L'Armée sahraouie mène de nouvelles attaques contre les forces d'occupation marocaines à Mahbes    JM / Water-polo (messieurs) : la Serbie et le Monténégro en finale    Adopter une "approche réfléchie" pour adapter la formation aux nouveaux défis et enjeux    8e session de la haute commission mixte algéro-égyptienne: le Premier ministre égyptien à Alger    JM /Boxe : les Algériens Mordjane et Benlaribi en demi-finale, Bouloudinats éliminé    JM: quatre soirées du festival international de danse populaire programmées à El Bahia    Le président Tebboune reçoit le Secrétaire général de l'UGCAA    Infirmières agressées à proximité du CHU de Beni Messous: le suspect arrêté    JM/Cyclisme: ''Nous visons le podium de la course en ligne'' (Reda Kehlal)    Cour d'Alger: L'ancien ministre Abdelwahid Temmar condamné à 4 ans de prison ferme    Mise en échec d'introduction d'énormes quantités de drogue par les frontières marocaines    Un plan d'urgence pour la relance de l'activité du port de Ténès en partenariat avec le groupe Gica    Festival de la musique et de la chanson oranaise: clôture en apothéose    JM: un engouement sans précédent pour les spectacles dans la rue    PSG : Départ inattendu de Xavi Simons    «Rachad», ses sources de financement et le «MAK»: Le grand déballage de Benhalima se poursuit    JSM Tiaret: Un parcours satisfaisant mais...    Facteurs défavorables    Drame de Melilla: Le Maroc tente une diversion, Alger répond    17 ha de blé, 16.000 arbres fruitiers et 20.000 poussins ravagés par le feu    Enseignement supérieur: Assurer l'employabilité des diplômés universitaires    Des opérations de contrôle inopinées des transporteurs: Des mesures pour veiller au respect du nouveau plan des transports    Traversée du «Tassili II» Marseille-Skikda quasiment vide: Une action délibérée    Chlef: Parer aux coupures d'électricité    Industrie pharmaceutique: La facture d'importation d'insuline réduite de 50% en 2023    Surfer prudent, surfer intelligent    Bouchouareb première recrue    Ça brûle au conseil d'administration    Ces obstacles à franchir    Une délégation américaine à Caracas pour parler «agenda bilatéral»    L'Iran confirme des pourparlers à Doha    Les start-up pour briller    Chakib Khelil condamné à 20 ans de prison ferme    «Chaud» sera l'été...    Le service d'addictologie inauguré    Le CHU sera concrétisé    La session prolongée au 15 juillet    Loukal rattrapé par la justice    562 véhicules livrés    Luis Suarez à River Plate?    Freestyles et punchlines au rendez-vous!    «M'tember» exposition collective    Hamidouche, le chanteur à la voix douce    Migrants africains tués par la police marocaine: l'OIM et le HCR expriment leurs "plus vives inquiétudes"    JM: la présence de jeunes de la communauté nationale établie en France, très importante    8 ans pour Tliba, 6 pour Ould Abbès    A l'initiative de Mohamed Afane: La maison d'Oran d'Yves Saint Laurent retrouve une nouvelle vie    Le mouvement des réformes (1986-1991), précurseur du Hirak    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Le Pr Bougherbal informé par «un proche du Président»
Communication officielle
Publié dans El Watan le 30 - 04 - 2013

Rachid Bougherbal, professeur en cardiologie et chef de service à l'hôpital Mohamed Maouche (CNMS), ancien sénateur du tiers présidentiel et président de la Commission nationale médicale pour soins à l'étranger, assure depuis samedi la communication officielle sur l'évolution de l'état de santé du président de la République hospitalisé en France pour des examens complémentaires suite à son accident ischémique transitoire (AIT). Il est le premier à avoir établi le diagnostic dès les premiers signes de l'accident en se rendant au chevet du Président chez lui.
Mais depuis, sa première source d'information à partir de Paris est un membre de la famille du Président, selon ce qu'il nous a déclaré hier. En qualité de quoi cette tâche lui est-elle confiée ? «En tant que médecin tout simplement», nous répond-il. «On m'a demandé de le faire et je le fais jusqu'au moment où on me demandera d'arrêter. C'est conjoncturel», a-t-il ajouté. Ainsi, à partir d'Alger, le professeur Bougherbal se contente d'annoncer que les nouvelles sont bonnes et que le Président doit effectuer des examens complémentaires pour chercher l'étiologie de cet AIT. «J'ai des nouvelles de la part d'un membre de sa famille qui l'accompagne», a-t-il ajouté en réponse à notre question de savoir s'il est en contact direct avec l'équipe médicale algérienne ou celle de l'hôpital parisien.
Une manière bien curieuse en somme de suivre l'état d'évolution de la santé du Président et qui reste pour le moins intrigante. «Après un AIT, tout peut arriver, il faut donc explorer et ne laisser rien au hasard. Il faut peut-être intervenir chirurgicalement ; il pourrait nécessiter peut-être une embolisation, ce que nous ne savons pas faire en Algérie», a-t-il précisé. Le transfert se justifie donc par manque de compétences médicales algériennes et le manque de moyens techniques. Le professeur Bougherbal avoue l'absence de savoir-faire dans ce cas précis. «La moitié des 400 malades transférés l'année dernière pour soins à l'étranger l'ont été pour le même motif. On ne sait pas le faire en Algérie.» Les déclarations du professeur Bougherbal ont suscité colère et indignation de la part de certains spécialistes. Le professeur Bouyoucef, neurochirurgien à l'hôpital de Blida, se dit choqué par les propos du cardiologue et estime que «c'est toute la corporation médicale algérienne qui est traitée d'incompétente.
Contrairement à ce qu'il dit, nous avons les moyens au même titre que le Val-de-Grâce pour faire l'exploration d'un patient victime d'un AIT. Nous avons les moyens de chercher et trouver l'étiologie de cet accident et même le traiter. Des centaines d'Algériens sont traités dans nos services pour les mêmes motifs. Les examens sont connus de tous. Un scanner, l'IRM ont été déjà fait, il est donc nécessaire de faire d'autres radios comme l'échodoppler et l'angiodoppler, etc. La seule chose que ne nous faisons pas en Algérie, c'est la radiochirurgie par manque d'une table d'angiographie», a-t-il répliqué. Il faut savoir, ajoute le professeur Bouyoucef, qu'on ne traite jamais un AIT par embolisation sauf si le Président a présenté autre chose que ce le professeur Bougherbal a annoncé.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.