qui lui avaient été posées. Si à l'époque, Amar Ghoul était en activité, en tant que ministre des Travaux publics, aujourd'hui, il est détenu pour plusieurs affaires de «corruption».
Pour de nombreux avocats, son audition reste importante pour le procès, même si c'est en tant que témoin qu'il sera entendu, précisant que le tribunal a toute la latitude de demander une ouverture d'enquête à la fin du procès, dans le cas où de nouveaux éléments apparaissent lors de l'audience.
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